• BRETAGNE

    Bretagne

    Article du guide du routard

    Bretagne par Eric Laudrin
    Bretagne © Eric Laudrin

    Voilà une péninsule qui indique la fin de l’Europe occidentale. La Bretagne s’avance dans l’océan Atlantique et se termine avec le Finistère à la silhouette de trident. La physionomie de cet ancien royaume devenu duché puis région est restée la même, hérissée de caps et de falaises, découpée en pointes granitiques, en abers, criques rocheuses, baies abritées et plages de sable et de galets. Difficile de trouver un rivage plus fracturé que le littoral breton.
    La partie nord de la Bretagne présente une remarquable variété de paysages : bocage et vergers à cidre d’Ille-et-Vilaine, collines chauves et landes des monts d’Arrée, vallées fluviales remontées par les marées (la Rance, la rivière de Morlaix, la région des Abers...), plateau du Léon consacré aux choux-fleurs et aux artichauts. À mesure que l’on avance vers l’extrémité ouest de la Bretagne, moins d’arbres, plus d’ajoncs et de dunes de chardons, plus de rochers et de granit. À l’ouest de Saint-Brieuc, la Côte d’Émeraude se mue en Côte de Granit rose. Et voilà le pays des Abers, plus dénudé encore dans sa beauté venteuse et pierreuse.
    En Bretagne Sud aussi, la terre et la mer se rencontrent, s’unissant pour mieux dessiner le paysage. Ainsi les abers, anciennes vallées fluviales, sont remontés deux fois par jour par les marées. Témoins aussi de ce mariage dans la partie sud de la Bretagne : le Pays bigouden, le golfe du Morbihan et les insolites flèches sableuses de Mousterlin (Fouesnant), du sillon de Talbert (Pleubian, dans les Côtes-d’Armor) et de Quiberon. C’est dans les îles que cette union est la plus frappante : Sein, Groix, Belle-Île..., autant d’univers où le temps s’écoule au rythme des marées.

    Coiffes et costumes

    Coiffes et costumes d'autrefois constituent le signe de reconnaissance sociologique de la Bretagne. Ne remontant qu'au XVIe s, les origines du costume breton sont relativement récentes. En supprimant les lois somptuaires, la Révolution française adopta le style « sans-culotte », une marque vestimentaire synonyme de république. Mais dans les campagnes bretonnes, alors que les seigneurs banalisaient de force leurs habits, les paysans fiers de leur liberté gagnée saisirent le droit de s'habiller mieux (reprenant les usages de la noblesse de l'Ancien Régime) pour paraître élégants et afficher une noble fierté.
    On recense habituellement 66 modes bretonnes différentes, ce qui signifie 66 costumes et coiffes, qui représentaient des communautés aux personnalités différentes (à l’échelle d’un pays ou d’une paroisse). Chaque coiffe portait un nom particulier. Chacune avait un aspect particulier et une forme originale.
    Chaque costume montrait un signe extérieur de richesse, quel que soit le degré de fortune de son propriétaire. ! Pour les hommes, la forme du chapeau breton, le volume du bragou-braz (culotte bouffante), la largeur du velours, la longueur des galons, l'éclat du plastron avaient une grande importance. Pour les femmes, l'élégance de la broderie, les motifs de la dentelle, la finesse des ornementations et des tissus, tout était porteur de sens et preuve de prestance.
    On ne sortait son costume des armoires familiales et on ne revêtait la coiffe qu'aux grandes occasions professionnelles ou solennelles : marchés, foires, mariages, deuils, fêtes ou pardons. Le costume et la coiffe révélaient de nombreuses informations identitaires : élément d'appartenance géographique, marque de réussite économique, enseigne sociale, blason de dignité et d'orgueil.

    Les modes vestimentaires paysannes bretonnes ont commencé à décliner en 1914, au profit des habits citadins. Seules quelques très vieilles femmes de la région de Plougastel-Daoulas (Finistère) et du pays bigouden (Finistère) les arborent encore quotidiennement. Les cercles celtiques les ressortent à l'occasion des fêtes bretonnes, des pardons et des nombreuses manifestations culturelles qui rythment et animent l'été breton. Vous pourrez alors admirer les coiffes et les costumes. Et si l'image de la Bigoudène est très répandue, c'est que, outre l'aspect spectaculaire de la coiffe, cette mode a perduré dans le pays bigouden plus longtemps qu'ailleurs. En tout cas, ne vous attendez pas à croiser des Bretons en costume à tous les coins de rue, vous aurez plus de chances d'en voir dans les festoù-noz.
    De cette vieille tradition vestimentaire bretonne, un seul vêtement (qui n'était pas un habit de fête) est parfois encore porté, même par des jeunes des grandes villes françaises : c'est le kab an aod de Kerlouan (Finistère Nord), plus connu sous le nom de kabig, avec sa grosse toile, sa large capuche et ses boutons effilés en corne de vache !

    Musique bretonne

    Danse et fest-noz

    La grande révolution s'opère dans les années 1960, avec le regain d'intérêt pour la musique et les instruments traditionnels. L'autre phénomène fondamental est l'urbanisation du fest-noz, qui a été synonyme, pour une fois, de promotion et d'enrichissement.
    Ce qui frappe la première fois que l'on se rend à un fest-noz, c'est tout d'abord son côté collectif et multigénérationnel. C'est ensuite son caractère gai et vivant. Bien sûr, on ne danse plus à un fest-noz comme il y a 100 ans, les pas et la technique même ont évolué, accompagnant en cela la musique : la danse s'est faite plus sensuelle, plus légère et a su conquérir un nouveau public. Sans perdre une once de son âme, car elle est restée, comme autrefois, une danse collective avant tout : on danse en chaîne, soudés les uns aux autres.

    La nouvelle musique pop bretonne

     

    Les créateurs de la nouvelle musique pop bretonne sont nombreux ; depuis la fin des années 1990, ils brillent par leur imagination et leur inventivité.
    Depuis les années 2000, quelques nouveaux noms apparaissent dans l'univers musical breton. Ces jeunes auteurs et musiciens enracinés dans la tradition parviennent à renouveler le style musical breton en l'associant à d'autres styles musicaux venus de tous les horizons.

    Emblèmes et symboles bretons

    Le drapeau breton

    Le fameux gwenn ha du (« blanc et noir »). Créé en 1923 par Morvan Marchal, fondateur et militant du mouvement nationaliste Breizh Atao, il fut déclaré drapeau national breton en 1927 au premier congrès du parti autonomiste breton.
    Ses cinq bandes noires représentent les évêchés de haute Bretagne (parlant le français) et ses quatre bandes blanches les évêchés de basse Bretagne (parlant le breton). Le quart gauche est occupé par 11 mouchetures d'hermines. Différentes interprétations accompagnent ce nombre 11 : il rappellerait les 11 ducs ou duchesses qui furent à la tête de la Bretagne ; il pourrait aussi correspondre au nombre de lettres du « slogan » Breizh Dieub (« Bretagne Libre »).
    Le nombre de mouchetures d'hermine n'aurait pas de signification, contrairement au nombre d'étoiles du drapeau américain.

    La triskèle (ou le triskell)

    Outre le drapeau, c'est, avec l'hermine, le symbole le plus répandu en Bretagne. Sorte de croix formée de trois branches en spirales réunies par un triangle auquel elles donnent un sens giratoire. Ces branches représenteraient les trois éléments : l'eau, le feu et la terre.
    D'abord utilisée comme motif décoratif par les Celtes, la triskèle fut reprise à partir de la fin du Moyen Âge dans l'art religieux et l'ornement du mobilier rustique. Au cours du XXe siècle, la triskèle a souvent pris une connotation nationale, de nombreux partis politiques et mouvements druidiques la choisissant pour emblème. C'est aussi l'un des motifs favoris des créateurs de bijoux de Bretagne.

    L'hermine

    L'hermine est devenue emblème de la Bretagne au début du XIIe siècle grâce au mariage d'Alix, héritière du duché de Bretagne, et de Pierre de Dreux, dit « Mauclerc », un duc capétien. En plus de ses armes, Mauclerc portait une hermine pour se distinguer des membres de sa famille. Alix adopta les armes de son mari (et son hermine). Bientôt, les pièces de monnaie furent frappées de l'hermine. On retrouve le symbole de l'hermine sur le drapeau breton.

    La croix celtique

    Symbole essentiel du christianisme, la croix est, en pays celte, inscrite dans un cercle. On peut l'assimiler au « cercle druidique » (où se tiennent les rites), mais également au symbolisme de la roue, très présent dans la tradition celte. La roue illustre notamment la notion de temps (pour les Bretons, le temps tourne mais ne passe pas).

    Langues régionales

    Il y a le breton à l'ouest, le gallo à l'est. Aux origines de la Bretagne, on trouve des colonies d'émigrants bretons, venus de l'actuelle Grande-Bretagne au Ve siècle. Comme le gallois et le cornique, le breton est issu du brittonique, lui-même rameau historique du celtique, et du gaulois en place. C'est du Ve au IXe siècle, époque du vieux breton, que datent la majeure partie de la toponymie et les patronymes d'aujourd'hui.
    En même temps, on pouvait aussi s'exprimer en gallo (de la racine gall : l'étranger = français en breton) qui, comme le francien, le picard ou le normand, est une langue romane dérivant du latin populaire, un riche rameau de l'ancien parler d'oïl qui a supplanté de gaulois.
    Depuis la IIIe République, qui imposa le français, le breton et le gallo reculent simultanément en effectifs et en aires d'influence.
    Au cours de l'année 2008-2009, près de 10 % des enfants scolarisés bénéficient d'un enseignement bilingue (breton-français).
    Même si la signalisation routière bilingue est accueillie favorablement, tout ne tourne pas si rond pour les écoles associatives Diwan (le Germe) qui ne sont pas encore intégrées à l'Éducation nationale. Malgré tout, il existe des journaux et des chansons de rock en breton. Par ailleurs, plus de 580 acteurs socio-économiques de 56 collectivités locales se sont engagées à développer la langue bretonne au quotidien.

    Pardons

    Aucune terre d'Europe ne possède une telle architecture religieuse. On édifia des églises dont les clochers étaient de vrais morceaux de bravoure, on sculpta des calvaires et des croix comme autant de prières. Entre religion et croyances populaires, les pardons sont nés naturellement.
    Leur but : rendre hommage annuellement et collectivement au saint local, véritable intercesseur entre les hommes et le Ciel. Chaque paroisse a le sanctuaire de son éponyme, parfois plusieurs, disséminés dans la campagne, au hasard des chapelles. Aussi les pardons sont-ils nombreux et variés. Certains ont gardé un ton franchement religieux, d'autres beaucoup moins.
    Les pardons ont tous connu un regain d'affluence au cours de ces dernières

    années.

     

    Cuisine et boissons Bretagne

    Armor et Argoat ont de tout temps fourni quantité de produits permettant une alimentation extrêmement variée et équilibrée. Mieux que ça, les recettes collectées ont montré l'influence de saveurs exotiques, épices et aromates que les marins rapportaient : safran, vanille, rhum, pruneaux...
    D'un côté, ont proliféré de médiocres crêperies-grill-pizzeria-fruits-de-mer, et, de l'autre côté, des cuisiniers ont ouvert leur carnet, retrouvé les goûts de leur enfance et planché sur une mise en valeur d'un immense patrimoine culinaire.

    Cuisine bretonne

    Les incontournables

    - Crêpes et galettes : Crêpe ou galette ? Généralement, la galette est à base de blé noir, et la crêpe provient du froment. Pour certains, la galette est à base de blé noir et la crêpe provient du froment. Cela dit, rares sont les crêpiers qui ne mélangent pas les deux farines, pour éviter que la crêpe ne soit trop sèche.
    - Fars : en basse Bretagne, le far est la façon la plus traditionnelle de préparer farines de sarrasin et de froment. On trouve des versions sucrées comme le célèbre far aux pruneaux et des versions salées. Nature ou saupoudré de sucre, émietté ou en tranches, on mangeait le far pour accompagner la viande.
    Le plat le plus célèbre est le kig ha farz, typique du pays de Léon : grosse potée paysanne dans laquelle on trouve des légumes de la viande de porc et bien sûr le far.
    - Kouign amann : une pâte à pain améliorée, avec du beurre et du sucre, que l'on replie plusieurs fois sur elle-même.
    - Tout aussi incontournables, les traou-mad et les galettes de Pont-Aven, les galettes de Pleyben, de Fouesnant, de Saint-Michel, les craquelins de Plumaudan, les crêpes dentelle de Quimper, le far breton avec ou sans pruneaux
    - Sel : on ne présente plus le sel de Guérande, l'un des premiers produits du terroir à être devenu à la mode. Sur place, vous le trouverez vendu au kilo à un prix très correct. Le sel breton doit aujourd'hui son succès à sa qualité plus qu'à une quelconque dispense de gabelle !
    - Beurre : symbole fort et produit phare en Bretagne. Le sel permettait simplement de le conserver. Mais il y a aussi une raison historique au fait que le beurre était salé : les Bretons n'étaient pas assujettis au paiement de la gabelle ; ils en utilisaient sans compter. Aujourd'hui, malgré le frigo, on le trouve sur toutes les tables.

    Poissons, coquillages et crustacés

    - Les soupes de poisson, qu'elles se nomment cotriade ou godaille, n'ont rien à envier à la bouillabaisse. Les poissons du jour sont cuits dans un court-bouillon au vin, bien assaisonné. Il existe autant de recettes que de villages, que de familles et même que de jours dans l'année !
    - Le bar : poisson noble par excellence, qui apprécie les estuaires et les eaux agitées, où il aime chasser. Il peut atteindre 80 cm.
    - Les fruits de mer : assister à une vente à la criée vous mettra l'eau à la bouche : crabes, tourteaux, araignées, étrilles, cigales de mer, galathées, crevettes et, bien sûr, le homard... Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un plat breton. En outre, cela fait maintenant plus d'un siècle qu'on le mange en Bretagne « à l'armoricaine ».
    - Les moules et les huîtres sont deux coquillages rois en Bretagne. Quelques « crus » sont particulièrement réputés : baie du Mont-Saint-Michel (Vivier-sur-Mer), Pénestin... pour les moules ; Cancale, Aber Wrac'h, Penerf, Riec-sur-Bélon, golfe du Morbihan... pour les huîtres.
    Les moules, marinières, au lard ou en mouclade, se trouvent sur toutes les cartes de restos en été. Les huîtres se dégustent toute l'année, même hors des mois en « r » (où elles sont alors beaucoup plus laiteuses).
    - On ne peut pas faire l'impasse sur les coquilles Saint-Jacques, dont les plus fameuses proviennent d'Erquy. Une belle assiette se doit de comporter également bulots, bigorneaux, clams, palourdes, praires, rigadeaux (coques), pétoncles, amandes de mer... Avec un peu de chance, vous trouverez sur le marché de l'ormeau ; c'est une merveille, malheureusement trop rare.

    Viandes

    - Andouille : un des grands classiques de l'Argoat. La plus célèbre, l'andouille de Guémené-sur-Scorff (Morbihan), doit être fumée, moelleuse, pas trop grasse. Tout aussi exceptionnelle, l'andouille de Baye (en Finistère Sud) ou andouille au lard.
    Mais partout en Bretagne, les petits charcutiers de village vous proposeront leur andouille maison, dite « de campagne ». Très proche de l'andouille de Vire (en Normandie), c'est un pur délice au petit déjeuner (eh oui !), sur une bonne tartine de beurre salé. Dans tous les cas, préférez les qualités artisanales : l'andouille ne supporte ni le plastique ni la médiocrité.

    Fruits et légumes

    L'Argoat est aujourd'hui l'une des premières régions agricoles françaises. Des groupements de producteurs ont permis de sauvegarder puis de développer des légumes traditionnels et se battent de façon intelligente pour la promotion de leurs produits.
    Pommes de terre primeurs de l'île de Batz, fraises de Plougastel, melon petit-gris de Rennes, châtaigne (teillouse) de Redon sont d'une grande qualité gustative ; dommage que leur diffusion reste si confidentielle. Ce qui n'est pas vraiment le cas des pommes, des kiwis (la Bretagne en produit plus que la Nouvelle-Zélande !), des primeurs nantais ; carottes et mâche nantaises se trouvent sans problème sur tous les étals français.
    L'Armor n'est pas en reste non plus depuis que les grands chefs se sont entichés de la cuisine aux algues.

    Boissons

    - Le cidre : fermier, artisanal, bouché, traditionnel, pasteurisé... À chaque terroir correspond une variété de cidre, à chaque producteur un assemblage. Les crus les plus réputés sont ceux du pays de Fouesnant, et ceux de Cornouaille sont passés AOC. Mais cela n'empêche pas d'en trouver de très bons partout ailleurs.
    Le cidre se décline en eau-de-vie et en alcool, en lambic et en pommeau, et la cuisine au cidre, en vogue, marie le goût de la pomme aux viandes ou aux poissons.
    - La bière et la cervoise : aujourd'hui, on ne compte pas moins de 15 brasseries en Bretagne. Et elles font de la bonne bière ! Amateurs de Pils, passez votre chemin, ici on brasse de la bière artisanale bretonne, non filtrée, non pasteurisée et plutôt alcoolisée. La plus célèbre, la Coreff de Morlaix, ambrée et fortement houblonnée, reste bien traditionnelle. Bernard Lancelot, l'autre poids lourd, a pris le parti des bières spéciales. Outre sa Cervoise légèrement miellée, il propose une bière au sarrasin (Telenn Du), une bière blanche (Blanche Hermine). À Huelgoat, dans le Finistère, la brasserie An Alarc'h élabore quant à elle la Hini Du et la Tantad.
    - Le chouchen : nom breton de l'hydromel (chamillard en gallo). C'était la boisson des dieux, des druides et des jeunes mariés.
    Le chouchen a été remis au goût du jour par quelques apiculteurs passionnés. De la bonne eau, du bon miel et des levures naturelles sont les seuls ingrédients à entrer dans la composition d'un chouchen digne de ce nom. Alors qu'il est traditionnellement doux et titrant plus de 14°, les amateurs se tournent aujourd'hui plus volontiers vers des chouchen plus secs, plus délicats.
    Il devient difficile de trouver ceux élaborés à partir de miel de sarrasin, mais certaines marques proposent des produits typés à défaut d'être typiques, assez intéressants... Les grands classiques sont le Yann Gamm de Coray, le Lozachmeur de Baye. Les chefs s'intéressent de plus en plus aux parfums qu'il peut apporter en cuisine.
    - Vins : pour accompagner votre plat de poisson ou de fruits de mer, les vins du Pays nantais sont très appréciés par les amateurs dont nous faisons partie.
    - Breizh cola : le cola breton joue des coudes depuis 2002 pour se faire une petite place dans la cour des grands. Il a déjà fait un putsch au Festival interceltique de Lorient, au détriment du géant américain !

    Les endroits à visiter en Bretagne:


  • Commentaires

    1
    Heidi
    Lundi 12 Août 2013 à 14:31
    Très bel article, le sixième continent comme dirait Nolwen Leroy;) Superbes photos, merci pour ce partage;) Désolée d'être moins présente, je pense fort à vous deux, plein de doux bisous et prenez bien soin de vous, doux bisous Jean et Castagnette♥
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