| Accueil | News | Articles | Photos | Journal intime | Liens |
|
Un patron nommé Auxerre
Mardi 24 Novembre 2009 à 08:27 Publié par jean tartre dans News
Un patron nommé AuxerreFootball - Ligue 1Vainqueur de son septième match de suite en Ligue 1 et profitant des faux pas de Bordeaux, face à Valenciennes (0-1) et de Lyon, à Grenoble (1-1), Auxerre prend la tête du Championnat de France. Samedi soir, les hommes de Jean Fernandez se sont logiquement imposés face à Monaco (2-0). EurosportAFP
Lien permanent
Recommander
classement Général - Ligue 1
Lundi 23 Novembre 2009 à 08:34 Publié par jean tartre dans News Général - Ligue 1
CdM 2010 : Le Portugal passe, la Russie saute
Jeudi 19 Novembre 2009 à 08:15 Publié par jean tartre dans News Grosse surpise en Slovénie où la Russie s'est inclinée (1-0) et se fait sortir, malgré sa victoire 2 à 1 à l'aller. C'est Dedic qui a marqué le but de la qualification slovène juste avant la pause (44e). De son côté, le Portugal s'est imposé 1 à 0 en Bosnie (but de Meireles à la 56e) et se qualifie pour la Coupe du monde 2010.
Henry :
Jeudi 19 Novembre 2009 à 08:11 Publié par jean tartre dans News football - Qualification 2010 Europe19/11/2009 - 02:49 Henry : "Je ne suis pas l’arbitre"
![]() Reuters
Si beaucoup de ses partenaires ont éludé la question, Thierry Henry ne s’est pas défilé. Après la qualification des Bleus face à l’Irlande (1-1), le capitaine de l’équipe de France a reconnu avoir touché le ballon de la main sur l’égalisation de Gallas. "Je ne suis pas l’arbitre", a-t-il ajouté. THIERRY HENRY, la France s’est qualifiée dans la douleur. Avez-vous eu peur ? T.H. : Oui parce que les Irlandais ont super bien joué. Cela n’a pas été évident. On avait dit à l’aller que c’était une équipe difficile à manœuvrer. Gagner là-bas s’est avéré prépondérant. Ça a été difficile de les presser. C’était notre but mais à chaque fois qu’ils avaient un coup franc en leur faveur, le gardien le jouait directement dans nos seize mètres. On n’a pas toujours su répondre présent dans les duels. Mais à partir de l’heure de jeu, c’est devenu un match d’hommes. Cela n’a pas été un beau match, il ne restera pas dans l’histoire pour sa qualité. Il fallait juste exploiter ce qui était exploitable. Les Irlandais auraient pu doubler la mise deux ou trois fois. Heureusement pour nous, on avait un grand gardien mercredi soir. On espère qu’il continuera comme ça. Vous avez décroché votre qualification sur un but qui va faire couler beaucoup d’encre… T.H. : Oui, ça c’est sûr. Mais ce qui est fait, est fait. Je le dis : Il y avait main. L’arbitre ne l’a pas vue. Voilà… Beaucoup d’Irlandais vont certainement penser que l’équipe de France s’est qualifiée sur une tricherie… T.H. : Je ne suis pas l’arbitre. Le ballon m’a touché la main. Je suis honnête, il y avait main. C’est ce que vous avez dit à Richard Dunne à l’issue de la partie ? T.H. : Oui, je lui ai dit. Mais il m’a dit la même chose : "Tu n’es pas l’arbitre". Sur l’action, Sébastien Squillaci est à la lutte avec deux joueurs et le ballon m’est arrivé dessus puis a touché ma main. Je l’ai joué. L’arbitre a accordé le but… Se qualifier dans ces conditions, c’est particulier. Votre plaisir est-il gâché ? T.H. : On a souffert durant deux ans. Nous avons eu des problèmes avec nos supporters, la presse… C’eut été mieux de passer d’une autre manière mais encore une fois, je me répète, je ne suis pas l’arbitre. Raymond Domenech a parlé de joie mesurée dans le vestiaire… T.H. : Cette équipe irlandaise n’a pas démérité. A l’arrivée, s’ils s’étaient qualifiés, cela n’aurait pas été volé non plus. La joie est mesurée car on a beaucoup de respect pour cette équipe. Aussi, ce qu’on a su faire chez eux, nous n’avons pas réussi à le refaire chez nous. Poser le ballon, essayer de jouer, repartir de derrière… On savait que leur jeu consistait à allonger, imposer un combat physique. On a malheureusement été obligé de rentrer dans leur jeu, ce n’est pas vraiment le notre. Est-ce dans ce genre de rencontres que se construit une équipe ? T.H. : Oh (léger soupir)… On a malheureusement joué pas mal de matches de ce type-là depuis le début des qualifications. J’espère qu’on pourra en tirer les leçons. Après la victoire en Irlande, on a un peu minimisé notre performance. Vous (les journalistes) avez dit que ce n’était pas une bonne équipe. J’ai rabâché le contraire. Et ce n’était pas pour faire "style", vous avez bien vu mercredi que c’était vrai. J’ai joué huit ans en Angleterre, je peux vous dire que l’Irlande est une bonne équipe. De votre côté, ne pensez-vous pas que l’équipe de France a un peu moins bien joué que lors de ses dernières sorties ? T.H. : Non. Ils ont bien joué. On n’est pas tout seul sur le terrain. L’Irlande a très bien joué pendant plus d’une heure et demie. Il faut l’accepter. Mais le plus important, c’est d’être qualifié. Eurosport - Propos recueillis par Maxime DUPUIS, au Stade de France
Football - Qualification 2010 Europe 19/11/2009 - 7:45
Jeudi 19 Novembre 2009 à 08:08 Publié par jean tartre dans News
![]() DPPI
Dominée au Stade de France, la France a arraché sa qualification pour la Coupe du monde 2010 lors de la prolongation (1-1) en match de barrage retour. Une énorme main de Thierry Henry a entaché l'égalisation des Bleus. Mais l'essentiel est fait : ils verront l'Afrique du Sud. FRANCE - IRLANDE : 1-1 La France s'est fait peur, la France a tremblé, mais la France est qualifiée. C'est l'unique satisfaction de la soirée. Les Bleus disputeront la Coupe du monde en Afrique du Sud après avoir fait match nul avec une courageuse équipe d'Irlande (1-1). Le reste du contenu relève du néant. La sélection de Raymond Domenech ne doit sa qualification qu'à une erreur d'arbitrage sur le but de William Gallas, entaché d'une main de Thierry Henry, passeur décisif sur ce coup. Le constat est cruel mais ô combien logique. Oui cette équipe de France est qualifiée pour le prochain Mondial, oui le principal est fait. Mais les coéquipiers d'Hugo Lloris ne vont sans doute pas sauter au plafond après une rencontre indigne de leur niveau. Passifs en défense, dévorés physiquement et techniquement au milieu de terrain et impuissants en attaque, les Tricolores sont passés totalement à côté de leur rendez-vous, délivrant une prestation plus que pitoyable. Pendant plus de 120 minutes, les Français n'ont jamais réussi à produire si ce n'est un embryon de jeu, à répondre au défi physique des hommes de Trapattoni, rapidement mis en confiance par un but de Robbie Keane à la demi heure de jeu (1-0, 32e). Amorphes, Hagards, les coéquipiers de Nicolas Anelka ne sont jamais arrivés à revenir dans le match et doivent leur salut à un Hugo Lloris solide et efficace à plusieurs reprises (61e, 73e 120e). Le portier lyonnais est sans doute le seul joueur à avoir évolué à son niveau sur la pelouse dionysienne. La main qui fait du bien En prolongation, les deux équipes sont proches du KO. Les Bleus tentent de marquer ce but salvateur, tout en ne se découvrant pas face à des Irlandais carbonisés, mais toujours en vie grâce à un courage exemplaire. Inoffensifs dans la zone de vérité, les Tricolores s'en remettent aux coups de pied arrêté. Un choix payant. Sur un coup franc lointain, Thierry Henry contrôle le ballon de la main en deux temps et centre pour Gallas, seul à quelques centimètres du but (1-1, 103e). L'Irlande peut crier au scandale. Après la "Main de Dieu" de Maradona, la France peut maintenant s'enorgueillir d'une situation similaire avec son meilleur buteur de tous les temps. Un coup fatal pour les coéquipiers de Shay Given. Après deux années difficiles en qualification - couronnées par une position de barragiste à l'automne - la sélection de Raymond Domenech a sans doute sorti le pire match de ces dernières années pour se qualifier pour la 13e Coupe du monde de son histoire. L'honneur est sauf certes, mais c'est l'unique enseignement à tirer de cette longue soirée dans l'enceinte de Saint-Denis. "Je suis heureux, souffle un sélectionneur français ému aux larmes. On a désormais huit mois pour se préparer, laissez-moi savourer et en profiter." Reste à savoir si ce temps sera suffisant pour trouver une identité à cette sélection qui en manque cruellement. LA DECLA : Raymond Domenech (au micro de TF1) "Je suis heureux. Cela a été dur, laborieux par moments. Quand je vois tous les gens qui aiment le football français, je suis heureux pour eux. J'avais une certitude : mon pronostic, c'était 1-1. Après, tout peut arriver. J'étais sûr qu'on allait se qualifier. Je savais qu'il se passerait quelque chose. Laissez-moi savourer et en profiter. Ce soir, c'est l'essentiel. On a désormais huit mois pour se préparer. Tout le monde a envie de ça." Eurosport - Baptiste DESPREZ |
Mes rubriques
Mon profil
Jeux disponibles
Citation du jour
Diaporama
Rechercher
Mes statistiques
Newsletter
Prévisions météo de Pontault-Combault, France
|

