• Octave blanche

    Octave blanche où s’étreignent les pétales de confettis
    FÉVRIER absorbe ses masques dans une nébulosité givrée
    Les rues paradent sous une houle de regards asymétriques
    Défilent des chars arrogants tenue hyperbolique

    Les atours essayent les impertinences, osons l’éclat fugace
    Des costumes striés d’absurde sous un soleil de glace
    Claquent les persiennes aux étages ébahis
    Jugulant les cris la foule mystifie les interdits


    FÉVRIER sourcilleux, souscrit à l’indépendance
    Danses Païennes faisant vibrer les dalles allumées
    Musique, apostrophe de séquences génériques
    Les ondes s’emportent faisceau de notes vrillée
    s

    Masques d’appoint, détournement des mœurs
    Créance accordée, dissipation reconduite
    Carnaval fac simili grimé d‘antiques voix
    FEVRIER s’enfièvre dans une fiction cyrillique

     


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