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Articles de la rubrique "Ecologie"
éco industrie
Publié par jean tartre dans Ecologie Alors que le développement était jusque là condamné comme la source de tous les malheurs, c'est maintenant le développement durable qui s'instaure comme la solution à la crise écologique : nous vivons maintenant la grande réconciliation entre l'écologie et le développement. L'avenir nous dira si les effets en seront positifs...
40 gestes à connaître
Publié par jean tartre dans Ecologie
A la maison ou au travail, de nombreux gestes écologiques simples à réaliser peuvent changer notre quotidien comme l'avenir de la planète. Dossier
Evitez de laisser à la Terre l'empreinte de vos vacances. 10 astuces
Une maison écolo, qui ne sacrifie ni le budget ni l'esthétique. En images
Le camping vent en poupe
Publié par jean tartre dans Ecologie Le camping vent en poupe
Posté par L'équipe voyageur-responsable le Jeudi 18 juin, 2009
Écologique et économique : le camping, remis au goût du jour par le film du même nom il y a deux ans, devient une alternative crédible pour les vacances cet été. Puisque personne ne souhaite renoncer à ses vacances malgré les temps difficiles, la tente et le sac de couchage s’imposent comme une solution pas chère. Et tant qu’à faire, les vacances simples peuvent également s’avérer « vertes ». Guide pratique. Plus de 9000 terrains aménagés, pas moins de 2,8 millions de vacanciers par an, le camping est au-delà des modes, une option vacances souvent proche de la nature. Il y a bien sûr la version tentes alignées piquet contre piquet le long de la plage, mais le crédo écolo prend progressivement sa place dans les aménagements, avec recyclage des déchets et de l’eau, économies d’énergie, intégration dans l’environnement et préoccupations écologiques. De quoi tenter les vacanciers qui souhaitent jouer à fond la carte du tourisme nature. Un label pour les campings Huttopia, un concept vert Le cumul écolo Des démarches individuelles A lire ● « Camping écolo-chic », de Keith Didcock ● « Echappées vertes », de Lionel Astruc ● « Séjours nature dans les parcs naturels » des Gîtes de France
Écologie : 10 réflexes qui sauvent
Publié par jean tartre dans Ecologie Écologie : 10
réflexes qui sauvent avec Clubic ! Publiée par Michaël
Monnier et Stéphane Ruscher le Dimanche 21 Juin 2009 Guides pratiques Intérêts politiques,
markéting, financiers, l'écologie est surtout une affaire de conscience
universelle. Faire bouger les choses ne réclame pas forcément un lourd
investissement ou le changement total de vos habitudes. Vous l'ignorez
peut-être, mais l'informatique au sens large est une source considérable de
pollution. Certaines pratiques en apparence anodines et autres consommations
compulsives participent à dégrader notre environnement. Pourtant, des solutions
accessibles existent afin de facilement limiter notre impact tout en nous
faisant faire des économies substantielles ce qui n'est pas de trop en cette
période de crise. Pour vous en faire la
preuve, la rédaction Clubic vous propose d'adopter 10 réflexes logiciels pour
sauver la planète. Loin des idées racoleuses et moralisatrices, ce dossier
permet une sensibilisation rapide tout en vous prodiguant des conseils pratiques
et simples à réaliser au quotidien. Vous pourrez y découvrir une dizaine
d'applications gratuites, incontournables et d'utilisation enfantine. Alors
n'hésitez pas à les essayer sans oublier qu'un petit clic geek-écolo peut être
un grand pas pour l'écosystème! Réflexe n°1 : Limitez
vos impressions papier au strict nécessaire ! MagicPDF : Imprimez
et convertissez vos documents au format PDF ! Réaliser des
impressions papier inutiles peut avoir des conséquences importantes. Ce geste
compulsif en apparence anodin contribue à la déforestation, la destruction de
l'habitat naturel d'animaux et à la réduction de la biodiversité. Quel que soit
le pays concerné, Brésil, Ouganda, Indonésie, Congo, Chine, Australie, Canada,
Usa, Inde, Europe, la production de papier constitue une partie importante de
l'exploitation forestière. Il ne faut pas oublier les importantes quantités
d'eau utilisées et autres produits polluants comme le Chlore nécessaire au
blanchiment. C'est pourquoi Clubic
vous conseille de n'imprimer sur du papier que si nécessaire. Le reste du temps
pour conserver des pages web, courriels et envoyer vos CV nous vous proposons
d'utiliser MagicPDF. Cet utilitaire gratuit vous permettra de convertir
rapidement tous vos fichiers imprimables au format PDF. Sans modifier vos
habitudes, il vous suffira de sélectionner l'imprimante virtuelle MagicPDF et
lancer le processus d'impression. Concernant les articles de la rédaction
Clubic que vous êtes nombreux à vouloir sauvegarder, essayez l'excellent
ClubicPrinter. Mis en forme automatiquement, vous les conserverez au format PDF
et pourrez les partager facilement. Réflexe n°2 : Ne
laissez pas votre PC allumé pour rien ! Amp WinOFF, un
gestionnaire d'énergie avancé pour Windows On ne vous apprendra
pas qu'un PC qui tourne dans le vide consomme de l'électricité, ce qui a une
double incidence. D'une part, ça nécessite une production d'énergie qui génère
elle même de la pollution, et d'autre part, si vous n'êtes pas sensible à
l'argument écologique à la base, l'argument économique d'une facture salée vous
sera peut être plus parlant. Quoi qu'il en soit, Windows intègre évidemment un
gestionnaire d'énergie. Néanmoins, celui-ci est assez basique et on peut
trouver beaucoup mieux, notamment avec AMP WinOFF, un gratuiciel très bien
conçu. Celui-ci vous permet de régler définitivement ou ponctuellement les
périodes d'extinctions selon plusieurs modes de repos : extinction totale,
redémarrage, clôture de session, veille ou encore veille prolongée. Vient
ensuite le choix de la méthode d'arrêt et c'est là qu'est le plus intéressant :
vous pourrez ainsi programmer l'arrêt à une heure précise, au bout d'une
certaine période ou en dessous d'un certain pourcentage d'activité du
processeur (observé pendant une période plus ou moins longue, en minutes ou en
secondes). Léger et fonctionnel, bien qu'en anglais, Amp WinOFF est à
conseiller aux geeks distraits. Réflexe n°3 :
Dépannez vos proches sans prendre votre voiture ! TeamViewer, Accédez
et prenez facilement le contrôle d'une machine à distance ! Si vous vous y
connaissez en informatique, vous être sûrement le dépanneur officiel de vos
proches et amis. Régulièrement sollicité pour désinfecter leur machine,
récupérer leurs documents effacés par erreur, configurer le Wifi ou simplement
installer un nouveau logiciel. Prodiguer des conseils et manipulations à tâtons
par téléphone est un véritable calvaire. Vous êtes donc nombreux à prendre
votre véhicule, pour effectuer une consultation à domicile de la machine
souffrante. Pourquoi vous fatiguer, dépenser de l'essence et libérer des
particules polluantes dans l'atmosphère alors que des solutions logicielles
plus rapides existent. Pour vous libérer de
cette contrainte et faire des économies de carburant, nous vous proposons
l'excellent TeamViewer. Complet et gratuit, il vous permettra facilement
d'accéder et de prendre le contrôle d'une machine Windows et Mac à distance.
Oubliez les problèmes de pare-feux, sa mise en place côté client et maître est
un vrai jeu d'enfant. Moyennant une poignée de clics, vous pourrez établir une
connexion sécurisée et visualiser le tout sur votre écran. Au menu des
fonctions disponibles, contrôle du couple souris-clavier, accès au disque dur
et périphériques distants, transferts rapide de fichiers dans les deux sens,
affichage des informations systèmes et réseaux. La commande Ctrl+Alt+Suppr, un
tchat intégré, la possibilité de fermer la session, éteindre ou redémarrer la
machine vous seront d'une aide précieuse. Fonctionnel et fluide, cerise sur le
gâteau le tout est traduit en français. Cette pépite indispensable ne demande
qu'à être essayée pour faire ses preuves ! Réflexe n°4 :
Sensibilisez les enfants aux ravages de la pollution ! Pirate Fishing : un
bijou d'humour noir à prendre au second degré Qu'il s'agisse de
l'Erika, du Ievoli Sun ou du Prestige, l'actualité de ces dernières années a
été régulièrement squattée par des catastrophes écologiques et autres marées
noires. Pour sensibiliser les enfants aux dégâts que ce type de catastrophe
peut occasionner, notamment pour les poissons, nous vous proposons une
explication par l'absurde avec un jeu dont le but est évidemment rempli
d'humour noir : Pirate Fishing. Le but est simple : contrôler un affreux pirate
au vaisseau ridicule, et reconverti dans l'activité horrible de pêche au
pétrole. En d'autres termes, vous devrez attraper le plus de poissons possible
en les noyant dans des nappes d'essence. C'est absolument ignoble, certes !
Mais si vous accompagnez vos enfants en leur expliquant les enjeux de la chose,
cette déferlante d'humour noir peut être utilisée à bon escient, d'autant plus
que dans le pur style Kloonigames, le jeu est plutôt bien réalisé, notamment au
niveau de la gestion des fluides.
L'écologie n'est pas dans le pré
Publié par jean tartre dans Ecologie L'écologie n'est pas dans le préL'avenir des énergies renouvelables repose davantage sur la créativité financière que technologique. En ces temps de vaches maigres, l'entreprise d'énergies propres SolarCity affiche une santé insolente. Basée à Foster City, en Californie, cette société qui emploie 380 personnes pour installer des panneaux solaires sur les toits du Golden State a vu son activité doubler depuis le printemps 2008. Après avoir équipé plus de 2 000 foyers, l'entreprise se démène aujourd'hui pour honorer ses quelque 3 000 commandes, avec une liste d'attente d'une moyenne de huit mois. Proposer un produit très onéreux (une installation photovoltaïque coûte environ 25 000 dollars [19 300 euros]) en pleine crise du crédit, alors que le mot d'ordre des conseils d'administration comme des conseils de famille est «zéro projet», semble défier toute logique commerciale. Mais le fait est là, SolarCity prospère. Et ce n'est pas grâce à une percée technologique dans le domaine de l'énergie solaire. Non, l'entreprise a opté pour un nouveau modèle de vente : la location. Les frais d'installation sont assumés par des investisseurs qui profitent des crédits d'impôts et des déductions associées à l'énergie solaire, et les usagers achètent à un coût moindre l'électricité ainsi produite. «Les clients n'ont pas à avancer d'argent et ils économisent dès le premier jour. Ils veulent du solaire sans dépenser 30 000 dollars» explique le PDG de SolarCity, Lyndon Rive. Comme cet entrepreneur l'a découvert, l'avenir des énergies renouvelables repose davantage sur la créativité financière que technologique. Les magazines spécialisés dans les énergies vertes ne cessent de s'émerveiller sur les dernières innovations: panneaux solaires amorphes, nouveaux accumulateurs, voitures à pile à combustible, etc... Mais avec des marchés de capitaux en berne, l'argent n'a jamais été plus rare. «Le secteur des énergies renouvelables est terrassé, il ne peut plus se financer sur le marché» confirme David Crane, PDG du géant de la production d'énergie NRG. Cleantech Group [cabinet spécialisé dans l'éco-innovation] a ainsi annoncé qu'au premier trimestre 2009, les investissements dans l'énergie verte avaient diminué de moitié par rapport au premier trimestre 2008. Les pouvoirs publics ont toujours joué un rôle moteur dans le lancement des nouvelles techniques, par exemple en fournissant les terrains et le financement pour les chemins de fer, ou en commandant la première ligne télégraphique. Quand des espoirs de rentabilité se profilent, le secteur privé entre dans la ronde. L'innovation financière devra se faire dans le public comme dans le privé pour que les énergies renouvelables, encore fragiles, prennent réellement leur essor. Et l'on peut déjà observer quelques notables avancées. En Californie, les particuliers qui font poser des panneaux solaires sur leur toit bénéficient d'un abattement fiscal de 20%, ainsi que d'un crédit d'impôt de 30% sur les dépenses liées à l'installation. Cependant, même avec ces ristournes, un équipement solaire de 20 000 dollars exige une mise de fonds conséquente. En février dernier, Berkeley a donc élaboré un nouveau schéma vert: les propriétaires empruntent à la ville de quoi installer les panneaux, tout en conservant le bénéfice des abattements et des crédits d'impôt, puis ils remboursent leur dette à la municipalité sur 20 ans, à travers l'acquittement de la taxe foncière. L'emprunt, de même que l'installation solaire, est rattaché à la propriété, pas à la personne ; si la maison est vendue, elle l'est avec la créance municipale. Le secteur privé cherche à s'inspirer de ce type de modèle financier. Gerry Heimbuch, vice-président des opérations commerciales de Solar Center, qui construit des panneaux solaires depuis cinq ans à Rockaway, dans le New Jersey, estime que les propriétaires qui posent des cellules photovoltaïques sur leur toit peuvent espérer y gagner au bout de cinq ans. Mais dans la conjoncture actuelle, c'est encore trop long. La solution: les contrats d'achat d'énergie. Un investisseur tiers paye l'installation dont il sera propriétaire, profite des déductions fiscales et vend l'énergie produite à la «maison hôte» à un prix réduit. En d'autres termes, les propriétaires louent leur toit. Grâce à ce type de commande, Solar Center espère voir ses recettes doubler en 2009 (avec 8 millions de dollars réalisées en 2008). Les installations industrielles, seules à même d'assurer la pérennité du secteur, relèvent d'une autre dimension en ce qu'elles requièrent des sorties de capitaux massives. «L'été dernier, nous recensions une vingtaine de grands acteurs institutionnels qui investissaient régulièrement dans le développement durable» témoigne Adam Umanoff, [du cabinet de conseil] Chadbourne & Parke, à Los Angeles. «Aujourd'hui, on les compte sur les doigts de la main.» Certains, à l'instar de Lehman Brothers, ont tout simplement disparu, tandis que les banques commerciales sont plongées en état d'hibernation avec le TARP [le Trouble Assets Relief Program, créé pour recapitaliser les banques américaines]. Le plan de relance gouvernemental comporte toutefois deux types d'incitation financière innovantes pour les énergies propres. À la place du crédit d'impôt, les entreprises qui investissent dans des projets qui seront opérationnels d'ici à fin 2010 pourront recevoir une subvention publique directe équivalente à 30% des dépenses engagées. Par ailleurs, le département de l'Énergie américain propose une garantie d'emprunt pour les grands projets. «Nous avons vu arriver plus de projets de financement en trois semaines qu'au cours de ces trois derniers mois» note Umanoff. Parmi les candidats, l'entreprise NRG cherche à développer trois installations solaires à grande échelle en Californie, pour un investissement qui représente entre 800 millions et 1 milliard de dollars. Finalement, en matière d'énergie solaire, la grande révolution
technologique a déjà eu lieu: nous savons maintenant convertir la
lumière solaire en électricité. Cependant, même la cellule
photovoltaïque la plus sophistiquée ne résoudra pas les problèmes que
connaît le secteur : «Un panneau solaire d'une efficacité renforcée de
2% par rapport aux panneaux actuels ne changera pas la donne. Ce qu'il
faut, c'est faciliter l'accès à cette technologie», conclut Rive, de
SolarCity. Vous avez dit énergie verte ? Oui, verte comme la couleur
des dollars. Daniel Gross |
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Commentaires
Bulle environnementale?
Attention à l'explosion, en Espagne l'Etat a massivement subventionné l'installation d'éoliennes, les cours de bourses de sociétés comme Gamesa se sont envolées, bien au delà de la valeur réelle de l'entreprise, et entre la crise financière et la baisse des prix de l'énergie, le retournement a été brutal.
Ces montages par ailleurs très utiles et visiblement bien imaginés pour répondre à la crise ne doivent pas conduire à une spéculation acharnée... et on voit déjà des investisseurs s'engouffrer dans la brèche.
Ce qui assurera le succès d'entreprises comme SolarCity ça reste à mon avis leur capacité à innover, à augmenter la capacité de production de leurs panneaux solaires, à en réduire les frais d'exploitation pour toujours garder une longueur d'avance sur les énergies traditionnelles, et ce sans l'aide de l'Etat qui ne sera pas illimitée.