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    Frank Alamo, symbole des années 60

     

    En 1964, Frank Alamo grimpe en tête du hit parade dont il sera un familier. Crédits photo: STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
    En 1964, Frank Alamo grimpe en tête du hit parade dont il sera un familier. Crédits photo: STEPHANE DE SAKUTIN / AFP Crédits photo : STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

     

    VIDÉOS - Disparu à l'âge de 71 ans, Jean-François Grandin, alias Frank Alamo symbolisait les années yéyé.

    Avec son visage angélique et ses tenues de parfait minet, Frank Alamosymbolisait toute l'insouciance et l'appétit de vivre des années 60. Ces années yéyé qui virent l'éclosion d'un style musical nourri essentiellement de tubes américains traduits en français. Pas de blouson de cuir mais une tendance chic et sportive. L'antithèse du rock des mauvais garçons illustré par Vince Taylor ou Moustique.

    Au moment où Johnny HallydayEddy Mitchell et ses chaussettes noires, Dick Rivers et ses Chats sauvages, Richard Anthony et Sheila font les belles heures de l'émission d'Europe 1, Salut les copains, Frank Alamo sort son premier 45 tours en 1963. C'es une reprise de Da Dou Ron Ron des Crystals etFile file file chanté par les Crickets. C'est un succès. De quoi ravir son producteur Eddie Barclay, qui voit en lui un rival de Claude François, poulain de l'écurie Philips et de l'impresario Paul Lederman.

    Fils d'un grand fabricant de téléviseurs, Jean-François Grandin, né le 12 octobre 1941, à Paris, tombe dans la variété par hasard. Il tire son pseudonyme Frank Alamo du célèbre western de John Wayne, Fort Alamo. Au début des années 60, tout semble facile pour une industrie du disque qui connaît une croissance exceptionnelle.

    Vidéo INA - Frank Alamo revient sur sa carrière

    Vidéo INA - Interview de Frank Alamo et Jean-Jacques Debout

    Gendre idéal

    Lorsqu'il chante, en 1964, Biche ma biche (Sweets for my sweets, titre de Doc Pomus et Mort Shuman), Frank Alamo grimpe en tête du hit parade dont il sera un familier avec d'autres tubes come Maillot 36-37 et Le chef de la bande(titre des Shangri-Las). Il donne alors l'image du garçon bien elevé, du gendre idéal qui réconcilie les parents avec leurs enfants. Bien sûr, CloClo lui fait un peu d'ombre . Tous deux sont sur le même créneau. Frank reprend le fameux I Want To Hold Your Hand des Beatles sous le titre Je veux prendre ta main, tandis que Claude préfère Laisse-moi tenir ta main.

    La belle aventure durera quelques années, jusqu'au grand chamboulement de 68, qui met fin à la carrière de Frank Alamo. Après avoir perdu ses fans en même temps que ses illusions, il devient tout à tout photographe, homme d'affaires, vendeur de voitures de luxe, avant de tenter plusieurs come back infructueux en 1985 et 1996. Ce n'est qu'en 2006 qu'il renoua avec le succès, grâce à la tournée Âge tendre et têtes de bois. Surfant sur la vague nostalgique, il retrouva ses vingt ans l'espace de quelques années, dernier symbole vivant d'un âge d'or où tout semblait possible.

    Vidéo INA - Frank Alamo Biche oh ma biche

    Vidéo INA - Frank Alamo Je veux prendre ta main

    Vidéo INA - Frank Alamo Je me bats pour gagner

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    Le Point.fr - Publié le 15/09/2012 à 18:05 - Modifié le 15/09/2012 à 18:30

    Le comédien est décédé samedi à l'âge de 87 ans.

     
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    Avec son physique râblé et son oeil bleu malicieux, Pierre Mondy, décédé samedi à 87 ans, avait su établir, à travers les multiples aspects de sa carrière, au théâtre, à la télévision ou au cinéma, une joyeuse connivence avec le public. "La comédie, c'est un terrain de jeu où j'ai joué junior, senior et vétéran !" lançait le comédien. Pourtant, rien ne semblait prédestiner aux planches ce fils de directeur d'école né à Neuilly-sur-Seine le 10 février 1925. Il grandit à Albi, dans le Tarn, et commence sa carrière à Paris en 1949 dans "Rendez-vous de juillet", de Jacques Becker. Un peu corpulent, le sourire généreux, amoureux de la bonne vie et cultivant l'amitié, mais aussi très sensible, il ne s'est presque jamais connu d'ennemis. Son seul regret fut sans doute d'avoir trop rarement joué les tout premiers rôles au cinéma.

    Pour beaucoup, il est "le commissaire Cordier", de la série télévisée très populaire Les Cordier juge et flic, créée en 1992. Il y incarnait la sagesse et la sévérité, dans des histoires compliquées à souhait où sa fille (Charlotte Valandrey), journaliste imprévisible, et son fils (Bruno Madinier), juge exigeant, lui menaient la vie dure. Mais, comme dans sa vie, c'étaient toujours la sincérité et la tendresse qui l'emportaient. "C'était un sage", a confié samedi Line Renaud.

    Entre 1949 - il a 24 ans - et 2009, Pierre Mondy, de son vrai nom Pierre Cuq, a joué dans 95 films, son plus grand rôle étant sans doute Napoléon Bonaparte dans "Austerlitz" d'Abel Gance (1960). Il se produit dans de très grands succès comme "Le comte de Monte-Cristo" de Claude Autant-Lara (1961), "Week-end à Zuydcoote" d'Henri Verneuil (1964) ou "Tranches de vie" de François Leterrier (1985) et met en scène un film ("Appelez-moi Mathilde" en 1969).<hl2 style="margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: top; "></hl2>

    <hl2 style="margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: top; ">"Si j'arrête, je me rouille"</hl2><hl2 style="margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: top; "></hl2>

    Mais la comédie sera son genre de prédilection et son nom restera associé à "La 7e Compagnie" de Robert Lamoureux (1973, 1975, 1977), où il incarnait le sergent-chef Chaudard. Il mène parallèlement une carrière prolifique sur les planches et fera les belles heures d'au "Théâtre ce soir" comme acteur, mais surtout en dirigeant des monstres sacrés tels que Jacqueline Maillan, Poiret ou Serrault dans des pièces de Feydeau, Achard, Guitry, Francis Veber, Neil Simon.

    Il dirigea "La Vénus de Milo" de Jacques Deval, en 1962, "Monsieur de Pourceaugnac" de Molière, à la Comédie française, ou "La poudre aux yeux" d'Eugène Labiche, tous deux en 1987. Sous sa direction, "La cage aux folles", écrite par son alter ego Jean Poiret, remporte un succès considérable. "L'ami Jean" et Michel Serrault la jouent plus de 1 500 fois.

    Une autre passion fut la télévision. Il a joué dans 90 films, feuilletons ou séries télévisés, sans compter les "Cordier" (60 épisodes). Pierre Mondy n'avait jamais songé à déserter la scène ou les plateaux. "Si j'arrête, je me rouille. Tant que vous avez la mémoire, l'énergie et l'envie, il n'y a pas de raison d'arrêter", expliquait-il récemment.

    Atteint d'un lymphome (cancer) soigné à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, l'acteur confiait il y a deux ans : "Il faut relativiser beaucoup, chaque jour qui passe est un jour de gagné." "Revenir au théâtre, ça pourrait me tenter", ajoutait-il. Et celui qui fut Napoléon et soldat de "La 7e compagnie" concluait : "Dans ma tête, je ne suis pas à la retraite."


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    TELEVISION – L'animateur et producteur a succombé à un cancer de l'estomac à l'âge de 48 ans...

    Il a finalement dû rendre les armes. Son état avait été jugé très critique  par l’un de ses proches ces dernières semaines. Jean-Luc Delarue est décédé jeudi soir. L’animateur, qui a connu la notoriété avec l’émission «Ça se discute» dans les années 1990, souffrait d’un cancer de l’estomac. Il avait révélé publiquement qu’il était atteint de cette maladie en décembre 2011 au cours d’une conférence de presse. Un mois plus tôt, il avait été hospitalisé en raison d’une occlusion intestinale.

    >> la carrière de Jean-Luc Delarue en images

    Avant ses problèmes de santé et plusieurs frasques, l’animateur a connu une belle carrière à la télévision. Jean-Luc Delarue a fait ses premiers pas sur TV6 en 1986 avec l’émission «Une page de pub». L’année suivante, il entre à Europe1 puis, quelques années plus tard, à Canal+. En 1991, il anime «La grande famille», une émission quotidienne qu’il dirige pendant trois ans.  En 1994, il rejoint France 2 et crée simultanément sa société Réservoir Prod, qui produit «Ça se discute». L’émission sera un succès pendant quinze ans. «Ça se discute» est récompensée par un Sept d’or en 2000. En 1998, Jean-Luc Delarue produit et présente sa deuxième émission de société, «Jour après jour», toujours sur France 2. Elle reçoit également un Sept d’or, trois ans plus tard. La marque de fabrique de l’animateur? Son aisance avec les invités et sa diction rapide. «Reservoir Prod» lance ensuite de nombreux programmes sur plusieurs chaînes («C’est mon choix» et «Tous égaux» sur France 3, «Vis ma vie» sur TF1). En 2006, l’animateur lance «Toute une histoire», diffusée en début d’après-midi sur France 2.

    Une carrière ternie par de nombreux déboires

    L' image de «petit génie» de la télévision de Jean-Luc Delarue a été ternie ces dernières années par plusieurs affaires. En 2007, il insulte et se montre agressif à l’égard d’hôtesses et de stewards dans un avion d’Air France. «J’étais malade», s’était-il justifié à l’époque. Deux ans plus tard, l’animateur fait des remarques douteuses à la réalisatrice Yamina Benguigui, lors de la cérémonie des Globes de cristal sur France 3. Il s'était excusé mais face à la bronca médiatique, France 2 avait décidé de le priver d’émissions en direct. En septembre 2010, Jean-Luc Delarue est écarté de la chaîne après la médiatisation de ses problèmes de cocaïne. Sophie Davant reprend alors les rênes de «Toute une histoire». L’émission avait brièvement été suspendue après que l’animateur eut été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants. Quinze grammes de cocaïne avaient été retrouvés chez lui, selon une source judiciaire. Jean-Luc Delarue est ensuite mis en examen en janvier 2011 pour «usage et détention de stupéfiants».

    «Déterminé» à prendre un nouveau départ, il suit alors trois semaines de cure de désintoxication avant d’entamer une tournée en camping-car en France en Suisse et en Belgique pour alerter les jeunes sur les dangers de l’addiction aux drogues. A son retour à Paris, il reprend du service sur France 2. Il revient en septembre 2011 avec une nouvelle émission, «Réunion de famille», mais celle-ci fait un flop. L’émission finit par être déprogrammée à la mi-novembre, lorsque France 2 annonce que Jean-Luc Delarue a été hospitalisé en raison d’une occlusion intestinale.

    «Je n’ai jamais été aussi malade et paradoxalement, aussi heureux»

    Jean-Luc Delarue devait être jugé le 2 juillet dernier pour «acquisition et détention de cocaïne», mais son procès avait été reporté à février 2013 en raison de son état de santé. Lors de ses auditions, l’animateur avait toujours reconnu les faits, admettant être un gros consommateur de cocaïne depuis plusieurs années, avec une consommation moyenne de 20 grammes par semaine.

    Malgré sa maladie, Jean-Luc Delarue s’était marié en mai dernier  à Anissa Khel, ancien mannequin diplômé d’un master en finance. Ils s’étaient rencontrés il y a deux ans. «J’ai une femme extraordinaire. On combat ensemble contre le cancer et on n’a plus une seconde à perdre, avait-il confié à Gala  en décembre. Je n’ai jamais été aussi malade et paradoxalement, aussi heureux.»


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    Mort du journaliste, écrivain et critique Michel Polac à 82 ans

    Publié le mercredi 08 août 2012 à 07H57 - Vu 211 fois


     
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    Mort du journaliste, écrivain et critique Michel Polac à 82 ans_1

    Michel Polac, le 13 novembre 2005 dans les studios de France Inter


     

     

    Michel Polac, journaliste, écrivain, critique et producteur de radio-télévision, notamment de la célèbre émission "Droit de réponse" et de la tribune des critiques "Le Masque et la Plume", toujours à l'antenne, est mort mardi à l'âge de 82 ans.

    Au cours d'une longue carrière, il a été présentateur de plusieurs émissions littéraires à la télévision et a notamment créé en 1955 "Le Masque et la Plume", consacrée aux livres, au théâtre et au cinéma, qu'il a animée jusqu'en 1970.

    Il avait fait l'événement en étant renvoyé de TF1, après la privatisation de la chaîne en 1987, à la suite d'une ultime édition de "Droit de réponse".

    Selon sa famille, Michel Polac est mort "d'épuisement après plusieurs maladies".

    Né à Paris en 1930, il fait ses débuts comme producteur et animateur en 1951 à la Radiodiffusion télévision française (RTF) devenue ORTF.

    Michel Polac est parallèlement critique dramatique et chroniqueur au journal Arts (1953-64), puis critique littéraire à l'Express.

    Première émission polémique de débats à la télévision, "Droit de Réponse", diffusée sur TF1 le samedi à partir de 1981, reste dans les mémoires pour ses soirées particulièrement animées, frisant parfois le pugilat.

    Un dessin de Cabu, "Une maison de maçon, une télé de m...", brandi à l'antenne par Michel Polac, lui sera fatal. Désormais propriétaire de TF1, Francis Bouygues le congédie, signant ainsi la fin de cette émission culte, qui lui avait valu l'année précédente le "7 d'Or" du meilleur animateur.

    Epitaphe

    Il devient alors chroniqueur pendant dix ans à l'Evénement du Jeudi et anime l'émission "Libre et change" jusqu'en 89. Collaborateur de France Inter jusqu'en 2005, il tient aussi une rubrique régulière dans Charlie Hebdo.

    De septembre 2006 à juin 2007, il participe comme chroniqueur à l'émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché", sur France 2.

    "Je lui dois une grosse partie du succès d'ONPC. Il était le gage de la liberté d'expression", a écrit l'animateur sur Twitter.

    "C'est vrai, il n'était pas objectif, a dit pour sa part Jean-François Kahn sur RTL. Il allait dans un sens comme un commissaire de police qui s'est mis en tête qu'un type est coupable. Mais en même temps il laissait la parole à toutes les sensibilités".

    Pour Bernard Pivot, "le secret de Michel Polac, c'est qu'il faisait des émissions, d'actualité ou littéraires, auxquelles il aurait aimé être invité".

    L'animateur actuel du "Masque et la Plume", Jérôme Garcin, a raconté sur France Inter que Michel Polac avait écrit son épitaphe: "+Touche-à-tout, il a fini par toucher terre+. Ca, c'était Polac", a-t-il dit.

    Le président François Hollande lui a rendu hommage, jugeant qu'il "aura marqué, par ses émissions impertinentes et indépendantes, les esprits de millions d'auditeurs et de téléspectateurs". Pour la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, il était "un authentique pionnier de la télévision" et "au sens le plus fort et le plus beau du terme, un homme de lettres".

    Auteur de plusieurs romans et essais, Michel Polac a notamment publié "Une vie Incertaine" (1956, réédité en 2007) et, en 2000, des extraits de son journal intime couvrant la période 1980-1998.

    Il a réalisé plusieurs films et téléfilms dont son "Autoportrait en vieil ours" en 1998 et "Un fils unique" (prix Georges Sadoul 1970), ainsi que des documentaires, dont l'un consacré à Céline.


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    Mouss Diouf au Zenith de Paris en mars 2004.

    Mouss Diouf au Zenith de Paris en mars 2004.© Joel Robine / AFP


    Par CultureBox (avec AFP) Mort du comédien et humoriste Mouss Diouf

     

    Mouss Diouf, qui a interprété des années durant l'inspecteur N'Guma dans la série télévisée "Julie Lescaut", avait été victime de deux accidents vasculaires cérébraux (AVC) en 2009 qui l'avaient laissé dans un état critique.Révélé au grand public dans la série "Julie Lescaut", le comédien et humoriste Mouss Diouf est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 47 ans "des suites d'une longue maladie", a fait savoir sa veuve Sandrine Diouf.


    C'est sur la scène du Théâtre du Gymnase, à Paris, le 23 février 2009, pendant un one man show, que Mouss Diouf avait subi son premier AVC.

    Son ami humoriste Anthony Kavanagh, présent dans la salle ce soir là, s'était inquiété face aux trous de mémoire et aux problèmes d'élocution du comédien. Pressentant un AVC pour avoir déjà vu sa grand-mère en proie à un tel accident, Anthony Kavanagh s'était rendu dans les coulisses pour alerter le producteur, qui avait aussitôt interrompu le spectacle pour faire hospitaliser Mouss Diouf.

    Souffrant de séquelles physiques importantes, et privé de l'usage de la parole notamment, il avait par la suite été admis dans un centre de réadaptation fonctionnelle.

    Selon son producteur Michel Nouader, l'état de santé de l'artiste s'était nettement dégradé au cours des derniers jours et il avait sombré dans le coma.

    Formé sur le ring par Ferrara
    Né à Dakar en octobre 1964 sous le nom de Pierre Moustapha Diouf, l'acteur était arrivé à Paris à l'âge de 3 ans. Il avait grandi à Bobigny (Seine-Saint-Denis) où il avait obtenu un diplôme de serrurier. 

    Son physique imposant l'incitera à pratiquer la boxe et il aura sur le ring pour partenaire d'entraînement le champion Stéphane Ferrara, précise la biographie de son site officiel . Après 17 combats amateurs, il raccroche les gants et se consacre, tout comme son ami boxeur, à la comédie.

    Vocation précoce ou signe du destin, Mouss Diouf avait joué peu avant son départ du Sénégal le rôle d'un enfant dans le film "Le Mandat", du célèbre romancier et réalisateur sénégalais Sembène Ousmane.

    C'est en accompagnant Stéphane Ferrara à une audition que Mouss Diouf rencontre Jérôme Savary qui lui offre immédiatement un rôle de berger dans La Femme du Boulanger. "Mais enfin Jérôme, il est noir et le berger ne peut pas être noir", plaide le producteur. Qu'à cela ne tienne, Jérôme Savary l'engagera peu après dans "Le bal des cocus" avec Anémone.

    Mouss Diouf fera ensuite des apparitions à l'écran avec un petit rôle dans "Astérix" au cinéma et dans de nombreuses séries télé ("David Lansky" avec Johnny Hallyday, "Navarro", etc.)
    Mais c'est surtout son rôle de Justin N'Guma dans "Julie Lescaut", diffusée de 1992 à 2006, qui aura marqué le grand public.

    Réactions
    La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a rendu hommage dans un communiqué samedi à "La générosité de ce comédien populaire et humaniste (qui) manquera au monde du spectacle et au public".

    De nombreux amis lui ont rendu hommage samedi sur Twitter, comme Pascal Nègre, président d'Universal Music France se souvenant du "bruit de nos éclats de rire nocturnes dans les années 90".

    "Je garderai en souvenir son rire, sa gentillesse, sa générosité, sa force", écrit l'animateur de télévision Nagui, tandis que Michel Denisot évoque un homme "généreux, drôle, passionné, fidèle".

    "Ciao Mouss. C'était bien... Repose en paix", lui lance le chanteur Pascal Obispo.

    L'association SOS Racisme, "profondément peinée par une disparition si précoce", a quant à elle salué la mémoire d'un "fidèle et historique soutien, qui a notamment fortement contribué aux premiers succès de +Rire Contre le Racisme+".

    Le comédien et humoriste Mouss Diouf est décédéLe comédien et humoriste Mouss Diouf est décédé


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