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    Hygiène de vie

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    Cet article fait partie du
    Thème Prendre soin

    Hygiène du corps
    Hygiène de l'esprit
    Soins du corps
    Santé


    Catégorie:Prendre soin


    L'hygiène de vie est un ensemble de mesures destinées à préserver la santé. Elle concerne essentiellement les choix de style de vie.

    L'objet d'une bonne hygiène de vie est de préserver une santé optimale et, de fait, de prévenir un certain nombre de maladies.

    Pour autant, les règles d'hygiène de vie ne doivent pas être perçues comme des contraintes, car les frustrations engendrées annuleraient leurs effets positifs. Au contraire, ces habitudes sont adoptées si elles ont un impact positif sur son propre bien-être.

    • Hygiène environnementale - vivre dans un environnement propre. Pour cela il faut aérer, nettoyer, ranger et organiser son logement;

    Une bonne hygiène de vie se vit sur les plans du corps, de l'âme et de l'esprit:

    • Hygiène du corps;
      1. l'oxygénation est le premier besoin vital - le fait de fumer constitue une entrave à la bonne oxygénation corporelle; la tabagie constitue donc une habitude néfaste, bien que d'aucuns y trouvent plaisir
      2. l'hydratation est le second besoin vital - il convient hydrater suffisamment son corps en buvant régulièrement de l'eau. L'eau est en effet le véhicule qui permet l'élimination des déchets et toxines du corps. C'est la seule boisson indispensable. A cet égard on distinguera : l'eau de source, l'eau minérale - On peut aussi boire des infusions, des jus de fruits ou des jus de légumes. Mais par contre le thé et le café sont diurétiques - modérer sa consommation d'alcool: 3 verres par jour maximum;
      3. la nutrition est le troisième besoin vital - elle concerne l'alimentation qui englobe : l'absorption d'aliments, leur digestion, l'assimilation des nutriments (issus de la digestion), l'élimination des résidus (de la digestion) et déchets (métaboliques) - avoir une alimentation équilibrée et variée : des fruits et légumes, des céréales, des légumineuses, des noix et des huiles végétales pour les régimes de type végétarien ; mais en plus de la viande blanche et du poisson pour les régimes de type carné;
      4. l'activité physique (favorise le drainage lymphatique propice à l'élimination des toxines)
        • équivalent d'une demi-heure de marche par jour;
        • horaires réguliers pour les repas et le coucher;
        • respect des cycles de veille et de sommeil;
    • Hygiène de l'âme

    Etre bien dans sa tête et dans son corps. Avoir confiance en soi. S'aimer soi-même, avoir des objectifs dans la vie. Croire à quelque chose, c'est l'obtenir déjà en partie.

    • Hygiène de l'esprit - ** avoir un bon moral: Le stress et la dépression sont mauvais pour la santé. Au contraire, les personnes qui ont des pensées positives sont touchées moins gravement par la maladie;
      • l'"hygiène sexuelle", qui consiste à prendre des mesures (préservatif) pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles

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  • Infection urinaire

    Infection urinaire


     

    Description médicale

    L’infection urinaire est causée par la prolifération anormale d’agents infectieux dans le système urinaire qui comprend les reins, les uretères, la vessie et l’urètre. Les reins assurent la filtration du sang et permettent l’élimination des déchets. Ils jouent également un rôle important dans la régulation des liquides corporels et de la pression sanguine. La vessie agit en tant que réservoir d’urine. Quant aux uretères et à l’urètre, ils permettent le passage de l’urine des reins à la vessie, puis à l’extérieur du corps.

    On estime qu’en Amérique du Nord, de 20 % à 40 % des femmes ont eu au moins une infection urinaire. Beaucoup de femmes en contracteront plusieurs au cours de leur existence. L’urètre de la femme, plus court, facilite la contamination de la vessie par les bactéries. L’anatomie du système urinaire féminin augmente considérablement le risque d’infection.

    Les jeunes hommes sont peu touchés par cette affection. Cependant, les hommes d’âge mûr qui sont atteints de troubles de la prostate en sont plus à risque.

    Types d’infections urinaires

    On distingue trois types d’infections urinaires, selon la localisation de l’infection.

    • La cystite. De loin la forme d’infection urinaire la plus courante, la cystite touche presque uniquement les femmes. Il s’agit de l’inflammation de la vessie. La plupart du temps, l’inflammation est provoquée par la prolifération de bactéries intestinales de type Escherichia coli, qui sont nombreuses aux environs de l’anus. Les bactéries passent de la région vulvaire à la vessie en remontant l’urètre. Tout ce qui gêne la vidange de la vessie augmente le risque de cystite. La cystite s’accompagne normalement d’une urétrite, l’inflammation de l’urètre.
    • L’urétrite. Si l’infection touche uniquement l’urètre (le conduit qui relie la vessie au méat urinaire), on l’appelle urétrite. Il s’agit d’une infection transmissible sexuellement (ITS) courante chez les hommes, mais les femmes peuvent aussi en souffrir. Différents agents infectieux peuvent causer l’urétrite. Les plus communs sont la chlamydia et le gonocoque (la bactérie responsable de la gonorrhée).
    • La pyélonéphrite. La pyélonéphrite est un état plus grave. Elle désigne l’inflammation du bassinet et du rein (du grec puelos = bassin et nephros = reins). Celle-ci résulte généralement d’une infection bactérienne. Il peut s’agir d’une complication d’une cystite non traitée ou mal traitée qui permet la prolifération des bactéries de la vessie vers les reins. La pyélonéphrite aiguë survient surtout chez la femme, et principalement la femme enceinte.

    Lorsqu’une personne est affectée par un problème chronique aux voies urinaires (malformation anatomique, maladie des reins ou de la vessie), il n’est pas rare qu’elle souffre d’infections récurrentes. Souvent, ces problèmes sont aggravés par les interventions en milieu hospitalier, comme le port d’une sonde urétrale (cathéter) pour recueillir l’urine.

    Une question d’anatomie

    Chez la femme, la proximité entre l’anus et le méat urinaire (l'orifice externe de l'urètre) facilite grandement l’accès de l’urètre aux bactéries intestinales provenant du rectum. Par ailleurs, l’urètre féminin étant très court (à peine 4 cm), cela facilite l’accès des bactéries à la vessie. En outre, la grossesse et l’usage d’un diaphragme comme moyen contraceptif augmentent le risque d’infection urinaire.

    Chez l’homme, l’infection urinaire est généralement provoquée par des troubles de la prostate. Ainsi, lorsqu’un homme de plus de 50 ans est atteint d'une infection urinaire, cela est presque toujours relié à une hypertrophie ou une inflammation de la prostate qui empêche la vessie de se vider complètement.

    Chez les enfants, l’infection urinaire est plus rare : elle toucherait environ 2 % de la population pédiatrique. Elle peut être le signe d’une anomalie anatomique du système urinaire et doit absolument être traitée par un médecin afin d’éviter que les troubles urinaires ne deviennent chroniques.

    Complications possibles

    Dans tous les cas, il importe de consulter un médecin si des signes d’infection urinaire se manifestent. Si l’infection n’est pas traitée, l’agent infectieux continue à se multiplier et à envahir les voies urinaires. Cela peut mener à un problème plus grave aux reins, comme une pyélonéphrite ou des calculs rénaux. Exceptionnellement, une infection urinaire peut s’aggraver au point d’entraîner une septicémie ou de l’insuffisance rénale.

    Défenses naturelles des voies urinaires

    Normalement, l’urine est stérile. Elle contient de l’eau à 96 %, des sels et des composants organiques, mais est exempte de micro-organismes. Le système urinaire possède de nombreuses défenses contre les infections :

    - le flot urinaire expulse les bactéries et rend plus difficile leur ascension vers la vessie et les reins;
    - l’acidité de l’urine (pH < 5,5) inhibe la croissance des bactéries;
    - la forme des uretères et de la vessie prévient le retour de l’urine vers les reins;
    - le système immunitaire en général lutte contre les infections;
    - la paroi de la vessie contient des cellules immunitaires ainsi que des substances antibactériennes;
    - chez les hommes, les sécrétions de la prostate contiennent des substances qui ralentissent la multiplication des bactéries dans l’urètre.

    Symptômes

    Les symptômes les plus communs

    • Des douleurs ou des brûlures au moment d’uriner.
    • Une fréquence anormalement élevée de mictions durant le jour (parfois le besoin d’uriner survient aussi la nuit).
    • Un sentiment persistant d'avoir besoin d'uriner.
    • Des urines troubles, qui dégagent une odeur désagréable.
    • Une pression dans le bas-ventre.
    • Parfois, du sang dans l’urine.

    Dans le cas d’une infection des reins

    • Des douleurs lombaires.
    • Des frissons.
    • De la fièvre.
    • Des vomissements.

    Chez les enfants, l’infection urinaire se traduit aussi par de l’énurésie (pipi au lit) et par des plaintes ou des pleurs au moment d’uriner.

    Personnes à risque

    • Les femmes, surtout celles qui sont actives sexuellement. Le taux d’infection est 50 fois plus élevé que chez les hommes.
    • Les hommes atteints d’une hypertrophie bénigne de la prostate ou d’une prostatite. Lorsqu’elle augmente de taille, la prostate comprime l’urètre, ce qui ralentit l’évacuation de l’urine.
    • Les femmes enceintes sont particulièrement à risque en raison de la pression exercée par le bébé sur le système urinaire, mais aussi des changements hormonaux inhérents à la grossesse.
    • Les femmes ayant une vaginite causée par une baisse d’hormones oestrogènes, après la ménopause17 (voir notre fiche Vaginite).
    • Les personnes diabétiques, en raison du taux élevé de sucre dans leur urine, qui constitue un milieu favorable au développement bactérien, et de leur sensibilité accrue aux infections.
    • Les personnes chez qui on a introduit une sonde dans l’urètre. Les personnes qui ne peuvent uriner, qui sont inconscientes ou gravement malades ont souvent besoin d’une sonde le temps de retrouver leurs fonctions urinaires. Certaines personnes qui ont une atteinte au système nerveux en auront besoin toute leur vie. Les bactéries se servent alors de la surface du tube pour infecter le tractus urinaire. Parfois contractées à l’hôpital, ces bactéries ont pu développer une certaine résistance nécessitant le recours à des antibiotiques plus puissants.
    • Les personnes qui ont une anomalie structurale des voies urinaires, qui souffrent de calculs rénaux ou de divers troubles neurologiques.

    Facteurs de risque

    Chez les femmes

    • Avoir une mauvaise hygiène génitale. Après être allé à la selle, s’essuyer vers l’avant avec le papier hygiénique est un facteur de risque. Le mouvement d’essuyage doit se faire de l’avant vers l’arrière afin de ne pas contaminer l’urètre avec des bactéries provenant de l’anus. De plus, les régions anale et génitale doivent être nettoyées avec soin régulièrement, ce qui aide à contrer la prolifération des bactéries.
    • Les relations sexuelles, particulièrement si celles-ci sont intenses et fréquentes après une période d’abstinence. On décrit d’ailleurs ce phénomène comme la « cystite de la lune de miel ».
    • Chez certaines femmes qui utilisent un diaphragme comme moyen contraceptif, l’urètre se trouvera comprimé, ce qui empêche la vessie de se vider complètement et favorise les infections de la vessie.
    • Certaines femmes contractent une urétrite en raison de l’usage de spermicides.

    Chez les hommes

    • La sodomie sans condom augmente le risque d’être infecté.

    Prévention

    Mesures préventives de base

    Conseils pour réduire le risque d’infection urinaire

    • Boire suffisamment, et spécialement de l’eau. Nos sources recommandent de boire de six à huit verres d’eau ou de boissons variées (jus, bouillons, thé, café, etc.) par jour. Cette mesure sert de barème, mais ne repose pas sur des données scientifiques précises. Le jus de canneberge (psn) est une option intéressante en prévention des rechutes puisqu’il empêcherait les bactéries d’adhérer aux parois des voies urinaires (voir ci-dessous). Un adulte sain devrait produire entre un demi-litre et deux litres d’urine par jour.
    • Ne pas retenir trop longtemps son envie d’uriner.

    Chez les femmes

    • Le meilleur moyen pour les jeunes filles et les femmes de prévenir les infections urinaires est de s'essuyer toujours de l'avant vers l'arrière avec le papier hygiénique après être allé à la selle ou après avoir uriné.
    • Uriner peu de temps après les relations sexuelles18.
    • Laver les régions anales et vulvaires quotidiennement, particulièrement avant les rapports sexuels.
    • Éviter le plus possible d’utiliser des produits déodorants (parfums intimes, douches vaginales), dans la région génitale et des huiles ou des mousses pour le bain, qui peuvent irriter la muqueuse de l’urètre. Cela peut causer des symptômes qui s’apparentent à ceux d’une infection urinaire. Si l’on tient à utiliser un produit, s’assurer qu’il ne soit pas irritant, et privilégier un pH neutre.
    • Préférer les condoms lubrifiés, qui irritent moins les parties génitales.
    • En cas de sécheresse vaginale, utiliser un lubrifiant hydrosoluble durant les rapports sexuels pour éviter les irritations.
    • En cas d’infections fréquentes attribuables à l’usage d’un diaphragme, on conseillera de changer de méthode contraceptive.

    Chez les hommes

    Il est plus difficile de prévenir les infections urinaires chez les hommes. Il est important de boire suffisamment pour maintenir un bon flot urinaire, et de traiter un trouble de la prostate s’il y a lieu. Par ailleurs, l’urétrite peut être prévenue en utilisant le condom durant des relations sexuelles avec toute nouvelle (ou tout nouveau) partenaire. L’inflammation de l’urètre est courante chez les hommes qui contractent la gonorrhée ou la chlamydia.

     

    Mesures pour prévenir les complications

    Le traitement des infections de la vessie avec des antibiotiques prévient la pyélonéphrite, une infection beaucoup plus grave.

     

    Mesures pour prévenir les récidives

    Prévention par les médicaments

    Chez certains patients pour qui les infections urinaires sont fréquentes (plus de deux infections tous les six mois), les antibiotiques peuvent être prescrits à titre prophylactique. Il en va de même pour les hommes chez qui les problèmes chroniques de prostate font augmenter le risque d'infection urinaire.

    Pour les femmes qui contractent des infections urinaires de manière récurrente, le médecin peut prescrire la prise d’antibiotiques de façon quotidienne pendant quelques mois ou après chaque rapport sexuel afin de prévenir les rechutes et permettre au système immunitaire de reprendre le contrôle.

     

    Traitements médicaux

    Traitement général des infections urinaires

    Les infections urinaires d’origine bactérienne se traitent facilement et rapidement à l'aide d'antibiotiques. Pour les cas bénins causés par la bactérie E. coli, le médecin a recours à une variété d'antibiotiques incluant l’amoxicilline (Amoxil®, Trimox®), la nitrofurantoïne (Macrodantin®, Furadantin®) le sulfaméthoxazole (Bactrim®, Septra®) et le triméthoprime (Trimpex®, Proloprim®). Le choix de l’antibiotique se fait au regard des résultats de l’analyse d’urine. Celui-ci peut être administré en dose unique ou selon un régime de trois, sept ou quatorze jours.

    Les symptômes disparaissent habituellement en l’espace de 24 à 48 heures. Il importe que la durée de la prescription soit suivie à la lettre. Si l’antibiotique choisi n’est pas efficace après 48 heures, en informer son médecin, qui pourra alors suggérer un autre antibiotique.

    Les femmes enceintes font l’objet d’un dépistage systématique. Il est en effet très important de déceler la présence d’une infection urinaire durant une grossesse et de la traiter le cas échéant. Dans un tiers des cas, l’infection peut se propager aux reins avec la possibilité d’un accouchement prématuré ou d’un bébé naissant de faible poids. La prise d’antibiotiques sécuritaires pour la mère et le foetus sera proposée même si l’infection n’est pas accompagnée de symptômes.

    Traitement des infections urinaires graves

    Les hommes de tous âges, les femmes ayant des infections urinaires récurrentes ainsi que les enfants doivent être référés à un urologue, le spécialiste du système urinaire, pour subir des analyses plus poussées. En cas d’obstruction du système urinaire, la prise d’antibiotiques sera accompagnée du traitement de la cause de l’obstruction (prostate hypertrophiée, anomalie anatomique, calculs rénaux, etc.).

    En ce qui concerne les infections acquises en milieu hospitalier (par le biais d’une sonde urétrale ou d’interventions chirurgicales), le traitement est plus compliqué en raison de la résistance accrue des bactéries aux antibiotiques communs. Le médecin prescrira les antibiotiques appropriés en se basant sur les résultats d’une culture bactérienne réalisée à partir d’un échantillon d’urine. Mentionnons que le risque d’infection contractée à partir d'une sonde urétrale peut être réduit en utilisant un système de collecte d'urine étanche et stérile, des onguents antiseptiques et par la prise d'antibiotiques à court terme.

    Les personnes qui ressentent des douleurs ou une pression au bas-ventre peuvent obtenir un soulagement par la prise de médicaments analgésiques. On peut aussi placer une compresse chaude sur l’abdomen.

    Important. Les personnes qui ont une infection urinaire devraient éviter temporairement le café, l’alcool, les boissons gazeuses contenant de la caféine et les jus d’agrumes12. Les mets épicés devraient aussi être mis de côté tant que l’infection n’est pas guérie. Ces aliments irritent la vessie et donnent l’envie d’uriner encore plus fréquemment. En outre, les médecins rappellent de bien s’hydrater et d’adopter les mesures préventives décrites précédemment.


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  • Les clés du bien vieillir : entre 50 et 65 ans À partir de 50 ans, nous constatons une baisse de la vitalité, un relâchement cutané, des rides de plus en plus prononcées, contre lesquels il existe des solutions. Les radicaux libres qui sont des molécules toxiques pour nos cellules sont responsables du vieillissement de notre organisme et du stress oxydatif. Les combattre doit être une priorité de tous les instants. Pour cela, l'alimentation joue un rôle majeur. Pour bien vieillir lorsque l'on a entre 50 et 65 ans.

    3 conseils pour prévenir le vieillissement du cerveau

    A la ménopause, le vieillissement de la peau s'accélère

    Vieillissement de la peau.

    Veillez à une alimentation équilibrée et de bonne qualité

    Alimentation équilibrée : quelles sont les proportions idéales ?

    Attention à ne pas manquer de vitamine B12 !

    Moins on mange de fruits et légumes, plus on a d'acné...



    Les recommandations nutritionnelles suivantes s'appliquent aux personnes ayant une surcharge pondérale, fréquemment retrouvée au-delà de 50 ans. Elles visent également à éviter tout risque de déficit nutritionnel


    - Mangez 5 fruits et légumes chaque jour : préférez les fruits de saison, à consommer de préférence le matin ou à distance des repas.


    - Veillez à avoir une alimentation peu salée et cuisinez à l'huile d'olive ou de colza.


    • Mangez du poisson au moins 3 fois par semaine : un apport correct en acides gras essentiels (oméga-3, oméga-6) est nécessaire au maintien des fonctions cognitives et du bien-être cardiovasculaire.
    • Pratiquez une activité physique


    • - L'activité physique régulière est nécessaire au maintien de la masse musculaire et osseuse. Elle permet donc aussi de lutter contre l'ostéoporose chez la femme après la ménopause.

    - La marche et la natation en particulier sont particulièrement adaptées à cet âge


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  • La viande cuite, presque brûlée, accroîtrait le risque de cancer du pancréas

    Consommer régulièrement de la viande cuite à haute température, voire presque brûlée, accroîtrait de près de 60% le risque de cancer du pancréas, selon une étude américaine présentée mardi.

    AFP - le 22 avril 2009, 11h22

    "Cette recherche vient conforter le fait que réduire la chaleur pour griller ou frire la viande, afin d'éviter de la brûler ou de la noircir, pourrait être une bonne façon de réduire le risque de développer un cancer du pancréas", a déclaré dans un communiqué Kristin Anderson, de l'Université du Minnesota nord des Etats-Unis), principal auteur de cette recherche dévoilée à la conférence annuelle de l'"American Association for Cancer Research", à Denver (Colorado).

    Des substances cancérigènes se forment avec la cuisson de la viande (surtout rouge) à très hautes températures, un processus qui ne se produit pas à des cuissons plus douces.

    Ces chercheurs ont analysé les habitudes alimentaires de 62.581 personnes en bonne santé au début de l'étude.

    Pendant neuf ans de suivi, ils ont identifié 208 cas de cancers du pancréas et établi que les participants qui préféraient leur steak très cuit avait un risque accru de près de 60% de développer une tel cancer, comparé à ceux consommant leur viande moins cuite ou ne mangeant pas du tout de viande.

    Toutefois, "nous ne pouvons pas dire avec une certitude absolue que le risque de développer ce cancer est accru en raison de la présence de cancérigènes formés avec la viande brûlée", a tempéré le docteur Anderson.

    Mais il a souligné que "ceux qui aiment les viandes grillées ou frites devraient songer à baisser la température de cuisson ou à enlever les parties brûlées".

    Les composants devenant cancérigènes dans ces circonstances peuvent être en partie éliminés en passant la viande dans un four à micro-ondes quelques minutes, et en retirant le jus, avant de la griller ou de la frire, ont expliqué les auteurs de l'étude.


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    Le fléau des faux médicaments

    Quelle est l'ampleur du marché des médicaments contrefaits ? Parce que ces produits utilisent des circuits de distribution clandestins, il est bien difficile de répondre à cette question. Mais une vaste enquête européenne permet de mieux appréhender ce fléau et ses dangers.

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    Faux médicamentsUne nouvelle enquête conduite dans 14 pays européens permet de mieux évaluer les risques liés à l'augmentation des médicaments contrefaits. Ce marché illégal est estimé à plus de 10,5 milliards par en Europe et à 1 milliard rien qu'en France1,2.

    De plus en plus de médicaments contrefaits

    En décembre 2008, le vice-président de la Commission européenne révélait qu'en deux mois, 34 millions de faux médicaments avaient été saisis aux frontières de l'Europe3. Selon l'Union européenne, le nombre de médicaments contrefaits entrant en Europe a été multiplié par 6 en deux ans, passant d'un demi-million en 2005 à plus de 4 millions en 20074,5. En 2006, l'Organisation Mondiale de la santé déclarait ainsi que "le marché des médicaments contrefaits a explosé. Ses ventes globales devraient atteindre 75 milliards de dollars d'ici 2010"6.

    Les méfaits de la contrefaçon dans les pays pauvres

    La contrefaçon se développe en majeure partie dans les pays pauvres. Il peut y avoir plus de 30 % de faux médicaments dans certains pays. Ce problème avait été souligné en octobre 2009 par la Fondation Chirac. Selon le Pr Marc Gentilly, délégué général de la Fondation Chirac, "près de 70 % des antipaludiques en circulation ont un principe actif sous-dosé", alors que cette maladie tue encore chaque jour. L'Appel de Cotonou contre l'impunité et l'indifférence, prononcé par Jacques Chirac, demandait des engagements forts et mondiaux contre ce fléau :

    Sources :
    Fondation Chirac, L'Appel de Cotonou, 12 octobre 2009
    OMS, paludisme, consulté en ligne le 12 octobre 2009

    Une vaste enquête européenne réalisée pour le compte du laboratoire Pfizer confirme l'importance de ce phénomène. Réalisée entre le 27 octobre et le 8 novembre 2009, l'étude "Cracking Counterfeit Europe" a interrogé plus de 14 000 personnes dans 14 pays européens1. Et plusieurs de ces résultats sont étonnants.


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