• Rôles physiologiques de la peau 

    Protection contre les agressions extérieures 

    Maintien de la température corporelle 

    Perception de l’extérieur 

    Participation à l’immunité

    Réserve sanguine

    Synthèse de la vitamine D 

    Constitution des différentes couches de la peau 

    Le derme

    L’épiderme

    L’hypoderme 

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    La peau est un organe composé de plusieurs couches de tissus. Il constitue le système tégumentaire de l’organisme. Chez l’adulte, la peau présente une surface d’environ  2 m² et un poids de 5 kg.  et est composée de deux parties, à l’extérieur l’épiderme et en dessous une couche plus épaisse, le derme. Une troisième couche plus profonde est parfois assimilée à la peau : l’hypoderme.

    Rôles physiologiques de la peau 

    Protection contre les agressions extérieures 

    La peau est une barrière physique, en particulier contre les microorganismes mais également face aux liquides extérieurs, grâce à des caractéristiques de semi-perméabilité. Enfin, sa pigmentation (plus ou moins importante) permet d’assurer une certaine protection de l’organisme face aux rayons du soleil.

    Maintien de la température corporelle 

    La température du corps est régulée en partie par la sudation (transpiration) plus ou moins importante selon l’élévation ou non de la température interne. Une forte sécrétion de sueur permet en effet un rafraichissement par évaporation de surface. A l’inverse, en cas de froid, poils et cheveux permettent de créer une zone isolante thermique en créant une couche d’air chaud entre poils et peau. (Peu vrai chez l’homme néanmoins).

    Perception de l’extérieur 

    La peau est très riche en terminaisons nerveuses, en particulier à l’extrémité des doigts. Cette capacité (le toucher) permet à la peau d’être sensible à la température, à la pression ainsi qu’à la douleur. Cette sensibilité est permise grâce à de nombreux récepteurs de 4 types différents réagissent en fonction de différents stimuli :

    Récepteurs Merkel : pression lente – Récepteurs Meissner : pression rapide – Récepteurs Ruffini : étirement – Récepteurs Pacini : Vibration rapide

    La peau présente un rôle de nociception, c’est-à-dire, l’ensemble des réactions psychologiques consécutives à l’activation des nocicepteurs (récepteurs à la douleur) cutanés.

    Participation à l’immunité 

    Les cellules dendritiques présentatrices d’antigènes (ou cellules de Langerhans) de l’épiderme ont un rôle important dans la protection immunitaire. Elles ne sont néanmoins pas considérées comme des cellules à proprement parlé de l’épiderme puisqu’elles sont fabriquées dans la moelle osseuse avant d’y migrer et de s’intercaler entre les kéranocytes.

    Réserve sanguine 

    Le derme est particulièrement riche en vaisseaux sanguin. Cette vascularisation élevée concentre à elle seul, près de 10% du volume sanguin total.

    Synthèse de la vitamine D 

    La peau participe à la synthèse de la vitamine D, grâce à l’exposition aux rayons UV (soleil, lampes). La vitamine D permet l’équilibre calcique de l’organisme.

    Constitution des différentes couches de la peau 

    Le derme 

    Tissu conjonctif d’épaisseur variable selon les régions corporelles. On distingue le derme papillaire, le derme réticulaire et le derme profond.

    Le tissu conjonctif est constitué de macromolécules protéiques (fibres de collagène, élastine et fibronectine) permettant à la peau d’être assise et en même temps souple et élastique ; d’un gel de mucoploysaccharides qui permet de capter l’eau et constituer un réservoir d’hydratation ; de cellules telles que les fibroblastes et des cellules immunitaires.

    Fortement irrigué en sang, le derme permet, par diffusion, d’assurer également la nutrition de l’épiderme. Il joue un rôle essentiel également dans la thermorégulation et la cicatrisation et l’élimination par la sueur, riche en urée, de produits toxiques.

    derme.jpg

    L’épiderme 

    Couche superficielle de la peau dont la surface est formée de cellules mortes kératinisées, qui se desquament. Plus ou moins épais, selon les parties du corps (les paumes étant les zones les plus épaisses)

    Tissu de nature épithéliale qui recouvre le derme, il est composé de 5 couches cellulaires, en partant de l’extérieur : la couche cornée, la couche claire, la couche granuleuse, la couche de Malpighi ou couche épineuse qui contient des keratinocytes (cellules produisant de la kératine qui donne a la peau sa dureté); des mélanocytes (cellules produisant de la mélanine responsable de la pigmentation cutanée); et des terminaisons nerveuses et enfin la couche basale.

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    A la différence du derme, l’épiderme n’est pas irrigué par des vaisseaux sanguins (il est donc alimenté donc par le derme) mais est riche en revanche en terminaisons nerveuses.

    L’épiderme est recouvert de sébum (produit par les glandes sébacées) qui constitue un film hydrolipidique dont le rôle est de protéger des agressions extérieures.

    La membrane basale sépare le derme et l’épiderme.

    L’hypoderme 

    C’est la couche profonde de la peau. L’hypoderme est très déformable grâce à sa composition de tissus adipeux et conjonctifs.

    Il sert d’interface entre la peau et les structures mobiles en dessous (muscles, tendons, ligaments,…) et protège aussi l’organisme contre les chocs. En outre, il présente une réserve de graisse qui pourra être réquisitionnée par le corps en cas de forte sous-alimentation. L’hypoderme a également un rôle très important de manteau thermique.

    L’hypoderme qui a une épaisseur variable selon les zones corporelles représente 15 à 30 % du poids corporelle.  

    Note : « La cellulite n’est pas un excès de graisse mais une inflammation du tissu adipeux par infiltration de toxine et de liquide dans les cellules adipeuses. Il s’en suit un gonflement de ces cellules qui donne l’aspect « peau d’orange » par pression sur les fibres de collagène avoisinantes » source wikipedia.


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  • «Grippe estivale»: désarmante

    C’est le plein été et voilà que la gorge commence à gratter ou le nez à couler. On se sent totalement pris au dépourvu. Mais les refroidissements estivaux ne sont pas si rares.

    En cas de «grippe estivale», il faut se reposer et se mettre à l'ombre.

    En cas de «grippe estivale», il faut se reposer et se mettre à l'ombre.

    Les virus et les bactéries ne connaissent pas de pause estivale. L’attaque des organismes est cependant plus difficile pour eux pendant la belle saison. Le risque d’attraper des virus de refroidissement ou de grippe est bien plus élevé en hiver. La faute aux températures basses, à l’humidité ou, au contraire, à l’air trop sec des locaux surchauffés, au manque de lumière, au stress de la fin d’année ou à d’autres raisons encore. Le système immunitaire est très sollicité pendant l’hiver et parfois même surchargé.

    Affaibli en été

    Mais il est tout à fait possible de souffrir de refroidissements ou de symptômes grippaux en été. Généralement ils sont également dus à des virus mais pas les vrais virus influenza. Le terme de grippe estivale n’est donc pas exact même s’il est couramment utilisé.

    Souvent, ces virus provoquent des troubles comme des problèmes intestinaux avec vomissements et diarrhée. Suivis d’un rhume coulant, de toux ou de maux de gorge. Attention, les premiers signes de la borréliose, maladie qui se déclare après une piqûre de tique, ressemblent aussi à une grippe. En général, les symptômes des refroidissements estivaux sont comparables à ceux d’hiver mais ils sont en général moins forts et diminuent plus rapidement. Ainsi, les patients souffrent bien plus rarement de courbatures qu’en hiver.

    Les causes des refroidissements d’été sont, par exemple, de brusques changements de température ou de fortes variations d’humidité dans l’air. Ainsi, les fréquents changements de temps, les voyages en voiture toutes vitres ouvertes, rester assis avec des vêtements mouillés ou humides dans les courants d’air ou la climatisation peuvent favoriser l’apparition de refroidissements. En matière de climatisation, les experts conseillent donc de ne pas trop refroidir la voiture ou l’intérieur de la maison: cinq à six degrés plus bas que l’extérieur, c’est bien suffisant.

    Repos

    Rien de mieux que de rester deux ou trois jours au lit pour soigner un refroidissement estival qui est généralement bénin. Les enfants se sentent parfois mieux allongés sur une chaise longue à l’ombre dans le jardin plutôt qu’au lit. Attention, les enfants comme les adultes avec de la fièvre (plus de 38 °C) ne doivent en aucun cas s’exposer au soleil! Si les troubles durent plus de deux à trois jours, il faut consulter un médecin. En particulier si des maux d’oreille ou des troubles respiratoires apparaissent.

    Prévention

    Comme en hiver, les virus se propagent en été par les gouttelettes ou le contact.

    • Cela veut dire qu’en été aussi, il faut se laver les mains régulièrement.

    • Si possible éviter de garder sur soi des vêtements mouillés ou humides.

    • Un corps surchauffé a besoin après une journée passée à la plage de chaleur le soir aussi – avoir un T-shirt ou une petite jaquette à portée de main dans le jardin ou sur le balcon.

    • Une alimentation riche en vitamines et boire beaucoup soulagent le système immunitaire en été. Les boissons très froides sont déconseillées. Le corps supporte mieux des boissons tièdes.

    • Si l’on souffre déjà d’un refroidissement, on peut aider ses défenses immunitaires avec de la tisane de gingembre: couvrir quelques tranches de gingembre fraîchement coupées d’eau bouillie et les boire en tisane.


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  • Vague de chaleur : recommandations pour la population


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    MESSAGES CLES

    Votre santé est en danger lorsque la température extérieure est plus élevée que la température habituelle dans votre région.
    • La chaleur fatigue toujours
    • Elle peut entraîner des accidents graves et même mortels, comme la déshydratation ou le coup de chaleur
    • La pollution de l’air et l’humidité aggravent les effets liés à la chaleur.

    CES RISQUES PEUVENT SURVENIR DES LE PREMIER JOUR DE CHALEUR

    Des gestes simples permettent d’éviter les accidents. Il faut se préparer AVANT les premiers signes de souffrance corporelle, même si ces signes paraissent insignifiants.

    En cas de grossesse, la protection contre la chaleur, une bonne hydratation et l’humidification/ventilation de la peau sont particulièrement importantes
    • La chaleur peut aggraver des maladies préexistantes.
    • Les médicaments peuvent aggraver les effets de la chaleur

    Ces problèmes doivent être abordés avec votre médecin traitant et votre pharmacien avant l’été.
    • 1) Avant l’été : c’est le moment de se préparer, pour que tout se passe bien !
      • a.Faire deux listes : 1) SUR QUI POURRAI-JE COMPTER ? 2) QUI POURRAI-JE AIDER ? Ne pas oublier les coordonnées des personnes ainsi repérées
      • b.Si vous connaissez des personnes âgées, handicapées ou fragiles qui sont isolées, incitez les à s’inscrire sur la liste de la mairie afin de recevoir de l’aide de bénévole pendant une vague de chaleur
      • c.Que faut faire pour se protéger et protéger son lieu de vie ? Savoir au moins à qui demander conseil (pharmacien, médecin, mairie, médias…)
      • d.Faire une liste des lieux climatisés (ou frais) où se rafraîchir près de chez soi et ouverts en été : grande surface, cinéma, musée, église
      • e.Constituer sa trousse réunissant le matériel nécessaire pour lutter contre la chaleur (« trousse canicule ») : brumisateur, ventilateur et thermomètre médical (non frontal)
      • f.S’organiser afin d’EVITER DE RESTER ISOLE
      • g.Apprendre quels sont les signaux devant déclencher l’alerte et les gestes à faire si besoin
      • h.En cas de problèmes de santé ou de traitement médicamenteux régulier, demander à son médecin traitant quelles sont les précautions complémentaires à prendre avant l’été (adaptation de doses, arrêt du traitement ?).

    • 2)Lors d’une vague de chaleur, c’est le moment d’agir tous les jours pour que tout se passe bien !
      • a.Appeler ses voisins et ses amis : ne pas rester isolé
      • b.Penser à aider ses proches, surtout ceux qui risquent de ne pas demander de l’aide à temps
      • c.Protéger son habitation contre la chaleur. Si cette habitation ne peut pas être rafraîchie, passer plusieurs heures par jour dans un lieu frais repéré à l’avance et facilement accessible
      • d.Eviter les efforts aux heures les plus chaudes
      • e.Agir rapidement en cas de signes qui doivent alerter (chez soi et chez les autres)

    La chaleur est surtout pénible :

    • quand le corps ne s’est pas encore adapté (au début de la vague de chaleur),
    • quand elle dure plusieurs jours, surtout si la température reste élevée la nuit,
    • quand elle est humide (la sueur ne s’évapore pas) et qu’il n’y a pas de vent (la vapeur d’eau reste comme « collée » à la peau),
    • quand la pollution atmosphérique vient ajouter ses effets à ceux de la chaleur.

    COMMENT PROTEGER SON HABITATION ?

    Avant une vague de chaleur

    S’assurer que son domicile est conçu pour faire face à une élévation de la chaleur :

    • Bonne isolation thermique des plafonds, des murs, des baies vitrées
    • Volets extérieurs utilisables, stores en état de marche
    • Si pas d’isolation possible, prévoir une solution de secours : famille, amis…
    • Prévoir un système permettant de placer un linge humide devant les fenêtres (fil et pinces à linge).
    • Ventilateur à piles ET ventilateur branché sur secteur (voire climatiseur) ou, au moins, un éventail.
    • Pain de glace ou sac de glaçons.

    Pendant une vague de chaleur

    Optimisation de la gestion des fenêtres en vue de se protéger du soleil et de la chaleur

    Les stores seront :

    • baissés pendant toute leur exposition au soleil.
    • relevés après le coucher du soleil pour faciliter le passage de l’air.

    Dans la journée, persiennes et vitrages seront :

    • maintenus fermés du côté du soleil. Leur double obstacle limite l’entrée de la chaleur dans la pièce.
    • ouverts du côté ombragé si cela permet la réalisation de courants d’air. Dans ce cas, pendre une serviette humide pour que l’évaporation refroidisse l’atmosphère. S’il n’est pas possible de faire des courants d’air avec les seules fenêtres à l’ombre, les maintenir fermées.

    Si l’habitation a des expositions multiples, Il faudra faire tourner ouverture et fermeture des fenêtres en suivant le soleil.

    Le soir, les dernières fenêtres fermées (persiennes et vitres) seront ouvertes, quand le soleil sera couché ET que la température extérieure aura baissé. La nuit, on laissera ouvertes, dans la mesure du possible, vitres et persiennes.
    On les coince pour faciliter les courants d’air.

    Si la vague de chaleur intervient en même temps qu’une alerte à la pollution atmosphérique, la lutte contre la chaleur est prioritaire :

    • continuer à provoquer des courants d’air pendant la nuit
    • Les adultes et enfants souffrant de pathologies cardiaques ou respiratoires(notamment l’asthme) sont particulièrement sensibles à la pollution atmosphérique.

    En cas d’alerte à la pollution atmosphérique

    • les traitements habituels doivent être très scrupuleusement suivis
    • consulter rapidement en cas de gêne respiratoire inhabituelle.

    Refroidir les pièces, par évaporation d’eau

    • Pendre un linge humide devant une fenêtre ouverte (de préférence une serviette de bain)
    • Remouiller le linge dès qu’il est sec
    • Placer un pain de glace ou un sac de glaçons dans un courant d’air (devant un ventilateur).
    • Verser régulièrement un seau d’eau, si possible, le soir après le coucher du soleil, sur une terrasse, un balcon ou un appui de fenêtre.

    COMMENT SE PROTEGER ?

    Avant une vague de chaleur
    S’assurer que l’on dispose du matériel nécessaire : brumisateur manuel ou à piles

    Pendant une vague de chaleur

    Maintenir le corps frais

    • 1) Habits amples, légers, clairs Préférer le coton, qui laisse passer l’air et absorbe la transpiration
    • 2) Boire régulièrement
      Sans attendre d’avoir soif. De l’eau essentiellement, des fruits pressés éventuellement.
      Jamais d’alcool. Eviter sodas et autres boissons sucrées. Evitez les boisons à forte teneur en caféine (diurétiques)
    • 3) Utilisation de ventilateur et brumisateur
      L’usage simultané est le plus efficace : brumiser d’abord les parties découvertes puis ventiler les parties mouillées avec le ventilateur manuel. A répéter autant de fois qu’on le veut, dès qu’on est sec.
    • 4) Utilisation répétée des douches fraîches (mais pas froides)
    • 5) Si l’habitation ne peut pas être rafraichie
      Prévoir de passer plusieurs heures par jour, chaque jour, dans un endroit frais, proche de son domicile et repéré à l’avance.
    • 6) Dans tous les cas, respecter si possible l’heure de la sieste
      Pendant les heures les plus chaudes, se reposer, dans un lieu frais.

    Alimentation

    • Préférer les fruits et légumes crus et les plats froids.
    • Si une cuisson est nécessaire, opter pour celle qui peut être effectuée hors de toute surveillance afin de ne pas être en contact avec une source de chaleur (ex au four).

    Limitez au maximum votre activité physique

    • Proscrire tout effort (sport, jardinage, bricolage),
    • Reporter ce qui est urgent aux heures fraiches,
    • Si une activité est obligatoire : jamais au soleil.
    • Mouiller son T shirt et sa casquette avant de les enfiler, les laisser sécher sur la peau et renouveler le procédé.
    • On peut aussi s’asperger d’eau, régulièrement, si l’on est obligé de travailler. Garder des relations sociales régulières
    • Appeler les membres de sa famille au téléphone
    • Demander l’aide de ses voisins
    • Proposer son aide aux plus fragiles : soyons solidaires face à une menace collective.

    QUELS SONT LES SIGNAUX D’ALERTE ET QUE FAIRE EN CAS D’APPARITION DE CEUX-CI ?

    • Ils signifient que la prévention est insuffisante :
           
    Signal Signification Actions à mettre en place
    Bouffée de sueur en buvant un verre d’eau Déshydratation Boire immédiatement même en l’absence de soif. Augmenter les boissons et maintenir une alimentation normale
    Pas d’urine depuis 5 heures environ /Urines foncées Déshydratation Boire immédiatement même en l’absence de soif. Augmenter les boissons et maintenir une alimentation normale
    Bien-être général en se passant les avant bras sous un filet d’eau Début de réchauffement du corps Augmenter le mouillage et la ventilation de votre peau

    APPELEZ EGALEMENT VOS PROCHES, qui, dans les mêmes conditions, sont peut-être déjà en danger !

    • L’organisme commence à souffrir de la chaleur :
           
    Signal Signification Actions à mettre en place
    Crampes (jambes, bras, fessiers, ventre) Activité physique inappropriée et déshydratation - Cesser toute activité pendant plusieurs heures
    • Se reposer dans un endroit frais
    • Boire
    • Appeler un médecin si les symptômes s’aggravent ou persistent plus d’une heure.
    Fatigue, faiblesse et/ou insomnie inhabituelle Epuisement dû à l’énergie fournie pour transpirer - Se mettre dans un lieu frais
    • Boire
    • Appeler un médecin si les symptômes s’aggravent ou persistent plus d’une heure.
    Maux de tête, nausées après exposition directe au soleil Insolation = forme mineure de coup de chaleur - Se mettre dans un lieu frais
    • S’asperger d’eau et ventiler. Si possible bain frais (non froid)
    • Placer des sacs de glaçons sur les cuisses et les bras
    • Appeler le 15 si les symptômes s’aggravent ou persistent
    Soif intense accompagnée d’au moins un des signes suivants :
    • sécheresse de la peau et des muqueuses,
    • perte de poids supérieure ou égale à 5 % (pour 60 kg, cela correspond à une perte de 3kg environ),
    • fatigue extrême, vertiges,
    • somnolence, perte de connaissance.
    Déshydratation grave APPELER LE 15

    En attendant les secours :
    • Placer la personne au frais,
    • Si pas de troubles de conscience la faire boire
    Un des signes suivants :
    • température supérieure à 39°C,
    • maux de tête violents,
    • nausées vomissements,
    • propos incohérents,
    • perte de connaissance, convulsions.
    Coup de chaleur

    IL PEUT SURVENIR DES LE PREMIER JOUR DE CHALEUR
    APPELER LE 15

    En attendant les secours :

    Placer le sujet au frais, lui enlever ses vêtements,

    L’asperger d’eau, créer un courant d’air au plus près possible de la personne.

    Placer des sacs de glaçons sur les cuisses et les bras.

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  • Les régimes dangereux pour la santé ? Une étude scientifique le confirme !
    Piloté par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (l’Anses), un rapport sur les régimes va être rendu public cet après-midi…
    Depuis un an, une équipe de médecins est penchée sur un gros dossier, celui de l’ « Évaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement ». Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille et président de ce groupe de travail a révélé en exclusivité au Parisien les résultats de ce rapport tant attendu.
    - « Les régimes ne sont pas anodins. Ils sont susceptibles d’entraîner des effets indésirables importants. Dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime. Et des personnes qui n’avaient pas de problème de poids avant leur régime peuvent se retrouver en surpoids et développer des troubles du comportement alimentaire. » Et les restrictions répétées provoquent « de l’ostéoporose, des risques osseux et de fractures ».

    - « Chaque régime est moins efficace que le précédent, et la reprise de poids plus importante, avertit Jean-Michel Lecerf. Les restrictions alimentaires perturbent durablement le métabolisme. Les gens perdent toujours du muscle et reprennent toujours du gras ».

    - « Les régimes disponibles contiennent beaucoup trop peu de fibres, de vitamines, de minéraux, de glucides et, à l’inverse, beaucoup trop de sel"

    - « Les régimes hypoglucidiques comme Atkins aux Etats-Unis et Dukan en France sont particulièrement déséquilibrés.Le régime Dukan est vraisemblablement associé à un risque accru de cancers ou de maladies cardiovasculaires, même si aucune étude ne peut encore le démontrer scientifiquement. Seul, le régime des Weight Watchers n’est pas si mal équilibré ».

    - « On observe souvent des troubles d’ovulation chez les adolescentes qui veulent maintenir un poids à un niveau bas pour des raisons de convenances sportives. »

    - « Je rencontre de plus en plus fréquemment des enfants de 2, 4, 6, 8 ans, mis au régime au risque de les exposer à des troubles de la croissance. C’est le résultat d’une dramatisation du surpoids et de l’obésité infantiles, qui pousse des médecins à imposer des restrictions alimentaires à des tout jeunes enfants ».

    - « La science de l’obésité ne doit en aucun cas être faite par des médecins par correspondance. S’adresser à un médecin compétent, un endocrinologue ou même un bon généraliste, il vous expliquera que la première chose à faire, quand on a un problème de poids, n’est pas de faire un régime, mais de se tourner vers un médecin qui va s’occuper réellement de votre santé, de votre état psychologique. Éventuellement il pourra décider d’intervenir sur votre alimentation, mais jamais de façon dramatiquement restrictive. »


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  • « Qu’est ce que la Thérapie par ondes de choc ? »
    La Thérapie par ondes de choc est une série de percussions sur la région affectée. L’onde de choc est physique et non électrique.

    « Comment ça fonctionne ? »
    Diverses théories existent, mais les plus probables sont les 2 suivantes :
    1) Le traitement entraîne une réaction inflammatoire. Le corps répond en augmentant son activité métabolique dans la zone douloureuse, stimulant et accélérant ainsi le processus de guérison.
    2) L’onde de choc détruit le tissu cicatriciel et une éventuelle calcification.

    « Quelles parties du corps peuvent être traitées ? »
    Nous avons traité des tendinites chroniques de l’épaule, du coude, de la hanche, du genou et
    tendon d’Achille. On peut également détruire l’épine de Lenoir (fasciite plantaire) ainsi que la calcification de tendons.
    « Quels sont les avantages de l’onde de choc ? »
    Cette thérapie ne se sert pas de rayons X ou de médicaments; elle stimule le processus naturel de guérison du corps. On assiste généralement à une diminution immédiate de la douleur et à une amélioration de la mobilité. Les effets secondaires sont mineurs. Cette thérapie peut également permettre d’éviter une opération chirurgicale.

    « Quelle est la durée de chaque traitement ? »
    Deux milles chocs sont administrés par session. Cela prend environ 5 minutes.

    « Combien de traitements me seront nécessaires ? »
    Normalement, 3 traitements sont nécessaires à une semaine d’intervalle; dans de rares cas, 2 autres traitements peuvent s’avérer nécessaires si votre état est très chronique.

    « Le traitement en lui-même est-il douloureux ? »
    Oui. La douleur est intense pendant 5 minutes mais est généralement tolérée par tous. Cependant, si vous ne la tolérez pas, une anesthésie locale peut être infiltrée.

    « Aurais-je mal après le traitement ? »
    À votre départ de la clinique, vous ne ressentirez généralement rien mais 2 à 4 heures après le traitement, vous pourrez ressentir une douleur lancinante. Cette douleur lancinante pourrait se poursuivre pendant 24 heures. Dans certains cas, elle peut durer jusqu’à 48 heures; et dans de très rares cas, jusqu’à 5 jours.

    « Que dois-je faire si je souffre après le traitement ? »
    L’onde de choc a provoqué une réaction inflammatoire qui doit être combattue par le processus naturel de guérison du corps. Par conséquent, ne prenez pas d’anti-inflammatoires. Ne mettez pas de glace. La douleur devrait se résorber dans les 24 heures. Le cas échéant, vous pouvez la maîtriser avec des anti-douleurs tels qu'acétaminophène (Tylenol).

    « Et si ça va bien après le traitement ? »
    Nous vous recommandons de diminuer vos activités durant les 48 heures après le traitement. Si vous vous sentez bien, ne profitez pas de la situation, et ce, pour une période de 2 semaines. Considérez que vous êtes toujours blessés!

    « La Thérapie par ondes de choc est-elle couverte par mon assurance ? »
    L’acte vous sera facturé comme de la physiothérapie.Avec la référence de votre médecin, la plupart des compagnies d’assurance remboursent en tout ou en partie les frais selon la couverture de votre plan, les co-paiements ou les franchises applicables.

    « Quel est le taux de succès de ce genre de traitement ? »
    Nous avons obtenu près de 77 % de succès dans des cas chroniques qui n’avaient pas répondu aux autres modes de traitement. Nos résultats sont comparables à ceux obtenus à travers le monde.

    « Et si cela ne marchait pas pour moi ? »
    Il faut environ 3 à 4 mois pour pouvoir connaître le degré de réussite du traitement et savoir s’il vous a été bénéfique. Bien que des effets à court terme soient exceptionnels mais possible, ce sont cependant les avantages à long terme qui sont le plus importants et peuvent prendre de 3 à 4 mois. Si après cette période, il n’y a eu aucune amélioration notable, le dernier recours (à éviter si possible) est l’opération chirurgicale.

    « Y a-t-il des contre-indications ou des précautions à
    prendre ? »

    OUI
    • Injections de cortisone – Aucune au cours du mois précédent
    • Médicaments anti-coagulants tels que Heparin ou Coumadin
    • Problèmes cardiaques ou circulatoires
    • Cancer
    • Diabète
    • Grossesse
    • Vaisseaux sanguins et nerfs trop près de la région atteinte

    « Pourquoi dois-je signer un formulaire d’accord ? »
    Ce type de traitement n’est pas conventionnel. La douleur peut être temporairement accrue. Une contusion et un gonflement peuvent aussi survenir. C’est pourquoi les patients doivent être informés de tous les aspects relatifs au traitement avant qu’il ne commence.


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