Journée mondiale contre les violences faites aux femmes
Mercredi 25 novembre 2009
Les violences faites aux femmes sont un problème mondial, universel qui découle bien souvent d'une culture et d'un imaginaire collectif sexiste. A l'occasion de la Journée Mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre, François Fillon a annoncé de nouvelles mesures.
Le Premier Ministre a annoncé, dans un discours à Matignon, que la lutte contre les violences conjugales sera érigée en Grande cause nationale en 2010, ainsi que deux nouvelles mesures qui renforceront l'arsenal législatif actuel, afin de mieux protéger les femmes victimes, et ce avant même le dépôt d'une plainte.
Un nouveau délit de "violences psychologiques au sein du couple" sera donc introduit dans la loi. L'éloignement du domicile devrait aussi être étendu aux concubins et aux pacsés. Cet éloignement sera facilité à partir de 2010 avec l'utilisation de bracelets électroniques, mesure annoncée par Nadine Morano, secrétaire d'Etat là la famille, fin septembre.
D'autres mesures devraient permettre de mieux prendre en charge ce fléau, qui tue une femme tous les deux jours et demi en France (première cause de mortalité des femmes de 19 à 44 ans dans le monde, devant la guerre, le cancer et les accidents de la route), par exemple une formation spécifique des professionnels, ou encore l'extension du dispositif de téléphones portables de protection, actuellement testés en Seine-Saint-Denis.
Une ordonnance de protection des victimes (protection juridique mise en place en 24 heures) devrait aussi être votée bientôt, suite au dépôt d'une proposition de loi ce jour par les députés Danielle Bousquet (PS) et Guy Geoffroy (UMP). Une nouvelle campagne de sensibilisation a également été présentée aujourd'hui par Nadine Morano. Elle met en scène des enfants, qui reproduisent les violences "apprises" de leurs parents :
Par contre, on peut regretter, pour l'instant, le manque de mesures pour améliorer la prévention, c'est-à-dire avant tout la lutte contre le sexisme, sujet du documentaire de Patric Jean sorti en salle ce jour :
- Je ne saute pas de repas, notamment le petit déjeuner qui est le seul repas où il est permis de manger tout ce dont on a envie, alors pourquoi se priver ?! Le déjeuner doit être assez dense et équilibré. A la mi-journée, notre organisme doit avoir assimilé plus de la moitié des calories qui lui sont nécessaires. Si vous avez un petit creux entre 16 et 17h, autorisez-vous une collation car le dîner devra rester léger.
- Je résiste à la facilité. Oui, les plats tout prêts et aliments transformés sont plein de sucre, de sel, de graisses... Du coup j'achète des produits frais, des fruits et des légumes et je prends le temps de cuisiner.
- Je m'hydrate et bois de l'eau tout au long de la journée : jus de fruit, eau minérale... Je lève le pieds sur les boissons excitantes.
> Conseils n°2 : j'adopte de bons réflexes
- Je marche au moins 30 minutes par jour. Pour ça, tous les moyens sont bons : aller au travail à pieds, descendre du métro quelques stations plus tôt...
- J'emprunte les escaliers et j'oublie les escalators.
- Je consacre 10 minutes, dès le saut du lit, au sport.
- Je finis ma douche à l'eau fraîche. C'est vrai, c'est un peu dur, mais vous verrez, l'eau froide va retendre la peau et améliorer la circulation sanguine. En quelques jours notre silhouette paraîtra plus mince et plus ferme !
> Conseil n°3 : je me consacre un peu de temps
- Apprenez à vous détendre, à respirer. Le Yin Yoga par exemple, vous permettra d'évacuer le stress et la fatigue.
Taboue il y a peu, la souffrance au travail éclate au grand jour. Le phénomène du stress en entreprise entraîne des cas de suicide. Une situation qui exige de se poser certaines questions sur la nature des pressions et des pistes de réflexions pour y remédier. La sociologue Nicole Aubert nous aide à y voir plus clair.
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Suicides en entreprise, le mot est lâché ! Et le tabou levé. Il aura fallu les drames survenus à France Télécom, Renault et récemment Thales pour que cadres et employés en détresse aient le droit de cité. Le travail a subi certaines métamorphoses, où semblent dominer, pour certaines entreprises, un productivisme forcené et la nocivité de certaines pratiques de management. Présente aux récentes commissions de réflexion créées par le gouvernement sur la souffrance au travail, la sociologue Nicole Aubert1, évoque des facteurs possibles : "Les causes de cette détresse sont multiples évidemment. Elles sont en lien avec une forte complexification du travail, avec la généralisation du traitement dans l'urgence et certains modes de management".
Une négation de la "donnée de l'humain"
L'organisation du travail tient de moins en moins compte du facteur humain. "L'avènement des nouvelles technologies de l'instantanéité impose une culture de l'urgence généralisée qui joue un rôle dans l'augmentation de la détresse au travail" signale Nicole Aubert. La multiplication de process de travail crée de nombreuses tensions et s'accompagne aussi de beaucoup de stress. De plus en plus contraignants et réglementés, ils s'accompagnent de beaucoup de stress.
S'ils répondent à une rationalisation des outils de gestion, ils prennent peu en compte la "donnée de l'humain". Les prescriptions sont précises, souvent trop. Elles laissent peu de marge d'erreur et encore moins de respiration dans le travail.
Un cumul de contraintes
"Les contraintes se multiplient et se cumulent : aux contraintes de type industriel, avec l'obligation de respecter des normes productives, des cadences et de tenir les rythmes imposés par le process, s'ajoutent des contraintes de type marchand - obligation de réactivité à la demande - qui augmentent la pression temporelle et provoquent un cumul de charge physique et mentale" explique Nicole Aubert. Le salarié doit être de plus en plus réactif et répondre aux exigences du marché, au détriment parfois de ses compétences, et d'une culture du métier. Sollicité de plus en plus dans ses capacités d'adaptation, il n'a plus le temps d'approfondir. La priorité est de sans cesse de se propulser vers un nouveau dossier, sans la possibilité de faire un retour arrière, pourtant nécessaire pour effectuer des bilans ou simplement reprendre son souffle. S'impliquer devient alors très difficile. De plus, le salarié a la sensation de ne pas pouvoir cultiver ses talents, son savoir-faire. Avec à la clé, une réelle démobilisation.
Plus de responsabilités… et de mal-être
Enfin, la notion d'évaluation individualisée des compétences, est fortement mise en cause dans les difficultés que rencontrent les salariés. "La notion de compétition domine et avec elle une individualisation, doublée d'un accroissement des responsabilités" poursuit la sociologue.
La possibilité de recourir au groupe, au collectif, tend à disparaître, et avec elle, grandit un climat de détresse, mais aussi parfois de violence sociale au sein de l'entreprise. Autant d'éléments qui peuvent peser lourd dans la balance d'un mal-être qui va croissant.
La souffrance a supplanté le stress !
Plus que de stress, il faut parler d'une vraie souffrance. "Il faut rester vigilant à ne pas faire d'amalgame" prévient Nicole Aubert. Toutes les entreprises ne sont pas à ce niveau de pressions. Ça dépend bien évidemment de leur situation économique.
Plus un secteur est concurrentiel et soumis à la mondialisation, plus ces facteurs sont présents. Les salariés peuvent alors fonctionner en mode "panique" et l'on parle de "Toyotarisation"2 (ou mécanisation) des esprits. Les indicateurs de stress mis en place dans ces entreprises à risque ont largement viré au rouge. A tel point que la commission insiste aujourd'hui davantage sur la notion de souffrance au travail, plus représentative de ce qui se passe que celle, plus étroite et plus limitée, de stress.
Beaucoup reste à faire…
Comment lutter contre cette dérive ? "Nous en sommes aux balbutiements" précise Nicole Aubert. La volonté de la Commission de réflexion sur la souffrance au travail tourne autour des repérages des éléments en cause dans l'apparition de cette souffrance et des solutions à mettre en place dans les entreprises.
Les principales pistes de réflexion tournent d'une part, autour de la formation et de l'information. Lors des réunions plénières, il a été établi que "Trop souvent les différents acteurs de la vie professionnelle n'ont pas les clés pour aborder certaines problématiques. L'accent doit être mis notamment sur la formation à l'humain et à l'immatériel"2. D'autre part, les pistes portent sur la responsabilisation. "Il semblerait que les responsabilités soient mal définies, d'où une confusion de rôles et un climat de défiance". La décision de rétablir la confiance et d'obtenir l'implication de tous les acteurs, par la clarification des rôles et missions de chacun, retient tous les suffrages.
Catherine Maillard - Le 12 novembre 2009
1 - Nicole Aubert est l'auteure de plusieurs livres sur le sujet : Le coût de l'excellence. Nicole Aubert. Vincent de Gaulejac. Ed Le Seuil. Le culte de l'urgence, la société malade du temps. Nicole Aubert. Ed Flammarion. 2 - Commentaire de Nicole Aubert : La Toyotarisation est différent de la mécanisation… C'est la référence à des processus de production à la japonaise et l'idée que les humains sont traités pareil, que les esprits doivent être formatés de la même manière que ce que fait Toyota dans ses usines. 3 - Compte-rendu de la Commission de réflexion sur la souffrance au travail (5 novembre 2009)
Saviez-vous qu'en prenant deux clémentines, vous couvrez la moitié de
l'apport quotidien recommandé en vitamine C? La vitamine C de la
clémentine est constituée de différents pigments qui favorisent et
renforcent l'action de la vitamine sur la protection vasculaire.
Quelques clémentines fraîchement cueillies...
Copyright: agrinovabio2000.com
La clémentine est aussi naturellement riche en minéraux et
oligo-éléments, notamment le calcium, le magnésium, le potassium et le
fer. De saveur douce et grâce à ses fibres tendres, elle n'irrite pas
la muqueuse digestive. De plus, avec ses 86,9% d'eau, cet agrume
possède un fort pouvoir désaltérant.
Faciles à éplucher, délicieuses à consommer, rares sont les gens qui ne
les apprécient pas, que ce soit en dessert ou au petit déjeûner. En
outre, la clémentine avec ses 25kcalories ne risque pas de vous faire
prendre du poids alors...pourquoi s'en priver?
La
pomme: Vous connaissez
sûrement le vieux dicton anglais qui dit "une
pomme par jour vous tient éloigné du médecin pour
toujours" Eh bien,
ce dicton est vrai!
************************************************************************************ La pomme
est un fruit riche en potassium et en vitamine C. Elle nettoie
les dents, masse les gencives et joue plusieurs
rôles: diurétique, laxatif et autres.
************************************************************************************ Par contre,
ses pépins contiennent une infime partie de cyanure.
Cependant, n'ayez crainte, il faudrait
consommer une bonne centaine de pépins
pour devenir malade! ************************************************************************************ Ce n'est
pas un secret pour personne, la pomme flotte. Entre 20
et 25% du volume d'une pomme fraîche est constitué
d'air localisé entre ses cellules. Lorsqu'on
cuit la pomme, ses cellules de désintègrent permettant
ainsi à l'air de s'échapper. Ceci explique pourquoi
la texture d'une pomme cuite est beaucoup
plus molle. ************************************************************************************ Laquelle
choisir?
Variété
Description
Utilisation
Période de maturité
Melba
De grosseur moyenne, elle est rouge et
rayée de jaune. Sucrée, elle est fragile aux meurtrissures.
La chair se défait facilement
à la cuisson. Elle est idéale pour la gelée et la
compote. On l'utilise également pour les tartes.
Début août
Mcintosh
Pomme étendard du Québec,
ce très beau fruit rouge a souvent un côté vert. La
chair est ferme, croquante et sucrée.
Championne des pommes à croquer,
la chair de la Mcintosh se défait bien à la cuisson pour
faire des tartes et d'excellentes purées.
Dès la fin de septembre, mais
elle est encore meilleure à la fin d'octobre alors qu'elle est bien
gorgée de sucre.
Jersey mac
Cette variété de Mcintosh
est de grosseur moyenne et a une pelure rouge uniforme.
Surtout utilisée pour la cuisson:
purée, gelée, etc.
Mi-août
Golden delicious
Grosse pomme jaune dont la chair, semi-ferme,
est très sucrée.
Pomme à croquer et à utiliser
en cuisine, surtout dans la préparation de salades, puisque sa chair
s'oxyde très lentement.
Début octobre
Délicieuse rouge
Cette pomme est rayée de rouge
vif et de forme allongée avec 5 renflements à la base. Chair
ferme et juteuse. On l'appelle la pomme-poire.
Excellente pomme à croquer, elle
sert également à la production du jus.
Octobre
Empire
Croisement d'une Mcintosh et d'une délicieuse
rouge, c'est une pomme moyenne, bien rouge et à chair très
ferme.
Pomme à croquer, on profite de
sa résistance à la cuisson pour en faire des tartes ou des
pommes au four.
Mi-septembre
Spartan
Belle pomme rouge piquetée de
blanc, elle possède une chair ferme et très aromatique.
Reconnue pour être croquante, elle
résiste également très bien à la chaleur et
se prête à toutes les recettes qui exigent que la pomme sache
garder la forme.
Octobre
et même jusqu'au début novembre.
Cortland
Également issue de la Mcintosh,
c'est une grosse pomme rouge avec un peu de vert à chair ferme et
sucrée.
Elle possède les mêmes attributs
que la spartan avec, en plus, la caractéristique rare de ne pas
s'oxyder lorsqu'elle est exposée à l'air. Elle est parfaite
pour les salades.
Octobre et même
jusqu'au début novembre.
Russet
Très vieille variété
de pommes de grosseur moyenne et à la peau rugueuse, de couleur
brun doré. La chair est ferme, très sucrée et peu
acide.
Si on la cultive encore de nos jours,
c'est pour son goût exceptionnel. Une pomme à croquer.
Tard en saison; fin
octobre à novembre.
Vista Bella
De grosseur moyenne, cette pomme rouge
foncé et vert pâle a une chair sucrée très savoureuse.
Une des premières bonnes pommes
à croquer à apparaître sur les étalages.
Fin juillet à
début août.
Paula Red
De grosseur moyenne et de forme ovale,
cette pomme rouge a une chair ferme.
Légèrement acidulée,
elle plaît à ceux qui aiment des pommes ayant du "mordant".
Août
Lobo
Grosse pomme de forme irrégulière,
la Lobo est de couleur jaune-vert, rayée de rouge. La cair est tendre
et moyennement sucrée.
Pomme à croquer que l'on utilise
également pour les tartes et les pommes au four.