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    Il est important de beaucoup boire et de se mettre au frais en cas de fortes chaleurs.

     

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    Se tenir au frais, boire régulièrement, prendre des douches, fermer volets et rideaux en pleine journée et aérer son logement tôt le matin: voici les principaux conseils du ministère de la Santé pour traverser sans encombre les fortes chaleurs qui s'annoncent cette semaine.

    Alors qu'une vague de chaleur va s'abattre sur la France à partir de mardi, le ministère de la Santé rappelle les bons conseils la traverser sans encombre. 

    Comment se protéger?

    Lorsque les grandes chaleurs sont là, il faut se calfeutrer aux heures les plus chaudes, en fermant volets, stores, rideaux des pièces exposées au soleil, et en aérant aux heures les plus fraîches (tôt le matin, tard le soir ou la nuit). 

    Il est déconseillé de sortir aux heures les plus chaudes (de 11H00 à 21H00). Il vaut mieux rester dans les pièces les plus fraîches de son domicile. S'il n'y en a pas, il faut passer deux ou trois heures dans des endroits frais près de chez soi : grands magasins, grandes surfaces, cinémas ou lieux publics. En cas de sortie, il convient de porter des habits amples et légers, et préférer le coton qui laisse passer l'air et absorbe la transpiration. 

    Chez soi, ne pas hésiter à prendre régulièrement des douches, bains frais, ou à brumiser de l'eau sur le corps. 

    Il faut également limiter au maximum l'activité physique et proscrire tout effort (sport, jardinage, bricolage) pendant les heures les plus chaudes et reporter ce qui est possible aux heures fraiches. Si une activité est obligatoire, elle ne doit pas se dérouler au soleil. 

    Que boire et manger?

    La recommandation centrale en cas de fortes chaleurs est bien sûr de boire abondamment et avant même d'avoir soif, mais pas n'importe quoi. 

    Les boissons à effet diurétiques comme le café, le thé, les colas et sodas sont à éviter. De même l'alcool, qui favorise la déshydratation. Il faut boire un litre et demi à deux litres par jour, sauf en cas de contre-indication médicale. Si c'est difficile, on peut accroître les rations de fruits, crudités et fractionner les repas. Il faut aussi veiller à ne pas manquer de sels minéraux (pain et soupes par exemple). 

    Quelles sont les personnes à risque?

    Face à un pic de chaleur, des catégories sont plus exposées: les personnes âgées, les nourrissons et les enfants de moins de quatre ans, les personnes souffrants de troubles mentaux, de la mémoire et ceux qui ont une maladie chronique. 

    L'habitat et le mode de vie induisent des risques supplémentaires: logements sous les toits, sports intenses, et surtout travail à l'extérieur ou près de sources de chaleur (boulangeries, fonderies, pressings). 

    Quels risques pour la santé?

    Le coup de chaleur est la principale des urgences liée aux grandes chaleurs. Le corps n'arrive alors plus à contrôler la température qui augmente vite, dépassant les 39°. Les symptômes sont des maux de tête violents, des nausées, des vomissements, des propos incohérents, des convulsions voire une perte de connaissance. C'est une urgence, il faut appeler le 15, mettre la personne dans un endroit frais, la rafraîchir. 

    La déshydratation grave est une autre urgence qui requiert l'appel au 15. Elle se traduit par une soif intense accompagnée d'au moins un des signes suivants: sécheresse de la peau et des muqueuses, perte de poids supérieure à 5%, fatigue extrême, vertiges, somnolence ou perte de connaissance. 

    L'insolation survient après une exposition directe au soleil et donne lieu à des maux de tête et des nausées. Les enfants y sont plus sensibles. Il faut mettre à l'ombre, rafraîchir, en plaçant notamment des sacs de glaçons sur les cuisses et les bras, et appeler le 15 si les symptômes s'aggravent ou persistent. 

     

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    Les fortes chaleurs peuvent aussi aboutir après plusieurs jours à un "épuisement" provoqué par le manque d'eau et de sels dont les manifestations sont étourdissements, fatigues, faiblesse, insomnie. Il convient de se réhydrater avec un apport renforcé en sels minéraux, de se reposer au frais. 

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  • La fragilité : un atout relationnel !

    La fragilité n'a pas bonne presse. Pourtant, elle se révèle une clé relationnelle importante face à certaines épreuves. L'accepter, c'est prendre conscience de ses limites, comme de ses ressources. Le point avec la psychanalyste Marie Balmary.

    Du coeur serré après une forte dispute avec une amie chère, à une extinction de voix avant une réunion importante, ou encore la sensation d'effondrement suite à un deuil, nos fragilités prennent différentes formes. On les redoute souvent, d'autant plus que notre société leur fait peu de place, pourtant elles sont nécessaires. Cet état permet d'être en contact avec nos ressentis, et d'entrer en relation. Et si nous avions oublié que nous n'étions que des géants aux pieds d'argile ?

    La fragilité, à l'origine

     L'arrivée d'un nouveau-né a tôt-fait de remettre nos pendules à l'heure. Fragiles, en réalité, nous le sommes dès la naissance et pendant bien plus longtemps que n'importe quel autre être vivant. "On doit nous entourer d'énormément de soins pour que nous puissions seulement vivre et nous développer" rappelle la psychanalyste Marie Balmary. Nous sommes en effet les plus vulnérables des animaux. Une donnée que l'on tente d'annuler au fil des progrès de la science et des technologies. Inconsciemment, devenir adulte va essentiellement résider à quitter cet état. Pourtant, qui que nous soyons devenus, chef d'état ou boulanger, il nous reste de notre longue dépendance, une certaine fragilité, une vulnérabilité.

    La fragilité : une clé relationnelle

    "C'est de notre fragilité que découle notre aptitude à la relation" précise Marie Balmary. Si l'on n'était pas né fragile, on ne développerait pas la capacité de " faire ensemble". Toute la construction de la société humaine repose en fait sur cette aptitude de dire à l'autre, "aide-moi, fais avec moi, je vais t'aider, tu vas m'apprendre". A ce titre, nous montrer vulnérable est positif. "Pour se penser ensemble, il faut commencer par avouer un manque, et se reconnaître non-autosuffisant" ajoute Elena Lasida, docteur en Sciences Economiques et Sociales. Et ce dans bien des domaines, que ce soit en amour comme dans le travail.

    A l'inverse, croire et vivre comme si on ne pouvait compter que sur soi, entraîne des relations basées sur la lutte de pouvoir, la compétition et la performance. Pourtant, il suffit d'une catastrophe, pour révéler notre grande vulnérabilité, ne serait-ce que face à la nature, pour que la solidarité apparaisse. "Dès que le souvenir de notre mortalité refait surface, on se traite avec davantage d'attention" décode la psychiatre.

    Par ailleurs, la qualité de nos relations mise sur la reconnaissance de nos différences, comme autant de zones de fragilité. "Quand on ne sait pas qui est l'autre, que ce soit un homme pour une femme, ou un Malien en grève quand on est chef d'entreprise, le seul moyen de rentrer en contact est d'accepter cette zone de fragilité et d'inconnu, pour écouter" assure la psychiatre. Selon Elena Lasida, "la fragilité devient alors un passeport vers un véritable travail collectif" tant sur le plan amoureux que social.

    Se monter fragile, un apprentissage…

    L'accès à la fragilité nous est interdit souvent dès l'enfance. Que ce soit quand on tombe, lors de la séparation avec un parent ou de la perte d'un animal domestique, les sensations comme les sentiments qui y ont traits sont souvent niés. Pouvoir à nouveau montrer sa vulnérabilité va passer par les reconnaître à nouveau. Une fois adulte, il va falloir réapprendre à se sentir plus faible, c'est-à-dire moins performant en cas de rupture amoureuse, de deuil aussi, ou de maladie, si elle se déclare. Nier l'impact de certains événements peut nous affaiblir durablement, alors que le partager va créer du lien, voire inciter l'autre à vous soutenir, et donc à recouvrer nos forces…

    Il est courant aujourd'hui de s'appuyer sur le savoir, celui acquis à l'école ou dans une grande école, pour nous protéger de tout ressenti qui fragilise. Alors qu'il suffit de faire l'expérience de notre vérité, pour se rendre compte, qu'au final, nous sommes tous logés à la même enseigne, quel que soit notre statut social… L'avouer pourrait nous éviter bien des tensions.

    La dépression : attention fragile !

    Une des grandes manifestations d'une fragilité non reconnue est sans doute la dépression. Les médecins, tout comme l'entourage, s'empressent de l'annuler, alors qu'elle demanderait à d'être prise en compte. "La volonté de guérir la dépression, au lieu de l'accompagner, l'empêche d'avoir lieu" prévient la psychiatre. Celle-ci rappelle qu'une très grande fragilité se manifeste à chaque métamorphose d'un être, comme les mues pour les animaux. A ce titre, la dépression peut être aussi décodée comme un appel. Celui d'un être fragile qui demande à rentrer dans un autre monde, celui de la relation, de la parole, de l'alliance et d'être reconnu pour ce qu'il est, et non ce qu'il croit qu'il devrait être.

    Et c'est là que réside le problème. Accepter sa fragilité, et en parler avant qu'elle ne nous submerge demande aussi de refuser de s'inscrire dans une société désireuse d'offrir le seul visage de la santé, de la jeunesse et du succès. C'est sans doute le plus difficile ! Mais, soulève la psychiatre : "Avons-nous vraiment d'autres choix, que celui de la condition de notre humanité ?".

    Catherine Maillard

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  • Crampe jambe

    La crampe à la jambe est la crampe la plus fréquente.

    Homme ayant une douleur sur la cuisse droite

    La crampe à la jambe, en particulier au mollet (triceps sural), est la plus fréquente de toutes.

    Beaucoup de gens, sportifs ou non, peuvent y être sujets.

    Les crampes peuvent aussi être localisées ailleurs :

    Les causes d'une crampe à la jambe

    Il existe différents types de cause, à distinguer selon le type de personnes concernées.

    Crampe à la jambe chez le sportif

    Chez les sportifs qui effectuent de très gros efforts, il n'est pas rare de souffrir :

    • de crampes des membres inférieurs (cuisse ou mollet) ;
    • de crampes au pied.

    Chez les non-sportifs : causes de la crampe à la jambe

    Plusieurs explications existent concernant les crampes dans les jambes qui touchent les non-sportifs :

    • les maladies vasculaires ;
    • la déshydratation et la perte de sels minéraux qui l'accompagne ;
    • parfois les médicaments.

    Voici un tableau explicatif de ces différentes causes :

    CRAMPE À LA JAMBE : CAUSES POSSIBLES
    CAUSES EXPLICATIONS
    Pathologies vasculaires
    • Dans les maladies liées à des problèmes circulatoires au niveau des membres inférieurs (thrombose, varice, phlébite, etc.), les crampes sont un symptôme fréquent.
    • Les crampes sont dues à une ischémie musculaire, c'est à dire à un mauvais apport sanguin au niveau des muscles :
      • les pathologies des membres inférieurs sont souvent liées à des problèmes de retour veineux ;
      • le sang, qui doit lutter contre la gravité pour aller des jambes vers le cœur, peut être en difficulté et retentir au niveau des muscles en les alimentant moins bien, entraînant ainsi des crampes.
    • Les calcifications ou des dépôts de mauvais cholestérol peuvent aussi réduire le débit sanguin et provoquer un manque de sang et d'oxygène qui se traduira par des crampes au niveau des jambes.
    Diabète
    • Les crampes dans les jambes sont fréquentes en cas de diabète.
    • Dans ce cas, c'est le stockage du glucose (sucre) dans le sang qui va avoir un retentissement sur les muscles et favoriser l'apparition de crampes.
    • Les autres symptômes liés au diabète jouent aussi un rôle néfaste au niveau musculaire puisqu'il s'agit notamment :
      • de la fatigue (on sait qu'en cas de fatigue les muscles sont plus sensibles et fragiles) ;
      • de la soif (la déshydratation est un des facteurs majeurs de crampes) ;
      • de la polyurie (augmentation de la quantité d'urine, ce qui est lié à la déshydratation) ;
      • des troubles du système nerveux (les crampes peuvent être provoquées par des difficultés de conduction neuromusculaire).
    Carences
    • Les carences en magnésium et en potassium peuvent provoquer des crampes beaucoup plus fréquentes que les autres pathologies : tant que la carence existe, les crampes persistent.
    • Les causes de ces carences sont diverses, il peut s'agir :
      • d'une transpiration abondante qui va éliminer trop de minéraux ;
      • de pathologies qui vont entraîner d'importantes pertes liquidiennes telles que les vomissements ou les diarrhées (à noter que ce type de problèmes s'associe à des crampes abdominales) ;
      • d'une situation particulière telle que la grossesse (Crampe chez la femme enceinte) ;
      • d'une mauvaise alimentation (apports insuffisants) ;
      • d'un abus d'alcool.
    Médicaments La consommation de médicaments comme les laxatifs et les diurétiques est susceptible de provoquer une carence en magnésium et peut donc également être à l'origine de crampes aux mollets.

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    TRESS

     

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    La nervosité est un état d'excitation intérieur (stress) ou extérieur (agitation, instabilité).

    Définition

    La nervosité est un état d'excitation intérieur (stress) ou extérieur (agitation, instabilité).

    La plupart du temps, la nervosité est d’origine psychosomatique, mais elle peut également être d’origine physiologique, après la prise d’un médicament, excitant ou d’une drogue.

    La nervosité est une forme bénigne d’angoisse et se caractérise principalement par l'agitation et la contrariété.

    Causes

    La nervosité peut être causée par des facteurs tels que :
    - contrariété passagère ;
    - difficultés relationnels ou sociaux ;
    - choc émotionnel ;
    - manque de temps ou de repos ;
    - troubles du sommeil ;
    - maladies psychologiques (dépression, crise d'angoisse...) ;
    - consommation excessive d’excitants (café, alcool, tabac...).

    Symptômes

    Les symptômes les plus fréquents lors de nervosité sont :

    - troubles digestifs (diarrhée, constipation) ;
    - nausées, vomissements ;
    - troubles du sommeil (insomnie…) ;
    - troubles des menstruations (ménorragie, irrégularité des cycles…) ;
    - problèmes capillaires (chute des cheveux, apparition de pellicules…) ;
    - troubles de la mémoire et de la concentration ;
    - perte ou prise de poids ;
    - troubles cardiaques ;
    - développement de maladies infectieuses ;
    - troubles du comportement (découragement, apathie, dépression, crise d’angoisse, peurs, irritabilité...) ;
    - troubles de la sexualité.

    Conseils de prévention

    La nervosité peut être prévenue grâce à quelques recommandations :
    - faire du sport régulièrement ;
    - se reposer et se laisser du temps pour soi (prendre un bain, aller chez le coiffeur, se promener…) ;
    - éviter les aliments ou boissons excitantes (café, tabac, alcool…) ;
    - suivre un régime alimentaire sain et équilibré.

     

    Traitements

    Les traitements prescrits lors de troubles de la nervosité aident à diminuer les symptômes liés au phénomène. Ils se basent sur :
    - la recherche de la cause de nervosité ;
    - traitements médicamenteux (calmants, traitements naturels à base de plantes, stimulants, compléments alimentaires, vitamines, magnésium, oméga-3, acides aminés…) ;
    - psychothérapie avec psychiatre ou psychologue ;
    - médecine ou pratiques alternatives (relaxation, sophrologie, yoga, méditation…) ;
    - pratique d’une activité sportive régulière ;
    - un régime alimentaire sain et équilibré.

    L'homéopathie, la phytothérapie, l'aromathérapie et la naturopathie peuvent être utiles en complément d'un traitement adapté.

    Homéopathie

    Avant de consulter un médecin homéopathe, la personne touchée par les troubles liés à la nervosité peut prendre des traitements homéopathiques :
    - prendre cinq granules une ou deux fois par jour de Chamomilla 15CH en cas d’agitation améliorée par la détente ;
    - prendre cinq granules une ou deux fois par jour d’Ignatia 15CH en cas d’agitation suite à une forte émotion.

    Ces traitements peuvent être renouvelés si nécessaire et être accompagnés de cinq granules ou deux comprimés de Sédatif PC une ou deux fois par jour.

    Phytothérapie

    Lors d'un état nerveux, il est possible de prendre une tisane pour se calmer :
    - mettre 1 cuillerée à café de verveine odorante (feuilles) dans une tasse d'eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Filtrer. Boire 2 tasses dans la journée et une avant d'aller dormir.

    Aromathérapie

    En cas de nervosité, diffuser, en association ou en alternance les huiles essentielles d'orange douce, de lavande et de petit grain bigaradier pendant 10 minutes. 2 à 3 fois par jour dans la pièce de vie.

    Naturopathie

    Pour éviter la nervosité, la naturopathie peut être utile :
    - prendre l'air assez régulièrement ;
    - pratiquer une activité physique ;
    - limiter le café et les boissons à base de caféine.


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  • Les effets du sport sur la santé

    cliquez ci-dessous  sur le lien de l'auteur de cette article

    Un complément vidéo sur YouTube (diffusé sur France 5)

    herve fiori blogspot

     
    cerveau qui court sur un tapis de jogging
    Le sport peut ausi avoir des effets positifs sur le cerveau : le site "Potion de vie"

    Dans la série "une fois n'est pas coutume", je sors des thématiques habituelles de ce blog pour évoquer l'APS (Activité Physique et Sportive). En effet, on enseigne aujourd'hui dans toutes les bonnes facs de médecine qu'une activité physique régulière est excellente pour la santé, et cela à plus d'un titre.

    On savait déjà qu'un petit "footing" trois fois par semaine avait une influence positive sur la pression artérielle, l'élimination des graisses indésirables et le rythme cardiaque. Mais les études menées dans ce domaine ont révélé bien plus : sous réserve de ne pas chercher à devenir Greg Lemond ou à viser le haut niveau, les activités physiques comme la course à pied, la musculation douce, le vélo, le rameur, la natation (pas tout en même temps, hein… Ce sont des exemples) peuvent, pratiquées régulièrement plutôt qu'intensément, avoir des effets bénéfiques aussi bien sur la santé du corps que sur notre moral.

    Déjà, les risques d'accident cardio-vasculaires sont réduits par une APS régulière, mais ce n'est pas tout. Nous savons depuis quelques temps que le sport régulier joue un rôle dans la production de sérotonine, de dopamine et d'endorphines par le cerveau. Ces neuro-transmetteurs influent positivement sur l'humeur, en la régulant. De même, la dopamine, secrétée par une activité sportive régulière, sur le long terme, préviendrait les risques d'apparition de la maladie de Parkinson et aurait vraisemblablement des vertus intéressantes pour prévenir l'Alzheimer (combinée, bien entendu dans ce cas précis, avec une activité intellectuelle elle aussi régulière : mots croisés, flechés, mêlés, jeu d'échecs, entretien de la mémoire, etc. ).

    Une activité sportive régulière, encore une fois, agit positivement sur le cœur et le cerveau, sur la digestion, et pourrait même modifier légèrement notre ADN au cours de l'existence (les efforts ainsi accomplis pourraient être en partie transmis aux autres générations).


    Si les chercheurs insistent tant sur les bienfaits d'une activité physique et sportive régulière — fréquente mais peu intense — c'est pour deux raisons :


    1. Notre mode de vie est devenu, avec le temps, de plus en plus "sédentaire". Imaginez : voiture, télévision, travail en position assise, accessibilité des produits culturels depuis chez soi avec l'essor d'Internet et de la dématérialisation des biens culturels et de divertissement…
    2. Pourtant, nous avons besoin d'une activité physique régulière : pour avoir une meilleure humeur, un meilleur moral (cela est désormais démontré : au bout de plusieurs mois d'une pratique sportive, celle-ci agit comme certains antidépresseurs légers), mais aussi pour prévenir la surcharge pondérale (l'embonpoint), les accidents vasculaires, etc. Le sport aurait même des effets bénéfiques sur la mémoire.

    Toutefois, il convient dans ce domaine comme dans d'autres, de rester prudent : il ne s'agit pas de courir le marathon de New York (du moins pas cette année), ni de devenir champion olympique (pour des individus jeunes et prédisposés, pourquoi pas, à condition de privilégier là aussi la fréquence et la régularité sur l'intensité). L'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) préconise trois séances par semaine, vous pouvez ajouter une séance ou deux ensuite, une fois que votre corps aura pris le rythme, mais trois séances par semaines avec constance sont a priori suffisantes pour obtenir tous les bienfaits énumérés plus haut.




    Dessin du corps humain, vue du cœur et des poumons
    Système cardio-vasculaire, digestion : une APS légère
    mais régulière améliore tout cela sur la durée…
     

    Si vous choisissez le "cardio-training", inutile de courir une heure par jour à vous en faire péter les valves du palpitant, c'est d'ailleurs dangereux. J'ai entendu dire un jour, je n'ai pas encore pu vérifier si c'était vrai, que les deux américains qui inventé le jogging (gallicisé en "footing") en étaient morts. En fait, il faut commencer doucement, et avoir bien présent à l'esprit, au risque de me répéter, que c'est la régularité, la fréquence et la constance de l'effort qui produisent de meilleurs effets que l'intensité. Au début, un quart d'heure, vingt minutes, en petites foulées, trois fois par semaine, seront déjà très bénéfiques, on peut même s'en contenter… Ou envisager une progression très graduelle, sans dépasser les deux heures d'entrainement par semaine (sauf, bien sûr, si vous êtes la fille de Merlene Ottey). Attention avec le footing : des petites foulées régulières au début, pas de sprint, et de l'échauffement, de bonnes chaussures… Pas de gestes "antiphysiologiques" non plus : respectez les règles de la biomécanique (science du fonctionnement des muscles et des mouvements des articulations). Le mieux est encore de faire appel à un professionnel de la remise en forme, ou de se renseigner convenablement avant de commencer. Faites en tout cas attention à vos chevilles (de bonnes chaussures), à vos genoux, et pensez à vous hydrater (avoir une bouteille d'eau à porté de main), car le sport fait transpirer et perdre un peu d'eau.

    Un peu de musculation ne fait pas de mal non plus. Là encore, échauffement avant chaque séance : un peu de rameur, du vélo. Vingt minutes d'échauffement seront nécessaires, afin d'augmenter très progressivement la pression sanguine, le rythme cardiaque et "chauffer" les muscles, qui ne doivent pas travailler "à froid". Les articulations aussi sont préparées par un léger échauffement. Il existe différents "groupes musuclaires" : les pectoraux, les dorsaux, les épaules, les biceps, les triceps, les abdominaux, les cuisses, les mollets… Chaque groupe de musles a besoin d'un minimum de
    48 heures de récupération après l'effort, et encore, il ne faut pas trop forcer au début : charges pas trop lourdes, une minute au moins de récupération entre chaque série de mouvements.




    Biceps, Triceps, muscles antagonistes : biomécanique humaine
    Le biceps est le muscle "antagoniste" du triceps, et réciproquement…
    Il est préférable de ne pas les exercer le même jour, pour laisser se reposer
    chacun d'eux entre chaque séance…
     

    Si vous optez pour la natation, des maîtres nageurs sauront vous prendre en main. Le basket-ball, le hand-ball et autres sport de ce genre, pratiqués régulièrement, peuvent avoir les mêmes effets. Rien n'empêche de faire un peu de cardio-training et de musculation "douce" en plus du volley-ball ou du badminton (en ce qui concerne ce dernier, il est très intense et brûle beaucoup de calories, c'est très physique, le badminton, et pourtant l'un des rares sports mixtes : hommes et femmes peuvent y jouer dans la même équipe et au cours du même match). Allez-y mollo, au début. Le sport en club vous fera rencontrer du monde en dehors du boulot, les sports d'équipe sont intéressants à cet égard… La règle reste la fréquence, la régularité : commencez doucement, intensifiez un tout petit peu après quelques semaines, voire quelques mois, mais restez constant et régulier, des efforts contrôlés et légers sur la durée valent mieux que des efforts "explosifs" sur une courte période et sans préparation (ça peut être dangereux, hein… vous n'allez pas chercher le titre de champion du monde des mi-lourds, sauf si vous êtes le fils de Brahim Asloum ; dans ce cas, vous n'avez pas besoin de lire cet article).

    Voilà, je n'ai pas fait le tour complet de la question, mais j'ai essayé de donner quelques pistes. Renseignez-vous, allez à la pêche à l'information, faites confiance aux professionnels qui ont leur brevet pour vous remettre en forme… Je sais pas, moi, mais surtout, soyez constant, régulier, car même des efforts très peu intenses auront un effet très bénéfique sur le long terme de cette façon.


     
     
     
    Plus d'infos sur ce site canadien : Changements physiologiques, les effets du sport sur votre corps, par espaces.ca. Merci d'avoir su patienter jusqu'à ces lignes et à bientôt. Vos commentaires et partages sont les bienvenus.

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