• SUZANNE GABRIELLO

     

     

     

     

    SUZANNE GABRIELLO

    SUZANNE GABRIELLO

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    Profession:
    Actrice et chanteuse française.

    Date et lieu de naissance:
    24-01-1932, à Paris, France.

    Date et lieu du décès:
    09-08-1992, à l'Hôpital de la Pitié, à Paris, France.
    Elle est inhumée au Cimetière Saint-Vincent de Montmartre.

    Cause du décès:
    D'un cancer à l'âge de 60 ans.

    Nom de naissance:
    Suzanne Yvonne Henriette Marie Galopet.

    État civil:
    Mariée au metteur en scène GUY DAUVILLIEZ LAUZIN (pas de date)
    Ils eurent une fille : Marie (né en 1965)

    Mariée avec : MICHEL DUBAILE (pas de date)
    Ils eurent deux enfants : Pascale, (né en 1966) et Pierre (ne le 02-11-1971)

    Liaison avec le chanteur JACQUES BREL.

    SUZANNE GABRIELLO

    Anecdotes

    Fille du bon gros acteur Gabriello, elle se distingua bien peu à la télévision ou au cinéma préférant nettement un autre registre, celui des cabarets et des chansonniers où son impertinence et son esprit montmartrois firent mouche.

    Elle fut, dans les années 50, l'une des trois filles à papa, nom d'un numéro humoristique où apparaissaient également Pierrette Souplex et Françoise Dorin, elles aussi filles d'illustres chansonniers.

    Avec une ironie pétillante, elle fut la présentatrice de l'Olympia et aida Jacques Brel à s'imposer. Elle fut, par ailleurs, l'une de ses compagnes pour laquelle il composa l'une de ses plus belles chansons: Ne me quitte

     

    Biographie

    Née le 16 janvier 1932 à Paris, Suzanne Gabriello, de son vrai nom Suzanne Galopet est la fille du fantaisiste André Gabriello. D'ailleurs, avec les filles de deux autres chansonniers de l'époque René Dorin et Raymond Souplex, elle monte un trio baptisé « Les filles à Papa » ainsi Suzanne Gabriello, Françoise Dorin et Perrette Souplex arpentent les scènes de cabarets parisiens comme «Le caveau de la République» ou « Les Trois Baudets ». Mais le trio se sépare rapidement, Suzanne Gabriello poussant Françoise Dorin à l'écriture de chansons tandis que Perrette Souplex poursuit sa carrière de comédienne.

    En 1955, Jacques Brel participe à une « Tournée Canetti » où « Les filles à Papa » font partie du programme. C'est le début d'une liaison tumultueuse avec le chanteur belge à l'époque marié, la fin de cette romance cachée inspire la chanson « Ne me quitte pas » (1959), bien que ce soit Brel qui ait quitté Suzanne Gabriello. Dans les années soixante, elle devient présentatrice des spectacles de l'Olympia dirigé par Bruno Coquatrix à l'époque où le chanteur du plat pays triomphe sur cette scène mythique. Pour l'anecdote, le 1er janvier 1955 à 6h30, elle ouvre l'antenne d'Europe n°1 en animant « Bonjour l'Europe » avec André Rabs, emission interrompue rapidement car brouillant d'autres emetteurs (« Les années 50 » sur boomer-cafe.net).

    Au cinéma, Suzanne Gabriello apparaît pour la première fois dans «On ne triche pas avec la vie » (1949) de René Delacroix et Paul Vandenberghe où Madeleine Robinson incarne une doctoresse. Ensuite, elle se trouve associée à des films dont son père a le rôle-titre « La rue sans loi » (1950) de Marcel Gibaud, adaptation des personnages du caricaturiste Dubout, et « Folie douce » (1951) de Jean-Paul Paulin où débute Marthe Mercadier et Louis de Funès. En 1952, on la retrouve dans « Des quintuplés au pensionnat » de René Jayet où Valentine Tessier campe la directrice de l'établissement. La décennie suivante, elle est dirigée par Marcel Carné dans « Du mourou pour les petits oiseaux » (1962) avec Dany Saval et Paul Meurisse. Une seule fois, son nom est en tête d'affiche dans « Un gosse de la butte » (1964) de Maurice Delbez avec Madeleine Robinson et René Lefevre. En tant que comédienne, elle participe également à quelques épisodes d'une série consacrée à l'histoire de l'aviation « Les faucheurs de marguerite » (1973) et « Le temps des as » (1978) où Bruno Pradal compose un personnage fictif. Au final, une carrière de comédienne à peine ébauchée qui se limitent à des compositions pour la plupart oubliées aujourd'hui.

    Suzanne Gabriello va acquérir sa notoriété dans la chanson en parodiant des d'autres artistes comme Georges Brassens « Les potins d'abord », Charles Aznavour « Mon permis au mois d'août » ou « Que t'es triste Denise », Gilbert Bécaud « J'suis pas passé à l'orange, monsieur l'agent » ou Enrico Macias « Les flics de mon pays ». En 1965, elle s'en prend au Général de Gaulle en parodiant « La montagne» de Jean Ferrat provoquant la colère de François Mauriac présent dans la salle ce qui lui vaut une reconnaissance médiatique immédiate. En 1976, elle enregistre un disque où elle rend hommage aux comiques disparus de l'époque ainsi qu'un disque pour enfants au moment où elle anime des émissions pour la jeunesse. A la fin des années 70, elle intègre l'équipe des invités récurrents des «Jeux de 20 heures » (1976) sur FR3 où l'on retrouve une autre chansonnière Anne-Marie Carrière. Quelque peu oubliée à la fin de sa carrière, Suzanne Gabriello décède à l'âge de 60 ans d'un cancer le 9 août 1992 à 1'hôpital de la Pitié Salpêtrière puis est inhumée aux côtés de son père au Cimetière Saint-Vincent de Montmartre.


  • Commentaires

    1
    Dimanche 1er Mai 2016 à 12:13

    Une artiste aux mille visages,une femme bien dans son époque et une comique reconnue...Que demander de plus....juste un peu plus de temps...Dommage!

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