• o fins d'automne,hivers,printemps trempés

    de boue.

    endormeuses saisons! je vous aime et vous loue.

    d'envelopper ainsi mon coeur et mon cerveau

    d'un linceul vaporeux et d'un vague tombeau.

    dans cette grande plaine ou l'autan froid se joue .

    ou par les longues nuits la girouette s'enroue.

    mon âme mieux qu'au temps du tiéde renouveau.

    ouvrira largement ses ailes de corbeau.

    rien n'est plus doux au coeur plein de choses.

    et sur qui dés lontemps descendent les frimas.

    o blafardes saisons,reines de nos climats.

    que l"aspect permanent de pâles roses.

    si ce n'est pas un soir sans lune,deux à deux.

    d'endormir la douleur sur un lit hasardeux.


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  • de sa fourrure blonde et brune,

    sort un parfum si doux,qu'un soir.

    j'en fus embaumeé pour l'avoir

    caressée une fois rien qu'une.

    dans ma cervelle se proméne,

    ainsi qu'en sont appartement,

    un beaux chat,fort doux et charmant.

    quand il miaule on l'entend à peine,

    tant sont timbre est tendre et discret;

    mais que sa voix s'apaise ou gronde,

    elle est toujours riche et profonde.

    c'est la sont charme et son secret.

     

     


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  • on dirait ton regard d'une vapeur couvert

    ton oeil mistérieux(est-il bleu,gris,ou vert?)

    alternativement tendre,rêveur,cruel

    réfléchit l'indolence et la pâleur du ciel.

    tu rapelles ces jours blancs, tiédes et voilés.

    qui font se fondre en pleurs les coeurs ensorcelés.

    quand agités d'un mal inconnu qui les tord.

    les nerfs trop éveillés raillent l'esprit qui dort.

    tu ressembles parfois à ces beaux horizons.

    qu'allument les soleils des brumeuses saisons.

    comme du resplendis, paysage mouillé.

    qu'enflamment les rayons tombant d'un ciel.

     


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  • Autrefois dans nos villages

    les soirée passait à se raconter

    Des histoires qui en finissait jamais

    Même les enfants restait sage

    Aujourd'hui nos villes nous enlêve

    La joie de nous retrouvez

    Elle nous fait vivres des moments de peine

    Qui nous empêche de nous aimez??

    De Martine Castanho


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  • Les année passent

    Comme une étoile filante

    qui pourtant se lasse

    Et qui s'eteind tout doucement

    Je suis qu'une infime

    Partie de tout ce temps

    qui se brise et se casse

    Mes souvenirs qui brime

    Ma vie de tout les jours

    M'empêche de voir les gens

    Comme ils sont réellement

     De Martine Castanho

     


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