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    C'est bien connu : à l'arrivée de l'automne, nombre de personnes subissent une baisse de moral et une fatigue passagère. Pour certains, cette fatigue survient même à chaque changement de saison. Le point sur les mécanismes en cause et la prévention.

    Les changements de saison, propices à la fatigue

    Les changements de saison, propices à la fatigue

    Que ce soit à l’arrivée du froid de l’automne ou au printemps, lorsque la nature se réveille, il est très courant d’éprouver une fatigue passagère. Si des petites baisses d’énergie sont tout à fait normales en cours d’année, elles ne doivent pas se chroniciser. Ainsi, la fatigue récurrente et persistante liée au changement de saison doit être prise au sérieux. Chez certaines personnes, elle peut altérer considérablement la qualité de vie, en particulier pendant l’hiver.

     

    Le phénomène est de plus en plus étudié et l’on sait aujourd’hui bien le prendre en charge et même le prévenir, notamment grâce à la photothérapie (luminothérapie). Mieux vaut donc réagir à temps pour retrouver toute son énergie rapidement.

     


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  • Ne vous fiez pas aux températures, "ce n'est pas encore le printemps", prévient la journaliste Fabienne Amiach. Même si ça lui rassemblait grâce "à un flux du Sud qui a apporté de l'air doux qui a fait fondre la neige", détaille-t-elle. On a eu une amplitude de 20 à 29 degrés par endroits comme dans le sud-ouest de la France." Néanmoins il faut rester vigilant, car "nous avons à nouveau une vigilance neige et verglas prévue pour demain."

    Gare aux phénomènes glissants !

    La raison ? "Une nouvelle perturbation va arriver par l'Ouest et va remonter", ajoute la journaliste. C'est une perturbation classique, mais elle va arriver sur un sol froid. Ainsi, tous les Hauts-de-France jusqu'au Grand Est vont avoir des phénomènes glissants. 22 départements sont ainsi concernés. Le vent continue aussi de souffler en rafales et une alerte "vagues" est à prévoir. Soyez vigilants !


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    Chocolat et Pâques : les Français sont-ils de gros mangeurs ?


    Chocolat et Pâques : les Français sont-ils de gros mangeurs ?En moyenne lors de la semaine de Pâques, chaque Français achète 900 grammes de chocolat pour un montant d'environ 18 euros
    illustration - Amat Michel

     

    Près de 15 000 tonnes de chocolat devraient être consommées en France en cette semaine de Pâques. D’où vient cette tradition gourmande ? Quelles sont nos préférences ?

     

    Les chasses aux oeufs et autres cloches ou lapins dopent la consommation de chocolat à Pâques par rapport au reste de l’année. Pourquoi une telle tradition ? Dans quelles proportions achète-t-on du chocolat et surtout, lesquels préférons-nous ? On fait le point. 

    Pourquoi mange-t-on du chocolat à Pâques ?

    Au risque d’en décevoir certains, contrairement aux symboles de l’oeuf ou de la cloche, le chocolat en lui-même n’a aucune signification particulière pour le jour de Pâques. La tradition d’offrir des moulages en chocolat n’est en effet pas si ancienne. Les premiers oeufs en chocolat sont nés au XIXe siècle, suite aux progrès d’affinage de la pâte de cacao chauffée et à la mise au point des premiers moules. 

    Depuis, l’habitude de s’offrir des sujets en chocolat à ses enfants et ses proches s’est largement installée. En 2017, les Français ont consommé 14 500 tonnes de chocolat pour Pâques, en léger recul (-1,5%) par rapport à 2016. 

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    "Avec près de 4% des ventes annuelles, Pâques est le deuxième marché de l’année pour le chocolat, derrière celui des fêtes de fin d’année qui représente 10% des ventes annuelles", indique Florence Pradier, secrétaire générale du Syndicat du Chocolat qui rassemble les principales entreprises du secteur implantées en France. 

    Le marché est aussi très lié à la météo : les ventes augmentent si le temps clément favorise l’organisation de chasses aux oeufs, souligne-t-elle. 

    En moyenne lors de la semaine de Pâques, chaque Français achète 900 grammes de chocolat pour un montant d’environ 18 euros. Attention tout de même à l’indigestion !

    Les Français dans le top 5 mondial des consommateurs

    A Pâques ou toute l’année, selon une étude Toluna, le chocolat est l’aliment préféré des Français : 97,8% en consomment régulièrement, dont 76,4% chaque semaine et 30,7% tous les jours.

    Mais nous ne sommes pas les champions du monde de gourmandise : à l’échelle internationale, la France n’occupe "que" la cinquième position des consommateurs de chocolat, avec 7,3 kilos par personne et par an, selon une étude Caobisco de février 2017. 

    Les premiers sont les Allemands (11 kilos par personne et par an), suivis par les Belges (10,9 kg), les Suisses (10,8 kg) et les Britanniques (10 kg).

    "On voit surtout récemment l’émergence de nouveaux consommateurs en Chine, en Russie et au Brésil", souligne le syndicat du chocolat.

    Globalement, le marché du chocolat en France a représenté 378 850 tonnes en 2017, en prenant en compte les ventes de chocolat prêt à consommer, mais pas le chocolat utilisé comme ingrédient dans l’industrie agroalimentaire.

    Quel chocolat préfèrent-ils ?

    Selon l’étude Toluna, le chocolat noir reste le préféré des Français (56,8%), devant le chocolat au lait (53,9%) et le chocolat blanc (26,6%). Les consommateurs privilégient également de plus en plus les "grands crus" de chocolat, aux origines bien précises et aux arômes recherchés.

    Côté produits, les préférences des Français vont vers la tablette de chocolat (62,1%), le fondant et moelleux (45,6%), le pain au chocolat (40,2%), la mousse au chocolat (37,1%), l’assortiment de chocolats (36,3%) et la pâte à tartiner (34%).

    80 % de ces achats sont effectuées auprès de la grande distribution, les 20 % restant s’effectuant généralement chez les chocolatiers et dans les magasins spécialisés.

    Côté marques, selon un sondage LSA de 2015, les Français privilégient les géants du secteur : Côte d’Or, Milka, Kinder, Lindt, et Fererro composent le Top 5. 

    Chocolat noir, au lait, blanc : de quoi parle-t-on ?

    Bon à savoir : en France les différentes appellations de chocolat sont strictement encadrées par la loi. Selon le ministère de l’économie, le droit d’utiliser l’appellation "chocolat" dépend de la teneur minimale en cacao, qui influe sur l’intensité de la saveur.

    La teneur en cacao doit obligatoirement être inscrite sur les étiquettes des produits, au moyen de la mention "cacao : x % minimum".

    • Le chocolat noir doit contenir au minimum  43% de cacao dont au moins 26% de beurre de cacao et 14% de cacao sec.
    • Le chocolat au lait doit contenir au minimum 25% de cacao sec, 14% de lait en poudre et 25% de matières grasses.
    • Le chocolat blanc doit contenir au moins 20% de beurre de cacao et 14% de lait en poudre.

    Un moyen de protéger les consommateurs de chocolats qui n’en seraient pas vraiment. 


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    Pâques : dimanche des Rameaux, Semaine Sainte ... que fête-t-on ? PÂQUES 2018 - Ce dimanche 25 mars, dimanche des Rameaux, marque le début de la Semaine Sainte. Les chrétiens la célèbre en hommage à l'arrivée de Jésus à Jérusalem une semaine avant Pâques. Dimanche des Rameaux, Jeudi Saint, date de Pâques, signification des œufs, on vous explique tout.

     

     

    [Mis à jour le 25 mars 2018 à 18h00] Ce dimanche 25 mars 2018, dimanche des Rameaux, marque le début de la Semaine Sainte pour les chrétiens du monde entier. Selon eglise.catholique.fr, ce jour commémore l'arrivée de Jésus à Jérusalem, six jours avant la fête de la Pâques juive. La foule l'acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur. 

     

    C'est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, d'olivier, de laurier ou de palmier, selon les régions. Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ. Ces paroles sont chantées comme antienne d'ouverture au lieu où les fidèles se sont réunis. Après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux et l'on lit le récit évangélique de l'entrée messianique de Jésus avant de se rendre en procession jusqu'à l'église. La tradition chrétienne veut que l'on emporte, après la messe, les rameaux bénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.

     

    Le Pape François a béni les rameaux et branches d'olivier place Saint-Pierre

     

    Selon Vatican News, le Pape François a béni les rameaux et branches d'olivier solennellement portés en procession sur la Place Saint Pierre de Rome ce dimanche. Vers 10h, c'était le temps de l'Eucharistie. Le pape, âgé de 81 ans, participera toute cette semaine à plusieurs cérémonies jusqu'à Pâques. Le Dimanche des Rameaux marque également la XXXIIIe Journée mondiale de la Jeunesse, au niveau diocésain, en vue des JMJ de Panama en janvier 2019. 

     

    le Pape.

     

    Un appel au réveil de la jeunesse

     

    À l'issue de la messe des Rameaux, le Pape a parlé au moment de l'angélus. Il a tenu à rappeler que cette journée diocésaine des jeunes représentait une étape vers le synode d'octobre et les JMJ de Panama en janvier 2019.  L'occasion pour le pape François d'appeler la jeunesse parfois "endormie ou anesthésiée" à se réveiller. "Tous les jeunes doivent donc se décider à crier", a-t-il lancé à l'issue de la messe selon Vatican News. François a également tenu à prier Marie pour qu'elle aide les fidèles à "vivre bien la Semaine Sainte". "Apprenons d'elle le silence intérieur, le regard du cœur, la foi amoureuse pour suivre Jésus sur la voie de la croix qui conduit à la lumière joyeuse de la Résurrection".

    Deux "dates saintes" sont célébrées par les chrétiens du monde entier cette semaine. Tout d'abord le Jeudi saint, qui célèbre le dernier repas pris par Jésus avec ses disciples. Lors de ce dernier repas, la Cène, Jésus bénit le pain et le vin, avant de se faire arrêter. Cette année, la célébration du Jeudi saint aura lieu jeudi 29 mars, à trois jours du dimanche de Pâques. Puis, il y a le Vendredi saint, qui commémore le jour de la crucifixion - selon les historiens, autour de l'an 30 de notre ère. Ce jour-là, des chrétiens du monde entier jeûnent et suivent le chemin de croix. En Alsace et en Moselle, il s'agit d'un jour férié. Le Vendredi Saint sera fêté le 30 mars. Le premier jour de la Semaine Sainte qui commémore le jour où Jésus arrive à Jérusalem, acclamé par la foule. Hasard du calendrier, la date religieuse "tombe" pile le même jour que le changement d'heure d'été

     

    Repas et menu de Pâques

     

    Pain azyme, vin, agneau... Les rites chrétiens s'inspirent de la Pâque juive, qui trouve elle-même ses racines dans d'antiques traditions païennes. Le menu de Pâques tombe par ailleurs, chaque année, pile 47 jours après les fastes gustatifs de Mardi gras. La Cène et l'eucharistie. Dans les évangiles, lors de son dernier repas, Jésus bénit le pain et le vin, qu'il présente comme son "corps" et son "sang". Il demande alors à ses disciples de perpétuer ce rite en sa mémoire, ce dernier permettant la rémission des pêchés. Pour les chrétiens, l'eucharistie est la commémoration de ce repas, mais aussi celle du sacrifice de Jésus, qui rachète ainsi le péché originel des hommes. Les catholiques croient en la présence réelle de Jésus dans le pain azyme et le vin bénis lors de la messe. C'est le mystère de la "transsubstantiation". A l'inverse, Les protestants ne voient dans l'eucharistie qu'un rite symbolique.

     

    La cène, tableau de Duccio di Bueninsegna © DR

    Le coupe de vin et le pain azyme. L'influence des traditions juives sur l'eucharistie est manifeste : le soir de la Pâque, les juifs célèbrent en effet le "Sédèr", le repas pascal. Sur la table, figurent 7 mets symboliques, parmi lesquels des herbes amères pour rappeler les souffrances du peuple hébreu avant sa libération, mais aussi du pain azyme. Ce pain sans levain est consommé en mémoire de la fuite d'Egypte durant laquelle les Hébreux n'eurent pas le temps de faire lever le pain. Pendant 7 jours avant et après la Pâque, le pain levé est proscrit et remplacé par des "matzoth", galettes de pain azyme. Sur la table du Sédèr est également placée une coupe de vin réservée au Prophète Elie, dont le retour est attendu.

     

    L'agneau pascal. Manger de l'agneau est une tradition que l'on retrouve dans de nombreux pays. Pour les chrétiens, l'agneau fait référence au Christ, "l'agneau de Dieu" qui a donné sa vie en sacrifice et qui conduit le troupeau des brebis de Dieu. Mais dans la Bible, le sacrifice de l'agneau est aussi commandé aux Hébreux, avant la traversée de la Mer Rouge. Avec le sang de cet agneau, ils marquent leur maison, échappant ainsi à la dixième plaie d'Egypte, la mort des nouveaux-nés. Un rite pastoral que pratiquaient déjà les peuples nomades. L'agneau et la brebis ont toujours représenté la pureté, l'innocence, la justice. Autrefois, on racontait même que le diable pouvait prendre la forme de n'importe quel animal à l'exception de la brebis.

     

    Alors, prévoyez-vous un repas de Pâques traditionnel cette année ? Rien n'est moins sûr : avec la laïcisation de la société, les fêtes de Pâques ont progressivement perdu de leur signification religieuse. Pâques est désormais synonyme de vacances, de poules et d'œufs en chocolat. Il s'agit d'une fête familiale, avant tout consacrée aux enfants qui partent, le dimanche de Pâques, à la chasse aux oeufs et autres gourmandises, déposés par le lapin ou encore les cloches de Pâques. L'occasion également pour certains d'envoyer des cartes de Pâques.

     

    Oeufs et cloches de Pâques

     

    Certaines sources rapportent que les Perses s'offraient déjà des œufs il y a 5 000 ans à l'approche du printemps. Ce fut ensuite le tour des Gaulois et des Romains. Pour toutes ces cultures païennes, l'œuf semble avoir été l'emblème de la vie, la fécondité et la renaissance. Ces traditions ont ensuite été assimilées par la chrétienté. L'œuf de Pâques est alors devenu un symbole de la résurrection. Il marque également la fin des privations imposées par le Carême.

     

    Le dimanche de Pâques, date de la fin du Carême, marque la rupture d'une période de privation alimentaire pour les pratiquants. Autrefois, cette tradition était plus respectée qu'aujourd'hui. Et pendant les 40 jours de jeûne, les fidèles ne mangeaient pas d'œufs. A la fin de la période, les croyants s'offraient les productions de leurs poules qu'ils avaient accumulées. Des œufs qui pouvaient être décorés, dès la Renaissance. Quant au chocolat, il aurait fait son apparition d'abord dans les coquilles d'œufs avant que des œufs tout chocolat n'émergent dans la première moitié du XIXe siècle. Depuis, un peu aidés par le marketing, les oeufs en chocolat sont devenus le symbole de Pâques dans l'inconscient collectif, comme le sont la galette de l'Epiphanie ou les crêpes de la Chandeleur.

     

    Crucifixion Raphaël (1502-1503). © © National Gallery

    Le Dimanche de Pâques est celui de la résurrection et a lieu le 1er avril 2018. Trois jours après la mort de Jésus, deux femmes, parmi lesquelles Marie-Madeleine, se rendent au tombeau du Christ, qu'elles découvrent vide, avant de voir apparaître Jésus qui leur demande d'annoncer sa résurrection. Ce dimanche est un jour de fête, durant lequel tous les interdits du Carême sont levés. Commence alors la semaine de Pâques : Jésus se fait reconnaître par ses disciples, avant de remonter aux cieux, 40 jours après, lors de l'Ascension.

     

    Quelles sont les origines de cette fête de Pâques ? Quelle est la signification du vendredi saint ou du dimanche de Pâques ? Que veut encore dire Pâques ? Est-ce la poule, le lapin ou la cloche qui distribue traditionnellement les oeufs de Pâques ? Pourquoi dit-on que les cloches se rendent à Rome ? Quelle est la date du prochain lundi de Pâques ? Dans cette page spéciale Pâques, nous allons tenter de répondre à toutes ces questions sur une fête à la fois religieuse et profane, célébrée depuis l'Antiquité.


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    Suspendu initialement pour six mois dont trois avec sursis après son tacle sur Diego Carlos lors de Nantes-PSG, Tony Chapron a vu sa sanction alourdie en appel. Selon le Dauphiné libéré, l'arbitre de 45 ans a été suspendu huit mois dont deux avec sursis. Une décision qui annonce indubitablement sa fin de carrière.

     

    Fin de carrière pour Tony Chapron Fin de carrière pour Tony Chapron ©Maxppp

    Le 14 janvier dernier, Tony Chapron dégoupillait lors de Nantes-PSG. L’arbitre de 45 ans taclait de manière inconsidérée Diego Carlos et l’expulsait quelques instants plus tard. Les Nantais criaient immédiatement au scandale et réclamaient une sanction exemplaire. Malgré les excuses de Tony Chapron, le couperet tombait quelques jours plus tard. La commission de discipline de la LFP décidait de frapper fort en le sanctionnant de six mois de suspension, dont trois avec sursis.

    Une décision que ne comprenait pas l’arbitre qui faisait appel. Ce dernier espérait pouvoir diriger quelques rencontres d’ici la fin de saison. Il faut dire qu’à 45 ans, Chapron dispute sa dernière saison en tant qu’arbitre professionnel. Malheureusement pour le natif de Flers, la commission d’appel a été encore plus dure puisque Chapron a été suspendu huit mois dont deux avec sursis, comme l’annonce ce vendredi après midi Le Dauphiné.


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