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    Jean-Pierre Coffe sur le plateau de l'émission de Michel Drucker.

     

    L'animateur de radio et de télévision, critique gastronomique, s'est éteint dans la nuit de lundi à mardi. Il était âgé de 78 ans.

     

     

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    Sa célèbre réplique «C'est de la merde» qu'il avait pour habitude de lancer pour dénoncer la malbouffe dont il était un fervent opposant va manquer à ses admirateurs. Et à la télévision. Jean-Pierre Coffe, figure médiatique presque incontournable qui s'illustrait pour son franc-parler, s'est éteint dans la nuit de lundi à mardi dans sa maison de Lanneray, en Eure-et-Loir. Il était âgé de 78 ans.

     

    Né en 1938 à Lunéville, Jean-Pierre Coffe a très vite été attiré par la cuisine au point de la représenter à la télévision. Il officie sur Canal+ avec Jean-Luc Delarue dans La grande famille et sur France 2 avec Michel Drucker dans Vivement dimanche où il mettait en valeur la cuisine française. On se souvient d'une séquence devenue culte où il lançait des saucisses sur le plateau de La grande famille à grand renfort de «C'est de la merde!»

     

    Si la télévision l'a fait connaître au grand public, Jean-Pierre Coffe sévissait aussi à la radio notamment sur RTL où il siégeait parmi Les Grosses Têtes. Laurent Ruquier faisait souvent appel à celui qui était déjà son complice sur Europe 1 dans On va s'gêner pour muscler son émission quotidienne. Une amitié les liait et les téléspectateurs les avaient vus très complices dans «Ils ont tous quelque chose de Laurent Ruquier» diffusé dernièrement sur France 2 et présentée par Michel Drucker. «Le compagnon de Jean-Pierre Coffe m'autorise à vous confirmer sa disparition», a également tweeté Laurent Ruquier, ajoutant: «J'aimerais tant qu'il m'engueule encore», en référence aux fameux coups de gueule du critique gastronomique. Sur RTL, Laurent Ruquier a confié être au courant de son décès depuis mardi. «Il souhaitait partir en toute discrétion, c'étaient ses dernières volontés. Evidemment, l'information a fuité comme toujours. C'est raté, j'ai envie de dire parce que de toutes façons, la discrétion et Jean-Pierre Coffe, c'est deux choses qui n'allaient pas vraiment ensemble» a-t-il soufflé à l'antenne, mercredi matin. Selon RTL, il continuait à venir chaque semaine et y était encore allé ces tout derniers jours. La radio va par ailleurs lui rendre un hommage dès ce mercredi dans les Grosses têtes.

     

    Un hommage unanime des téléspectateurs ou auditeurs, célèbres ou anonymes. Parmi eux, François Hollande. Dans un message court publié peu avant 7h30, le chef de l'État écrit: «Jean-Pierre Coffe était un bon vivant et avait le goût de partager avec ses amis et les Français le plaisir des rencontres et des saveurs».

     

    Jean-Pierre Coffe se faisait plus rare ces derniers temps préférant se consacrer à l'écriture d'ouvrages culinaires et plus récemment il a publié une autobiographie «Une vie de Coffe» dans laquelle il évoque la mort de son bébé, sa brouille avec Jean-Luc Delarue ainsi que sa bisexualité.

     

    Jean-Pierre Coffe a déjà écrit une soixantaine de livres, consacrés surtout à sa passion, la cuisine. Pourtant, lui qui avait trouvé son premier emploi grâce à un billet publié dans le Figaro annonçant: «Ne sait rien faire, mais plein de bonne volonté», avait commencer à la direction commerciale d'une marque de papier à cigarettes.


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    SUZANNE GABRIELLO

    SUZANNE GABRIELLO

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    Profession:
    Actrice et chanteuse française.

    Date et lieu de naissance:
    24-01-1932, à Paris, France.

    Date et lieu du décès:
    09-08-1992, à l'Hôpital de la Pitié, à Paris, France.
    Elle est inhumée au Cimetière Saint-Vincent de Montmartre.

    Cause du décès:
    D'un cancer à l'âge de 60 ans.

    Nom de naissance:
    Suzanne Yvonne Henriette Marie Galopet.

    État civil:
    Mariée au metteur en scène GUY DAUVILLIEZ LAUZIN (pas de date)
    Ils eurent une fille : Marie (né en 1965)

    Mariée avec : MICHEL DUBAILE (pas de date)
    Ils eurent deux enfants : Pascale, (né en 1966) et Pierre (ne le 02-11-1971)

    Liaison avec le chanteur JACQUES BREL.

    SUZANNE GABRIELLO

    Anecdotes

    Fille du bon gros acteur Gabriello, elle se distingua bien peu à la télévision ou au cinéma préférant nettement un autre registre, celui des cabarets et des chansonniers où son impertinence et son esprit montmartrois firent mouche.

    Elle fut, dans les années 50, l'une des trois filles à papa, nom d'un numéro humoristique où apparaissaient également Pierrette Souplex et Françoise Dorin, elles aussi filles d'illustres chansonniers.

    Avec une ironie pétillante, elle fut la présentatrice de l'Olympia et aida Jacques Brel à s'imposer. Elle fut, par ailleurs, l'une de ses compagnes pour laquelle il composa l'une de ses plus belles chansons: Ne me quitte

     

    Biographie

    Née le 16 janvier 1932 à Paris, Suzanne Gabriello, de son vrai nom Suzanne Galopet est la fille du fantaisiste André Gabriello. D'ailleurs, avec les filles de deux autres chansonniers de l'époque René Dorin et Raymond Souplex, elle monte un trio baptisé « Les filles à Papa » ainsi Suzanne Gabriello, Françoise Dorin et Perrette Souplex arpentent les scènes de cabarets parisiens comme «Le caveau de la République» ou « Les Trois Baudets ». Mais le trio se sépare rapidement, Suzanne Gabriello poussant Françoise Dorin à l'écriture de chansons tandis que Perrette Souplex poursuit sa carrière de comédienne.

    En 1955, Jacques Brel participe à une « Tournée Canetti » où « Les filles à Papa » font partie du programme. C'est le début d'une liaison tumultueuse avec le chanteur belge à l'époque marié, la fin de cette romance cachée inspire la chanson « Ne me quitte pas » (1959), bien que ce soit Brel qui ait quitté Suzanne Gabriello. Dans les années soixante, elle devient présentatrice des spectacles de l'Olympia dirigé par Bruno Coquatrix à l'époque où le chanteur du plat pays triomphe sur cette scène mythique. Pour l'anecdote, le 1er janvier 1955 à 6h30, elle ouvre l'antenne d'Europe n°1 en animant « Bonjour l'Europe » avec André Rabs, emission interrompue rapidement car brouillant d'autres emetteurs (« Les années 50 » sur boomer-cafe.net).

    Au cinéma, Suzanne Gabriello apparaît pour la première fois dans «On ne triche pas avec la vie » (1949) de René Delacroix et Paul Vandenberghe où Madeleine Robinson incarne une doctoresse. Ensuite, elle se trouve associée à des films dont son père a le rôle-titre « La rue sans loi » (1950) de Marcel Gibaud, adaptation des personnages du caricaturiste Dubout, et « Folie douce » (1951) de Jean-Paul Paulin où débute Marthe Mercadier et Louis de Funès. En 1952, on la retrouve dans « Des quintuplés au pensionnat » de René Jayet où Valentine Tessier campe la directrice de l'établissement. La décennie suivante, elle est dirigée par Marcel Carné dans « Du mourou pour les petits oiseaux » (1962) avec Dany Saval et Paul Meurisse. Une seule fois, son nom est en tête d'affiche dans « Un gosse de la butte » (1964) de Maurice Delbez avec Madeleine Robinson et René Lefevre. En tant que comédienne, elle participe également à quelques épisodes d'une série consacrée à l'histoire de l'aviation « Les faucheurs de marguerite » (1973) et « Le temps des as » (1978) où Bruno Pradal compose un personnage fictif. Au final, une carrière de comédienne à peine ébauchée qui se limitent à des compositions pour la plupart oubliées aujourd'hui.

    Suzanne Gabriello va acquérir sa notoriété dans la chanson en parodiant des d'autres artistes comme Georges Brassens « Les potins d'abord », Charles Aznavour « Mon permis au mois d'août » ou « Que t'es triste Denise », Gilbert Bécaud « J'suis pas passé à l'orange, monsieur l'agent » ou Enrico Macias « Les flics de mon pays ». En 1965, elle s'en prend au Général de Gaulle en parodiant « La montagne» de Jean Ferrat provoquant la colère de François Mauriac présent dans la salle ce qui lui vaut une reconnaissance médiatique immédiate. En 1976, elle enregistre un disque où elle rend hommage aux comiques disparus de l'époque ainsi qu'un disque pour enfants au moment où elle anime des émissions pour la jeunesse. A la fin des années 70, elle intègre l'équipe des invités récurrents des «Jeux de 20 heures » (1976) sur FR3 où l'on retrouve une autre chansonnière Anne-Marie Carrière. Quelque peu oubliée à la fin de sa carrière, Suzanne Gabriello décède à l'âge de 60 ans d'un cancer le 9 août 1992 à 1'hôpital de la Pitié Salpêtrière puis est inhumée aux côtés de son père au Cimetière Saint-Vincent de Montmartre.


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  • Blandy-les-Tours : une forteresse médiévale dans un village de charme ! Un site exceptionnel et rare qui vous transporte au XIIIe siècle. Une place forte admirablement restaurée, unique en Île-de-France.
    Témoin unique de la guerre de Cent ans, place forte des vicomtes de Melun, entourée de fossés, le château de Blandy a été relevé de ses ruines pour retrouver son panache architectural d'origine.

    Porte fortifiée, courtines, cinq tours et un donjon de 35 mètres, herse, rempart, chemin de ronde, logis seigneurial... le château a conservé tous ses attributs de forteresse médiévale.

    Sa rareté fait l'admiration de visiteurs du monde entier qui viennent apprécier le panorama sur la campagne briarde. Découvrir Blandy-les-Tours, c'est voyager dans le temps et, peut-être, croiser son fantôme au suaire sanglant...

    Lieu de nombreuses animations à caractère historique, Blandy-les-Tours est aussi un écrin pour des expositions de toute nature, notamment d'art contemporain (le Blandy Art Tours), ou des performances chorégraphiques et théâtrales. Sa librairie boutique est une source d'information complète sur le Moyen-âge.

    Bon plan : Blandy-les-Tours est une étape du circuit des châteaux de Seine-et-Marne, il est voisin du célèbre Vaux-le-Vicomte.

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    Château de Vaux-le-Vicomte

     

    Le château de Vaux-le-Vicomte, situé sur le territoire de la commune française de Maincy (Seine-et-Marne), à 50 km au sud-est de Paris près de Melun est un château du XVIIe siècle (1658-1661), construit pour le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet.

     

    Ce dernier fit appel aux meilleurs artistes de l'époque pour bâtir ce château : l'architecte Louis Le Vau, premier architecte du roi (1656), le peintre Charles Le Brun, fondateur de l'Académie de peinture (1648), le paysagiste André Le Nôtre, contrôleur général des bâtiments du roi (1657) et le maître-maçon Michel Villedo. Leurs talents avaient déjà été réunis par le jeune Louis XIV pour construire des ailes au château de Vincennes en 1651-1653. Le roi refera appel à eux pour construire le château de Versailles, celui de Vaux-le-Vicomte servant alors de modèle1.

     

    Le château, chef-d'œuvre de l'architecture classique du milieu du XVIIe siècle, est aujourd'hui la plus importante propriété privée de France 2 classée au titre des monuments historiques3,4 depuis son achat en juillet 1875 par Alfred Sommier qui y fit œuvre de mécène, poursuivie par ses descendants.

    Présentation

    Le site

    Château de Vaux-le-Vicomte

     

    Nicolas Fouquet choisit le site de Vaux-le-Vicomte en raison de sa position stratégique à mi-chemin entre le château de Vincennes et le château de Fontainebleau, deux résidences royales. Quand Fouquet acquiert Vaux-le-Vicomte, le domaine se divise en deux parties : un château et une ferme.

     

        Le château est entouré de murs et de fossés remplis d’eau vive. Il est relié au chemin reliant Vaux-le-Pénil à Sivry-Courtry par un pont-levis.

        La ferme dite « Ferme de La Ronce » est située derrière le logis, sur l'actuelle commune de Moisenay, à laquelle elle est reliée par un autre pont-levis. Elle se compose de deux parties :

            dans la partie Nord se trouvent un pressoir, une écurie et une étable ;

            la partie Sud comprend le corps de logis, une grange et une bergerie.

     

    La ferme et le château ne sont pas situés à l’emplacement de l’actuel château. Le territoire où sera construit le château est traversé par deux rivières qui se coupent à angle droit. L’une d’elles est l’Ancoeur dont le lit se trouve à l’emplacement du grand canal. Le terrain était peu boisé, contrairement à aujourd’hui.

    Les étapes du chantier

     

    La construction progresse rapidement, mais elle nécessite la destruction de plusieurs maisons et l'arasement des collines. De 1653 à 1654, les premiers travaux d'adduction d'eau sont réalisés dans le parc ainsi que l'allongement du grand parterre.

     

    En 1655, le parc est entièrement clôturé ; le petit canal, les fontaines, quelques parterres de fleurs et la grande allée en terrasse sont réalisés.

     

    En 1656, l'architecte Daniel Gittard achève les fondations du château.

     

    Le 2 août 1656, le marché est conclu sur les plans du château.

    Louis XIV en 1661 par Charles Le Brun

     

    Les façades devaient initialement être en brique — comme ses immenses communs — mais finalement la pierre blanche de Creil lui fut préférée.

     

    Le maître-maçon ou entrepreneur chargé de la construction est Michel Villedo5, qui signe à côté de Le Vau les projets définitifs (archives du château) la maçonnerie du château est terminée et la charpente est posée en 1657.

     

    La toiture sera achevée en 1658, et dès lors, l'aménagement intérieur

    put commencer.

     

    Dès septembre 1658, le peintre Charles Le Brun s'installe dans le château. Celui-ci reçoit la visite du cardinal Mazarin le 25 juin 1659, de Louis XIV, de Monsieur (Philippe de France) son frère et de la reine mère Anne d'Autriche le 14 juillet.

     

    Le 10 juillet 1660, le roi et son épouse la reine Marie-Thérèse d'Autriche s'y arrêtent. Le maître des lieux aimait recevoir les plus grands esprits de son temps tels que Madeleine de Scudéry, Paul Pélisson ou Jean de La Fontaine.

     

    Le 12 juillet 1661, Fouquet donne une fête en l'honneur de la reine mère d'Angleterre Henriette de France et, le 17 août, une autre en l'honneur de Louis XIV.

    Château de Vaux-le-Vicomte

     

    Cette fête organisée par François Vatel fut d'une grande splendeur : des spectacles utilisant les techniques les plus avancées du moment, des représentations de pièces de théâtre (dont Les Fâcheux de Molière) et des feux d'artifices, furent notamment au programme de réjouissances.

     

    C'est après cette fête, le 5 septembre, que le roi ordonne son arrestation après que sa mère Anne d'Autriche lui a représenté « qu'il n'était à l'honneur d'un roi de faire arrêter son hôte ».

     

    L'emprisonnement de Fouquet ne peut néanmoins pas être imputé à cette seule fête, cette décision ayant été prise quatre mois auparavant.

    Le château

    Organisation générale

    Entrée et fossés de Vaux-le-Vicomte (nord)

    Façade Sud du château de Vaux-le-Vicomte

     

    Le château conserve du plan féodal français traditionnel la plateforme rectangulaire entourée de larges douves en eau, dont il occupe le Sud. Deux portes reliaient le logis au reste du jardin.

     

    Les ailes n’existent presque pas, ce type d’architecture étant apparu au cours de la première moitié du XVIIe siècle. Le château comporte un corps central avec trois avant-corps côté cour et une pièce en rotonde au centre de la façade regardant les jardins.

     

    Il y a quatre pavillons, deux de forme rectangulaire, côté jardin, et deux autres de forme carrée côté cour, qui, vus latéralement, semblent pourtant jumeaux, tradition de l’architecture française.

     

    Le caractère ouvert du bâtiment et le plan dit « massé » sont caractéristiques de l’époque.

     

    Il y a toutefois une innovation, car le château français comporte habituellement une suite de pièces allant d’une extrémité à l’autre du bâtiment, disposition dite « corps simple » ou « en enfilade ». À Vaux, l'architecte fait preuve d'innovation en organisant l'espace intérieur avec une double enfilade de pièces parallèles avec des portes alignées ou « corps double ».

     

    Ce type d’organisation d’un bâtiment a déjà été employé par Louis Le Vau à l’hôtel Tambonneau en 1640 et par François Mansart à l’hôtel de Jars en 1648, mais est ici appliqué pour la première fois à un château.

     

    Le salon dit « en rotonde » — de l'italien rotonda — pièce unique, constitue une autre originalité. L’ensemble, formé par le vestibule et ce grand espace, forme comme une travée centrale. Cette disposition, dite aussi « en lanterne », permet au visiteur d'avoir une vue traversante dans l'axe cour d'honneur-perron-vestibule-allée en perspective des jardins situés de l'autre côté, autour de laquelle gravitent deux parties autonomes dotées chacune d'un escalier.

     

    Dans le rez-de-chaussée, côté jardin, se trouvent deux appartements ; l’un, destiné au Roi, est situé à gauche tandis que l’autre, à droite, est celui de Nicolas Fouquet.

     

    Les pièces du rez-de-chaussée côté cour sont, en 1661, des chambres complétant les deux appartements côté jardin; s’y trouve une pièce servant de salle à manger, une pièce apparue en France au milieu du XVIIe siècle.

     

    Toutefois, Le Vau n’a pas su exploiter l’innovation que constituait le corps double, car il ne semble pas trouver de destination convaincante aux pièces du rez-de-chaussée côté cour.

     

    Le sous-sol est en partie enterré, ce qui permet la mise en place d’un plan massé. Un couloir longitudinal traverse le sous-sol, occupé par les cuisines, offices et chambres d’officiers.

     

    La cuisine est à l’opposé de la salle à manger, mais communique avec le buffet du rez-de-chaussée grâce au couloir longitudinal. Deux couloirs latéraux furent ajoutés en 1659 sur ordre de Vatel, alors maître d’hôtel de Nicolas Fouquet.

     

    Au premier étage se trouve également un couloir longitudinal. À l’endroit qui correspond au vestibule se trouvait au temps de Nicolas Fouquet une chapelle, côté cour.

     

    À gauche se trouvent, côté cour, l’appartement de Fouquet, et côté jardin, celui de son épouse, composés sur une épaisseur de douze mètres d’une antichambre, d’une chambre (pièce principale d'un appartement où les familiers ont libre accès, c'est le lieu de la sociabilité où on dort, on reçoit et on y prend les repas) et d’un cabinet de travail6.

     

    Actuellement la chambre de Mme Fouquet est divisée en deux pièces, un cabinet Louis XV et une chambre Louis XV.


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  • L'hiver, l'organisme est plus vulnérable aux attaques, le froid fragilise la barrière principale, la peau. Pour augmenter la température interne, la peau subit une vasoconstriction (les vaisseaux sanguins se contractent) au niveau des extrémités (mains, pieds, oreilles, nez), et les frissons apparaissent. La peau devient sèche et inconfortable.

    Les muqueuses des voies respiratoires sont en permanence agressées par les basses températures et sont donc moins efficaces pour contrer l'entrée des bactéries et des virus. Nos défenses immunitaires se trouvent cernées par les attaques, elles sont dépassées et ne peuvent pas intervenir pour toutes les agressions, c'est pourquoi on tombe plus souvent malade en hiver.

    Tous ces événements fatiguent énormément l'organisme qui n'est pas apte à répondre aux agressions du système immunitaire et qui s'affaiblit.

    L'hiver est une période où l'on vit davantage en promiscuité et dans des lieux confinés et mal aérés (transport en communs, centres commerciaux, appartements surchauffés...). Les virus circulent donc plus facilement. 

    L'organisme se fatigue à lutter contre le froid, il ne peut pas toujours réagir contre les attaques. Il est donc important de respecter quelques règles de base pour éviter de tomber malade en hiver.

     Lorsque vous sortez, pensez à vous couvrir la tête et les mains, si elles sont au chaud, l'organisme se défendra mieux

     Aérez les pièces de vie (salon, salle à manger et chambre) au minimum 10 minutes par jour en ouvrant les fenêtres.

     Protégez votre peau du visage (et des mains si besoin) des agressions du froid avec une crème hydratante.

     Evitez de rester confiné dans une pièce trop longtemps avec des personnes malades. De même, faites chambre à part en cas de rhume, grippe ou autre virus.

     l'hiver L'organisme est fragilisé par le froid


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