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     Rôti de porc aux poires et aux airelles

     

    Ingrédients

     

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    • 1 kg de rôti de porc (carré désossé ou longe)
    • 1 oignon  
    • 2 carottes  
    • 2 gousses d' ail  
    • 2 branches d' estragon frais (ou 1 cuillère à café d'estragon séché)
    • 1 cuillère à soupe de ciboulette fraîche (ou 1 cuillère à café de ciboulette séchée)
    • 1 cube de bouillon  
    • 130 ml d' eau  
    • 2 cuillères à soupe d' huile d'olive  
    •   Poivre du moulin
    •   Sel 
    • 4 poires bien fermes
    • 200 g d' airelles fraîches (ou surgelées)


     

    temps total : 1h45
    Préparation : 15 min
    Cuisson : 1h30
    1. Etape 1

      Couper grossièrement l'oignon en morceaux et débiter les carottes en rondelles.
    2. Etape 2

      Peler les gousses d'ail et les couper en petits morceaux dans le sens de la longueur.
    3. Etape 3

      Insérer l'ail dans le rôti en y faisant des petites incisions à l'aide d'un couteau pointu.
    4. Etape 4

      Préchauffer le four à 190°C.
    5. Etape 5

      Dans une cocotte, faite chauffer l'huile, y mettre le rôti et le faire dorer de tous les côtés.
    6. Etape 6

      Pendant ce temps, préparer le bouillon avec le cube et l'eau.
    7. Etape 7

      Lorsque le rôti est bien doré, le mettre dans un plat allant au four avec les morceaux d'oignon et les rondelles de carottes tout autour. Faire cuire pendant 1/2 heure.
    8. Etape 8

      Mouiller avec le bouillon et remettre au four pendant 1/2 heure.
    9. Etape 9

      Pendant ce temps, retirer les coeurs de poires sans casser ces dernières.
    10. Etape 10

      Ajouter les poires et les airelles (fraîches au décongelées) autour du rôti. Soupoudrer des fines herbes et remettre au four pendant 1/4 heure.
    11. Etape 11

      Vérifier le cuisson du rôti à l'aide d'un pique viande.
    12. Etape 12

      Eteindre le four, couvrir le plat d'une feuille de feuiile d'aluminium et laisser reposer dans le four pendant 1/4 heure.
    13. Etape 13

      Assaisonner selon goût et découper le rôti en tranches.
    14. Etape 14

      Servir le rôti avec les poires et les airelles. Accompagner de croquettes de pomme de terre

    Note de l'auteur

    Astuce : La veille, préparer les légumes et les fruits. Faire dorer le rôti, le mettre dans le plat à four avec les légumes et cuire 30 min. Mouiller avec le bouillon. Gain : la moitié du temps pour le lendemain.


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  • Brochettes apéritives

    Un dé de foie gras et un dé de poire, un petit champignon enroulé dans une tranche de saumon fumé, des morceaux de fromages de différentes couleurs… il ne vous manque plus que des petits piques en bois pour réaliser de délicieuses brochettes apéritives. Pour une présentation au top, coupez un pamplemousse en deux et piquez les brochettes sur sa face bombée. Couleur et bonne humeur garanties à l’apéro.

    Pour réussir vos brochettes apéritives, quelques petits conseils : pensez aux ingrédients pratiques à faire tenir sur un pic à brochettes, découpez-les en dés, citronnez-les si nécessaire (les quartiers de pomme et de poire par exemple qui risquent de noircir à l’air libre) et assaisonnez-les au préalable avant de les monter sur les brochettes.

    Brochettes apéritives

     

    Brochettes apéritives

     

    Brochettes apéritives

    Brochettes apéritives

     

     

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  • Noël, c’est le bonheur, les surprises, la douceur, les gourmandises…
    Mais c’est surtout le moment de penser aux personnes qui nous sont chères.
    Sachez qu’en cette période de fêtes, je vous souhaitent tous mes meilleurs sentiments.
    Joyeux Noël !


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    ~ "Joyeux Noël" en portugais se dit : "Feliz Natal" ~

     

     

     

     

     

    Au Portugal, on appelle Consoada le réveillon de Noël, qui comprend le repas en lui-même et l'ouverture des cadeaux, plus tard dans la nuit du 24 au 25 décembre.
    Au niveau gastronomique, le réveillon portugais n'est pas nécessairement fastueux. Plus que des mets luxueux ou des produits onéreux, la table de Noël est avant tout l'occasion de savourer des plats simples, mais savoureux, tous imprégnés de tradition. Si le dîner peut en revanche être qualifié de copieux, c'est avant tout à cause de la place très importante faite aux desserts.

     

     

     

    Il est bien connu que les Portugais raffolent de la morue, et ce postulat se vérifie en particulier à Noël. Si l'on a coutume de dire qu'il existe 365 façons différentes de préparer la morue (soit une par jour), le 25 décembre, les Portugais choisissent de la manger le plus humblement possible, sans faste ni luxe.
    En effet, la morue (cabillaud salé et séché) est dégustée bouillie avec de simples pommes de terre et des choux cuits à l'eau. Un repas relativement frugal, en prévision des nombreux et consistants desserts, présentés bien plus tard dans la soirée. D'autres innovent cependant, et servent la morue en brandade avec de la crème par exemple.

    Le Portugal reste un pays profondément ancré dans la religion catholique, c'est pourquoi au moment où sonnent les douze coups de minuit, tous les fidèles se dirigent à l'église locale pour y célébrer la Missa do Galo, littéralement "la messe du coq". Pourquoi le coq ? Selon les croyances, un coq aurait chanté le matin du 25 décembre, célébrant à sa façon la naissance de Jésus Christ.

     

     

     

     

    Ce n'est que tard dans la nuit, après la messe que les convives passent aux desserts. Dans chaque maison, une table entière leur est ainsi dédiée. Selon la tradition, cette table de desserts restera alimentée durant plusieurs jours, pour accueillir tous les proches venus offrir leurs cadeaux et présenter leurs voeux.

    En hommage aux participants de la Cène, les desserts présentés sont au nombre de 13. Parmi ces douceurs, on trouve des fruits (des oranges en particulier), mais surtout les classiques de la pâtisserie portugaise.

    De par son climat méditerranéen, le Portugal a toujours privilégié des gâteaux, dont la conservation craignait peu la chaleur. Exit la crème et les fruits frais, très peu représentés dans les desserts portugais. Place plutôt au riz, aux œufs, à la cannelle, aux fruits secs et surtout au sucre.
    Un peu à l'image des pâtisseries de la cuisine maghrébine, les gâteaux et friandises lusitaniennes font preuve d'une douceur très prononcée.

    Voici ceux que l'on retrouve le plus souvent le jour de Noël :
    Bolo rei : Gâteau des rois en forme de couronne, composé de fruits secs et garnis de fruits cristallisés. Autrefois, les Portugais servaient cette pâtisseries le 6 janvier, date à laquelle, selon la religion catholique, les 3 rois mages auraient rendu visite à l'enfant Jésus. Le 6 janvier fût d'ailleurs pendant longtemps, le jour où l'on s'échangeait les cadeaux. Aujourd'hui, la consommation du bolo rei s'est étendue à toute la période de Noël.


    Arroz doce : Le riz au lait portugais fait partie des desserts habituels de la gastronomie national. Légèrement aromatisé au citron, on le décore systématiquement avec de la cannelle. Il suffit d'en prendre une pincée entre les doigts pour dessiner un sapin de Noël, ou bien personnaliser des ramequins individuels au nom de chacun des convives.

    Filhós : Gros beignets à base d'une pâte proche de celle utilisée pour le pain, souvent très légèrement parfumée à l'aguardente (littéralement "eau ardente"), l'eau de vie locale, et à l'orange. Afin de les savourer chauds, on prépare généralement la pâte avant le repas, le temps qu'elle lève convenablement. Les beignets sont ensuite frits, une fois les gens rentrés de la messe. On saupoudre les filhós de sucre et de cannelle au dernier moment, pour ne pas que ces derniers ramollissent les beignets. Il existe plusieurs variantes de filhós, dont une fameuse préparée à base de potiron.

    Rabanadas aussi appelées fatias douradas : Proches du pain perdu, ce sont des tranches de pain rassis, plongées dans du lait puis frites, parsemées de cannelle et de sucre. Les rabanadas sont parfois préparées avec une variante de vin chaud.

    Doce de aletria : Sorte de riz au lait au vermicelle.

    On compte aussi de nombreux autres desserts selon les régions : Ovos moles, spécialités de la ville de Aveiro, les Sonhos (rêves), petits beignets frits, ou encore le Pão-de-ló, gâteau riche en œuf, aromatisé à l'orange ou au citron.

     

     

     

     

    Le lendemain, le 25 décembre, les convives se réunissent à nouveau, cette fois pour manger du chevreau rôti au four servi avec des grelos, des pousses de navets. Ces pousses constituent la tige verte des navets, généralement mise de côté. Peu ou pas consommés en France, les grelos, dont le goût un peu âcre, et surtout l'apparence, les rapprochent des épinards, sont en revanche très appréciés, cuits à l'eau, par les Portugais.

    Malgré tout, l'influence anglo-saxonne fait que la dinde remplace de plus en plus souvent le chevreau dans certains foyers. Il est vrai qu'un gallinacé élevé en batterie possède l'avantage de coûter bien moins cher que n'importe quelle pièce de cabri.

    Pour accompagner ces plats, les Portugais privilégient le vin rouge.
    Pour le dessert, le Porto, produit des vignes longeant le fleuve Douro au nord du pays, est préféré au champagne, un peu en raison de la tradition, beaucoup à cause du portefeuille.

     

     

     

    Au moment de l'ouverture des cadeaux, l'estomac n'est pas en reste car l'habitude veut que l'on offre une orange à chacun des convives. A l'époque, ce fruit d'hiver était considéré comme un produit précieux, au point de devenir l'un des symbole de Noël.

    Les cadeaux s'ouvrent plutôt au retour de la messe minuit, dans la nuit du 24 au 25, en dégustant les desserts. Selon la tradition, ces présents ne sont pas apportés par le père Noël, mais par le Petit Jésus.

    Dans les maisons pourvues d'une cheminée, le 24 décembre est également allumé un feu à l'aide d'un petit tronc d'olivier ou de châtaignier. En temps normal, les cendres de ce feu doivent être maintenues pendant une semaine jusqu'au jour de l'An, le 31 décembre.


    En plus de la crèche, le sapin est arrivé relativement tard, mais est vite devenu une coutume. Pour preuve Lisbonne a récemment érigé le plus grand conifère illuminé d'Europe, haut de 62 metres.

    Lors de la nuit de Noël, les musiciens et chanteurs de chaque ville et village, arpentent les rues pour chanter et jouer aux portes des habitants. Ces manifestations s'appellent les Janeiras, même si comme leur nom l'indique, elles ont le plus souvent lieu au mois de janvier.

     

     

    Une remarque, un témoignage


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    Je fais partie de ces fanatiques de Noël pour qui c’est un bonheur toujours « neuf » de voir un visage d’enfant s’illuminer dès qu’on lui parle du Père Noël ! Le vieillard à barbe blanche m’épatera toujours car depuis plusieurs siècles c’est lui qui, imperturbable, est le roi de la fête…, avec votre enfant bien sûr !

     

    Titre Bientot Noel

     

    Une fête « attendue »

    enfant bonnet pere noel

    Grâce au Père Noël, nos enfants hyper-toniques, souvent adeptes du « je veux tout, tout de suite » vont soudainement se transformer en petits anges ! Tous attendent Noël et bizarrement début décembre la patience s’installe même chez les plus excités…

    Alors profitez-en, et n’écoutez pas les détracteurs du Père Noël : qu’ils laissent donc les petits nourrir leur imaginaire avec le rêve de ce vieil homme généreux.
    Les derniers rituels magiques de l’enfance – le Père Noël, la petite souris, les œufs de Pâques… sont indispensables pour montrer aux plus jeunes que la vie peut être pleine de belles surprises à condition de savoir les attendre ! Alors soyez celle ou celui qui va entretenir pendant les préparatifs en même temps le « suspense », l’enthousiasme et le sens de la générosité. C’est cela « l’esprit de Noël ! »

     

    Dis, il existe le Père Noël ?

     

    Anaïs, 6 ans, a posé la question dans l’autobus d’une voix si forte que tous les passagers l’ont entendu et ont ri sous cape quand sa maman s’est lancée dans des explications « vaseuses ». Le papa de Valentin, 5 ans, a retourné la question en demandant à son garçon ce qu’il en pensait. Valentin a répondu qu’à son avis, le Père Noël existait et tant pis pour les copains qui soutiennent le contraire… Ils n’auront pas de cadeaux ! Son papa en a déduit qu’il pouvait attendre l’année prochaine pour voir si le doute s’installerait dans l’esprit de Valentin. Cindy, 7 ans, a annoncé que « cela faisait longtemps qu’elle n’y croyait plus » et que les cadeaux étaient achetés par les parents. Sa maman a confirmé tout en signalant que si le Père Noël n’existait pas pour « de vrai », il restait un rêve qui avait sa place même dans le cœur des grands. 

     

    La magie des préparatifs

     

    famille bougies noel

    Ce sont les grands-parents d’Alix qui ont eu l’idée de trouver des petits cadeaux – friandises, images, mots doux, devinettes… – correspondant à son « calendrier de l’avent ».

    Ce calendrier – avec une fenêtre à ouvrir pour chaque jour de décembre jusqu’à Noël – peut être acheté ou même fabriqué en famille. Dans chaque fenêtre, une illustration avec pourquoi pas un bonbon, un petit cadeau-surprise signe d’affection, d’imagination (et même d’humour).
    Vous pourrez aussi organiser les week-ends un atelier de Noël pour réaliser ensemble le décor de la fête « fait maison » : une bombe de peinture dorée, des paillettes, du papier crépon, des breloques, des pommes de pin… et l’incontournable sapin ! Tous ces préparatifs peuvent être « sonorisés » avec des chants (Petit papa Noël…), des comptines ou en écoutant des contes traditionnels.

     

    Cadeaux : il veut toute la boutique !

     

    Chez les parents de Marine et Edouard, les catalogues de jouets sont « épluchés » par les enfants dès le mois de novembre. Chacun surligne avec un feutre de couleur différente les cadeaux rêvés – on fait le compte : 15 pour Marine, 18 pour Edouard ! Disputes (gentilles !) ramènent à la raison. Leurs parents remettent bien sûr un peu d’ordre dans les petites têtes en rappelant que Noël comme les anniversaires c’est aussi le plaisir de la surprise.

    Quant à la « lettre au Père Noël » aucune raison de ne pas l’envoyer. Même si elle se transforme en simple « bon de commande ». On peut rappeler tout en respectant la liberté d’écriture que le Père Noël doit penser à beaucoup d’enfants et qu’il ne peut satisfaire tous les souhaits de notre petit(e) chéri(e).

     

    Pour Noël on va chez qui ? Qui sera là ?

     

    Il n’y a pas de situation modèle. Si l’esprit de la fête est là après tout qu’importe. J’ai demandé à différents parents de me raconter de quelles façons ils célébraient Noël. Voici 2 réponses (parmi beaucoup d’autres) :

     

    « Si Noël est surtout la fête des enfants, nous réunissons ce jour-là toute notre « tribu », expliquent les parents d’Elsa, 2 ans, et de ses grands frères Mathis, Simon et Rémi, 7, 9 et 12 ans. Les enfants voient que les grands-parents, oncles et tantes, cousins, cousines… sont heureux de se retrouver. Ça leur donne une image joyeuse de la famille et une vision plus claire de la place de chacun – adultes et enfants – dans le « groupe ».

     

    C’est très différent dans la famille de Lou et Vanessa, 3 et 9 ans, qui enchaînent les fêtes mais à effectifs réduits : le soir du 24 avec la famille proche, déjeuner du 25 chez les grands-parents avec l’arrière-grand-mère. Le 28, c’est l’anniversaire de Lou, puis réveillon le 31 chez le tonton à la campagne. Le premier dimanche de janvier, Vanessa retrouve son papa, séparé de sa maman depuis 2 ans, pour une fête où elle invite des copines et des copains.

     

    La période de Noël – parfois difficile pour les enfants de parents séparés – est ainsi, aux dires de la maman de Vanessa et Lou, un des moments les plus forts de l’année ! Certainement parce qu’elle a réussi à mettre en place cette « chaîne de fêtes » où chaque « maillon » a son importance.

     

     

     

    Pour conclure… Joyeux Noël et bonne année !

     

     

     


    Madeleine Deny.

    illustration noel

    Histoire de Pères Noël

    Le Père Noël, personnage quasi universel a pour ancêtre Saint Nicolas, celui qui aurait ressuscité miraculeusement trois enfants (coupés en morceaux et mis au saloir !). Dans la mythologie enfantine des pays nordiques – où il s’appelle Santa Claus – il est représenté en vieil homme joufflu et débonnaire distribuant toutes sortes de cadeaux aux petits. Les immigrants hollandais qui le nommait Sinter Klaus l’emmenèrent aux États-Unis. Il y a 150 ans, il est représenté pour la première fois dans son costume rouge garni de fourrure blanche. S’y ajouteront le traîneau, les rennes… et la neige de Noël : un mythe est né !

    Dans certains pays chrétiens, l’Église a tenté de résister à la « Père Noël mania » parce qu’elle risquait de faire oublier la crèche et la naissance de l’enfant Jésus… mais sans grand succès !!

    Aujourd’hui le Père Noël est présent partout, même en Chine ! Il lui reste cependant quelques concurrents mais de la même famille. En Russie, c’est le Père Gel qui apporte des cadeaux. En Italie, le 6 janvier, Befana la sorcière gâte les gentils enfants mais punit les vilains. En Espagne, ce sont les rois mages qui ont le bon rôle…


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