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    C'est bien connu : à l'arrivée de l'automne, nombre de personnes subissent une baisse de moral et une fatigue passagère. Pour certains, cette fatigue survient même à chaque changement de saison. Le point sur les mécanismes en cause et la prévention.

    Les changements de saison, propices à la fatigue

    Les changements de saison, propices à la fatigue

    Que ce soit à l’arrivée du froid de l’automne ou au printemps, lorsque la nature se réveille, il est très courant d’éprouver une fatigue passagère. Si des petites baisses d’énergie sont tout à fait normales en cours d’année, elles ne doivent pas se chroniciser. Ainsi, la fatigue récurrente et persistante liée au changement de saison doit être prise au sérieux. Chez certaines personnes, elle peut altérer considérablement la qualité de vie, en particulier pendant l’hiver.

     

    Le phénomène est de plus en plus étudié et l’on sait aujourd’hui bien le prendre en charge et même le prévenir, notamment grâce à la photothérapie (luminothérapie). Mieux vaut donc réagir à temps pour retrouver toute son énergie rapidement.

     


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    L’hiver est bientôt fini. Dès le milieu du mois, le jardin commence à sortir de sa torpeur. Au potager, poursuivez les récoltes d'endives, épinards, choux, scarole... Plantez ail, oignon, échalote, préparez la plantation des pommes de terre. Semez sous abri ou en pleine terre persil, brocoli, chou-fleur, épinard, laitue, petits pois, fève...

    Que faire au potager en février ?

    Sommaire

    Travaux de jardinage par plantes

    Autres travaux de jardinage

    Maladies des plantes en février

     

    Travaux de jardinage par plantes

    FAMILLES DE PLANTESPLANTES CONCERNEESGESTESDANS LE DETAILSELON LA REGION, LE CLIMAT
    Légumes-fruits aubergine, tomate, piment, poivron, concombre Semer Semez au chaud Dans toute la France
    Légumes-fleurs brocoli, chou-fleur Semer Semez en début de mois, sous châssis pour une mise en pleine terre début avril  Dans toute la France
    Légumes-feuilles laitue Semer Semez la laitue sous abri  Dans toute la France
    chou pommé, chou frisé et chou de Bruxelles, scarole, endive, salsifi, oseille Récolter Récoltez-les et apportez de la verdure fraiche à vos plats ! Pour apprendre à les conserver, lisez notre série de dossiers : conservez vos récoltes.   Dans toute la France
    épinard Semer Semez les épinards (conseils en vidéo) en pleine terre bien exposée  Dans toute la France
    artichaut Planter Plantez des œilletons d’artichauts dans une terre enrichie de compost. Sous climat doux et en bord de mer
    Légumes-racines & -tiges ail (rose), échalote, asperge, oignon Planter Plantez, par temps clément, dans un sol sableux, sur butte en sol très humide  Dans toute la France
    pomme de terre Planter Plantez-les sous abri Dans l'Ouest
    Préparer Mettez à germer les plants dans une cave légèrement chauffée, à la lumière  Dans toute la France
    radis (variétés hâtives), carotte à forcer, navet, panais Semer Semez sous abri chauffé.  Dans toute la France
    poireau, panais, topinambour Récolter Récoltez-les et cuisinez-les ! Pour savoir comment les conserver, lisez notre série de dossiers : conservez vos récoltes Dans toute la France
    Légumes-graines fève Pincer Pincer les fèves et récoltez-les Sous climat doux
    Semer Semez les fèves directement en place Dans toute la France
    petit pois (à grain lisse) Semer Semez les petits pois directement en place après la mi-février.  Dans toute la France
    Bonnes herbes bourrache, camomille romaine Semer Semer en place Sous climat doux
    persil Semer Semez le persil sous abri  Dans toute la France
    Engrais verts vesce-seigle, trèfle incarnat Faucher Passez la tondeuse dessus ou broye-les avec une binette à lame tranchate. Pour en savoir plus, lisez la fiche conseils sur les engrais verts Dans toute la France

     

    Autres travaux de jardinage

    - Nettoyez soigneusement tous les outils ;
    - Aérez les tunnels et châssis si le temps le permet ; déroulez dessus du plastique bullé ou des paillassons s'il fait très froid ;
    - Achetez ou commandez les graines pour les semis du printemps ;
    - Dessinez le plan de votre potager pour l'année à venir : lisez la fiche conseils Mon potager nourrit ma famille toute l'année pour vous aider;
    - Travaillez votre sol à la bêche ou à la grelinette, lorsque la terre est collante : le gel brisera les mottes. Et épandez du compost. Lisez la fiche conseils Préparez votre sol pour en savoir plus.
    - Préparez le terrain pour la future aspergeraie : travail profond du sol et apport massif de matière organique.


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  • L'hiver, l'organisme est plus vulnérable aux attaques, le froid fragilise la barrière principale, la peau. Pour augmenter la température interne, la peau subit une vasoconstriction (les vaisseaux sanguins se contractent) au niveau des extrémités (mains, pieds, oreilles, nez), et les frissons apparaissent. La peau devient sèche et inconfortable.

    Les muqueuses des voies respiratoires sont en permanence agressées par les basses températures et sont donc moins efficaces pour contrer l'entrée des bactéries et des virus. Nos défenses immunitaires se trouvent cernées par les attaques, elles sont dépassées et ne peuvent pas intervenir pour toutes les agressions, c'est pourquoi on tombe plus souvent malade en hiver.

    Tous ces événements fatiguent énormément l'organisme qui n'est pas apte à répondre aux agressions du système immunitaire et qui s'affaiblit.

    L'hiver est une période où l'on vit davantage en promiscuité et dans des lieux confinés et mal aérés (transport en communs, centres commerciaux, appartements surchauffés...). Les virus circulent donc plus facilement. 

    L'organisme se fatigue à lutter contre le froid, il ne peut pas toujours réagir contre les attaques. Il est donc important de respecter quelques règles de base pour éviter de tomber malade en hiver.

     Lorsque vous sortez, pensez à vous couvrir la tête et les mains, si elles sont au chaud, l'organisme se défendra mieux

     Aérez les pièces de vie (salon, salle à manger et chambre) au minimum 10 minutes par jour en ouvrant les fenêtres.

     Protégez votre peau du visage (et des mains si besoin) des agressions du froid avec une crème hydratante.

     Evitez de rester confiné dans une pièce trop longtemps avec des personnes malades. De même, faites chambre à part en cas de rhume, grippe ou autre virus.

     l'hiver L'organisme est fragilisé par le froid


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    Fréquent, il se traduit par un ensemble de symptômes, dont les principaux sont la triade : constipation, douleurs abdominales et diarrhées.

    Incommodant sans être dangereux, il impose un régime alimentaire restrictif envers tous les aliments susceptibles d'irriter le côlon.

    Quels sont les symptômes du syndrome de l'intestin irritable ?

    • Maux de ventre ou douleurs abdominales après les repas, mais aussi durant les périodes de stress.
    • Ballonnements, crampes, flatulences.
    • Diarrhée ou constipation ou alternance des deux.

    Pour retrouver un certain confort intestinal, un régime alimentaire s'impose, excluant tous les aliments irritant le côlon.

    Quels sont les aliments irritant le côlon ?

    • Les légumineux : fèves, haricots secs, lentilles, pois…
    • Les fibres riches en lignine : les crudités, certains légumes verts (blette, céleri, chou, oignon, salsifis).
    • Les piments.
    • Les fruits non pelés.
    • Les fruits oléagineux : amandes, noix, noix du Brésil, noix de cajou, noisettes, noix de macadamia, noix de pécans, pignons, pistaches.
    • Le son.
    • Les aliments fermentés, surtout les fromages fermentés (fromages à pâte molle et croûte moisie type Brie et Camembert, fromages à pâte molle et croûte lavée type Livarot et Munster, fromages avec moisissures à l'intérieur type bleus et persillés...).
    • Les viandes faisandées ou marinées.
    • Les viandes à fibres longues avec tendon et collagène.
    • Certains abats.
    • Les charcuteries.
    • Les préparations grasses.
    • Les sauces grasses.
    • Les fritures.
    • Les farineux.
    • Le lait et les laitages.
    • L'alcool.
    • Le café fort.
    • Les abus d'aliments riches en fructose : miel, fruits secs, raisin, figue, cerise…
    • Les aliments glacés.

    Lorsque les troubles ont disparu, il est possible de réintroduire certains de ces aliments, mais toujours de façon très prudente et progressive.


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    Les médicaments qui détruisent les reins

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    Anti-inflammatoires, diurétiques, produits amincissants... De nombreux médicaments peuvent détruire les reins silencieusement, sans qu'aucune douleur n'apparaisse. Les conseils de Médisite pour garder des reins en parfaite santé.

    Ibuprofène, acéclofénac, naproxène : pas d'automédication !

    Les médicaments de la famille des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont particulièrement nocifs pour les reins. "Ils agissent en inhibant la synthèse des prostaglandines à l’origine d’une vasoconstriction des vaisseaux rénaux et une diminution de la perfusion du rein pouvant conduire à une insuffisance rénale fonctionnelle. Parfois, ils provoquent une néphropathie tubulo-interstitielle d’origine immuno-allergique grave", explique le Dr Brigitte Lantz, néphrologue.

     

    Les molécule concernées sont notamment : ibuprofène, acéclofénac, naproxène… Si certains peuvent être vendus sans ordonnance, ils ne sont pas anodins pour autant et sont contre-indiqués en cas d'insuffisance rénale grave.
    "L'automédication est à bannir d'une façon générale, et en particulier avec les AINS. Ils ne doivent être pris que sous contrôle médical. Rappelons qu'ils sont responsables de 7% des insuffisances rénales aiguës, soit une proportion très importante", indique le Dr Brigitte Lantz.

     

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    Le mode d'action des AINS les rend toxiques pour les reins, en particulier lorsque l'on présente certains facteurs de risque. Les personnes qui ne s'hydratent pas suffisamment sont par exemple plus à risque. C'est notamment le cas des personnes âgées (plus de 75 ans) car elles ont tendance à perdre la sensation de soif. Elles ont aussi une masse musculaire plus faible que les jeunes adultes, ce qui peut les amener à surestimer leur fonction rénale. "Les AINS aggravent également l'insuffisance rénale même modérée des personnes qui en sont atteintes, parfois sans le savoir", note la spécialiste.
    D'où l'importance d'un dépistage, même en l'absence de tout symptôme, l'insuffisance rénale étant une affection silencieuse.


    Attention : Ne stoppez jamais un traitement de votre propre chef. En cas de doute, demandez conseil à votre médecin.


     

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