• Visiter Ile De Noirmoutier, le guide
    Située sur le littoral vendéen et baignant dans l'océan Atlantique, l'Île de Noirmoutier est l'une des destinations préférée des vacanciers français. Les atouts de l'île pour un séjour réussi sont nombreux. En effet, l'Île de Noirmoutier conjugue les plaisirs de la mer et la douceur d'un climat souvent ensoleillé, une nature bien préservés et enfin une culture traditionnelle passionnante.
    De notre expert Ile De Noirmoutier
    Rédactrice Alibabuy.com
    L'Île de Noirmoutier est depuis longtemps un lieu de villégiature privilégié des Vendéens, on le connaît pour sa douceur de vivre et la beauté de ses paysages. Tout comme Renoir à son époque, les touristes de tous les horizons l'ont maintenant eux aussi compris et sont de plus en plus nombreux à franchir le pont s'éparant l'île du continent pour passer un séjour de détente et de loisir dans un joli cadre à dimension humaine.
    L'île est composée de plusieurs villages pittoresques situés principalement autour de ses grands marais. Sa capitale, Noirmoutier-en-l'Ile étend ses petites maisons blanches jusqu'au bord de la mer. Empreinte d'un passé agricole riche, elle s'est consacrée délicatement au tourisme dans une atmosphère chic mais sans excès.
    Lors d'un voyage à Noirmoutier, vous remarquerez en premier lieu que la nature ici a su conserver son droit. La diversité du paysage sur un si petit territoire est exceptionnelle. Vous évoluerez entre des forêts de chênes, des plages et des dunes de sable fin, mais aussi des marais et des pics rocheux qui plongent dans l'océan. Ces espaces naturels préservés et le climat doux permettent le maintien d'une faune et d'une flore diversifiées (remarquez les nombreuses espèces d'oiseaux dans les marais ainsi que les figuiers, les arbousiers et les mimosas dans les forêts).
    Les amateurs de farniente et de sports nautiques se réjouiront sur ses côtes, les randonneurs s'aventureront à pied ou à vélo sur ses nombreux sentiers. Côté culture, l'île de Noirmoutier dispose d'un nombre important de musées et de sites historiques à visiter tel que son château médiéval du IXe siècle très bien conservé. Pour un parfait séjour sur l'île de Noirmoutier il est conseillé de partir au printemps ou en été lorsque les journées sont ensoleillées.
    Pont de Noirmoutier - ILE DE NOIRMOUTIER
    « Pont de Noirmoutier »
    Infos sur Ile De Noirmoutier
    Population :
    9 592
    Langue : Français
    Monnaie : Euro
    Transports et déplacements à Ile De Noirmoutier
    A partir de la gare de Nantes, la ligne régionale de bus n°13 dessert Noirmoutier-en-l'Ile. Une fois sur place, de nombreuses navettes vous permettent de vous rendre aux villages, aux sites touristiques et près des principales plages. En voiture, un pont relie le continent à la pointe basse de l'île. Il est possible de louer des vélos durant votre séjour à Noirmoutier, de nombreuses pistes cyclables y existent.
    « Le taux d'ensoleillement est élevé et est en moyenne équivalent à celui de Carcassonne dans le sud de la France. La culture du sel est toujours très présente sur l'île, n'hésitez pas à faire vos réserves avant de quitter l'île. Vous pouvez rejoindre les terres et profiter de la station balnéaire de Saint Jean de Monts. »
    Visites à Ile De Noirmoutier
    Prélassez-vous sur les plages de sable fin (la plage des Dames), allez à la recherche de petites criques pour des baignades intimistes. Déambulez dans les rues de la ville de Noirmoutier-en-l'Ile et admirez les traditionnelles petites maisons blanches. Visitez son château médiéval considéré comme l'un des mieux conservés de France. Faites une visite des marais salants et admirez sa faune et sa flore.
    Sorties à Ile De Noirmoutier
    Noirmoutier est une destination idéale pour des vacances de détente et de repos. Ce n'est donc pas le lieu des nuits folles et extravagantes. Ici, l'ambiance est plutôt sereine. Vous aurez l'occasion de découvrir d'excellents restaurants fournissant une gastronomie locale de qualité, les produits de la mer sont ici les spécialités. Si vous souhaitez sortir le soir, des pubs et bars vous accueilleront avec plaisir, un cinéma est également présent au centre ville de Noirmoutier-en-île.
    Phare - Ile De Noirmoutier
    « Phare »
    Ecluse - Ile De Noirmoutier
    « Ecluse »
    Marais salants - Ile De Noirmoutier
    « Marais salants »

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  • Japon

    Japon par clubdes5
    Japon © clubdes5

    Trop loin, trop cher, trop inaccessible : pendant longtemps, le Japon a été assimilé à une sorte de planète Mars en Extrême-Orient. Un archipel fascinant, une civilisation très raffinée, un astre lointain, attirant, mais inabordable.
    Avec la baisse des tarifs aériens et la montée en force de l’euro depuis 2000 (le taux de change est devenu favorable aux voyageurs européens), tout a changé. Il est possible de voyager au Japon en routard, avec un petit ou moyen budget. Ajoutons à cela la volonté du ministère du Tourisme du Japon d’ouvrir le pays à un nouveau tourisme plus économique.
    Les mégapoles d’abord : Tokyo, la plus grande ville du monde, un univers urbain électrique, trépidant, étincelant. Kyoto, l’ancienne capitale impériale, ville des arts et des geishas, du thé et de l’ikebana. Nara, le berceau artistique et religieux, cité spirituelle des moines, de l’aristocratie et du bouddhisme, mais aussi Nikko haut perchée dans ses montagnes, Kamakura au bord de la mer, Hakone la porte du mont Fuji, symbole majestueux du Japon, à voir au printemps au moment où les cerisiers fleurissent.
    Aux branchés, l’archipel de la haute technologie réserve toutes les nouveautés, c’est notamment le royaume des robots ! C’est aussi le pays des mangas et des jeux vidéo. Les amoureux de la nature ne seront pas déçus non plus. Dès que l’on s’éloigne des côtes, on découvre un Japon presque sauvage : montagnes aux versants couverts de forêts, volcans aux sommets enneigés, lacs d’altitude.
    Et que dire des sources thermales, les fameux onsen ? C’est le nec plus ultra du savoir-vivre japonais.

    Carte d'identité Japon

    - Capitale : Tokyo.
    - Superficie : 378 000 km² (en comptant les 5 000 km² des Kouriles du Sud, territoire russe depuis 1945).
    - Population : 127 millions d'habitants (estimation 2010).
    - Densité de population : 349 habitants au km².
    - Population urbaine : 80 %. Tokyo, la capitale, est l’aire urbaine la plus peuplée du monde, avec plus de 37 millions d’habitants, en comptant toute l’agglomération.
    - Monnaie : le yen.
    - Langue : le japonais.
    - Empereur : Akihito (depuis 1989).
    - Premier ministre : Shinzo Abe, chef de file du Parti libéral démocrate (depuis décembre 2012).
    - Nature de l'État : monarchie constitutionnelle. L'empereur est le « symbole de l'État et de l'unité du peuple [japonais] ».
    - Régime : démocratie parlementaire.
    - Principales religions : shinto (107 millions de personnes), bouddhisme (94 millions), christianisme (2,16 millions), autres (1 million). Le nombre supérieur de « croyants » par rapport à la population s'explique par le fait que shinto et bouddhisme ne sont pas exclusifs et que ce ne sont pas des croyances qui exigent la fréquentation assidue et régulière des lieux de culte.
    - Revenu moyen (2012) : environ 28 000 € par personne et par an (estimation 2010).
    - Indice de développement humain (espérance de vie, éducation, niveau de vie) : 0,912. Rang mondial : 10e.
    - Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco : Himeji-jo (1993) ; les monuments bouddhiques de la région d'Horyu-ji (1993) ; Shirakami-Sanchi (1993) ; Yakushima (1993) ; les monuments historiques de l'ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Otsu ; 1994) ; villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama (1995) ; le mémorial de la paix d'Hiroshima (Dôme de Genbaku ; 1996) ; le sanctuaire shinto d'Itsukushima (1996) ; les monuments historiques de l'ancienne Nara (1998) ; les sanctuaires et temples de Nikko (1999) ; les sites Gusuku et biens associés du royaume des Ryukyu (2000) ; les sites sacrés et chemins de pèlerinage dans les monts Kii (2004) ; Shiretoko (2005) ; les mines d'Iwami Ginzan (2007) ; Hiraizumi (temples, jardins et sites archéologiques représentant la Terre Pure bouddhiste ; 2011) ; les îles d'Ogasawara (2011) ; le mont Fuji (2013).

    Économie

    Le Japon est la 2e économie du monde depuis 1968, derrière les États-Unis. Mais le voisin chinois l'a dépassé depuis début 2010.
    Le PIB par habitant est de 300 $, soit 26 000 $ (en France : 33 300 $). À la suite du krach de 1990, l'économie japonaise a connu une longue période de crises et de mutations, dont elle commençait seulement à émerger avant que les événements du 11 mars 2011 ne la fragilisent à nouveau.
    Les grands constructeurs automobiles n'échappèrent pas à cette crise. Le Japon connut une baisse de 51 % des ventes de voitures neuves de mars 2010 à mars 2011.

    Une agriculture insuffisante

    L'agriculture emploie 3,9 % de la population active et produit 1,1 % de la richesse nationale. Elle est constituée majoritairement de petites parcelles. La riziculture (7 % du territoire) occupe la moitié des surfaces cultivées et assure l’autosuffisance pour cette céréale nationale. Très largement subventionnée, elle se situe souvent dans les plaines côtières au nord, le reste étant occupé par des cultures à haute valeur ajoutée (fleurs, fruits et légumes).
    Le pays est le quatrième producteur mondial de produits marins, premier consommateur et premier importateur de poissons. Il importe 60 % de produits pour couvrir ses besoins alimentaires.

    Une industrie forte

    L'industrie représente 26,2 % de l'emploi et 27 % du PIB. Elle permet au pays d'être le 3e exportateur mondial des produits manufacturés à haute valeur ajoutée. L'Archipel est archi-dominant dans les nouvelles technologies.

    Des services en pleine expansion

    Les services emploient 69,8 % de la population active et génèrent 75,9 % du PIB. Leur essor profite de la persistance du petit commerce, de la place grandissante des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans la vie quotidienne et dans le travail, et de l’accession du pays au stade d’un capitalisme financier relativement avancé.

    Une économie duale

    L'économie japonaise est duale : quelques très grandes entreprises souvent regroupées autour de la banque et de la « maison de commerce » du « groupe » commandent à une myriade de sous-traitants, le plus souvent constitués de PME-PMI.

    Géographie Japon

    L'Archipel (rettô), qui compte officiellement 8 645 îles, doit beaucoup sa géographie au fait qu'il se trouve sur l'un des endroits où l'on enregistre le plus grand nombre de tremblements de terre au monde : la « ceinture de feu du Pacifique ».
    L'Archipel s'étire du nord-est au sud sur quelque 4 000 km.
    95 % du territoire est constitué par les quatre îles principales, du nord au sud : Hokkaïdo, Honshu, Shikoku et Kyushu. Plus au sud s'étendent les arcs insulaires des Ryukyu (ou Okinawa) et des Izu-Ogasawara (ou Bonin).
    Montagneux aux trois quarts, le pays abrite 270 volcans, dont 190 éteints... Dans la partie centrale de Honshû, trois chaînes transversales (les monts Hida, Kiso et Akashi) forment les « Alpes japonaises », séparant un « Japon de l'Endroit » (Omote-Nihon), où se trouve la capitale, et un « Japon de l'Envers » (Ura-Nihon), dont la façade maritime donne sur le continent. Leurs sommets dépassent légèrement 3 000 m. Ailleurs, les montagnes atteignent rarement 2 000 m. Le mont Fuji (Fuji-san), point culminant de l'Archipel, est un splendide volcan conoïde éteint depuis le XVIIe sièclet qui avoisine 3 800 m.
    Seul un cinquième du territoire est habitable. Il est constitué de piémonts (4 % de l'ensemble de la superficie du pays), de plaines hautes (12 %) et de plaines basses (13 %). Les plaines sont constituées d'alluvions, et les vallées voient se réunir des fleuves irréguliers, que ceinturent des terrasses recouvertes de cendres et de limons volcaniques. Le sous-sol de l'Archipel est pauvre en matières énergétiques : ni gaz ni pétrole, peu de charbon.
    Longues de 30 000 km, les côtes nippones sont le plus souvent escarpées. Elles se jettent dans les fosses qui entourent l'Archipel, dont certaines peuvent descendre au-delà de 10 000 m.

    Situé au carrefour de quatre grandes plaques tectoniques, dont les chevauchements créent de formidables pressions sur l'écorce terrestre, le pays a surtout connu quelques tremblements de terre (jishin) dévastateurs et des éruptions volcaniques mémorables.
    La résistance des immeubles élevés aux secousses fortes fait l'objet de contrôles obligatoires, approfondis et réguliers. L'Archipel fait figure de modèle en matière de détection et surtout de prévention des tsunamis.
    Sur les 80 volcans en activité dans l'Archipel, seulement une vingtaine se sont manifestés de manière sérieuse depuis le début du XXe siècle...
    En 2011, un séisme de magnitude 8,9 suivi d'un tsunami dévastateur ont causé la mort et la disparition de 23 000 personnes. Les autorités japonaises, après avoir tenté de minimiser les faits, ont réévalué la catastrophe nucléaire au niveau 7, niveau le plus élevé. Les effets se font sentir dans tous les secteurs. Les discours se veulent rassurants, du moins dans le secteur économique, l’impact sera ponctuel. Mais quid de l’environnement et de l’homme ?

    Cuisine et boissons Japon

    Cuisine

    Au Japon, manger n'est pas une banalité, cela fait partie intégrante de la culture nippone. Les modes de préparation, de cuisson et de consommation sont tout un art.
    Le Japon a emprunté à la Chine au moins trois de ses éléments constitutifs : le riz, le thé et le soja. Le riz est l’élément de base comme de fête. La viande est consommée surtout sous la forme de brochettes, notamment de poulet (yakitori). La cuisine japonaise reste traditionnellement l’art d’accommoder le riz. Les nouilles ont, elles aussi, beaucoup de succès. Elles se dégustent chaudes ou froides, toujours accompagnées de sauces.
    Les légumes cultivés dans le pays du Soleil-Levant présentent une grande variété.

    Autour de Kyoto, les coutumes culinaires sont différentes de celles de Tokyo. On élabore des spécialités en cuisant par ébullition, à la vapeur et à l’étuvée ; alors que les alentours tokyoïtes regorgent d’une cuisine qui met l’accent sur la découpe. La capitale japonaise est depuis peu la ville la plus étoilée du monde.

    En ce qui concerne la salubrité des aliments et de l’eau, des programmes de surveillance pour détecter les taux de radioactivité anormaux ont été mis en place par les autorités depuis les événements de mars 2011. Il faut rester vigilant quant aux restrictions qu'elles émettent ou lèvent, celles-ci seront amenées à évoluer. Les experts ont observé une diminution de la contamination des aliments, et 1 mois après l'accident le Japon avait levé les restrictions de vente de certains produits provenant des environs de Fukushima.

    Le bœuf de Kobe

    C’est une viande extrêmement délicate, très réputée pour sa tendreté et sa texture persillée. Elle peut être préparée de différentes façons : en steak, sukiyaki ou shabu-shabu, les deux étant un genre de fondue où l’on trempe la viande, mais aussi des légumes, dans une sauce, ou encore en sashimi (fines lamelles de viande crue) et en teppanyaki (grillé sur une plaque en fer). Bien que délicieux et à tester absolument au moins une fois au Japon, le bœuf de Kobe reste un aliment cher.

    Produits de la mer

    Les Japonais consomment beaucoup de poisson, des crustacés, des coquillages et des algues (bien plus que les autres peuples du monde).
    Toutefois, la forte contamination de la mer par l'eau radioactive s'écoulant de la centrale de Fukushima amène les Japonais à modifier leurs habitudes alimentaires.

    - Les sushis et sashimis : vous aurez plaisir à savourer de nombreux plats de la mer préparés devant vos yeux en sashimis (tranches de poisson cru).
    Souvent confondu avec le sushi, qui lui est une préparation à base de riz vinaigré. Il existe deux sortes de sushis : les nigiri, petits canapés de riz vinaigré couverts le plus souvent de poisson cru, et les norimaki, paupiettes de riz fourrées de poisson cru ou de légumes et enrobées d’une feuille d’algue séchée.
    - L'anguille : elle est au Japon un mets pour fins gourmets, est préparée sous différentes formes. L'unajû est une des préparations, la plus populaire : du riz est disposé dans une boîte en bois laqué et l'on y place des brochettes de filet d'anguille cuites au feu de bois. Malheureusement, du fait de son fort taux de contamination, elle est désormais interdite à la consommation.
    - Les algues : les Japonais sont de grands mangeurs d'algues. Elles sont ramassées au large ou cultivées délicatement dans des criques abritées. Très riches en protéines, vitamines et sels minéraux, elles sont particulièrement appréciées. Vous en découvrirez dans de nombreux plats.

    Épices, fines herbes et condiments

    - Wasabi : épice très piquante assez connue. Sorte de crème de couleur verte assez vive, plutôt jolie d'aspect. Son goût est très fort. On la retrouve notamment en couche épaisse dans les sushis.
    - Raifort : traduisez littéralement « racine piquante ». La racine de raifort râpée a une saveur très forte, piquante et poivrée. C'est également l'ingrédient principal du wasabi.
    - Gingembre (shôga) : rhizome de couleur rose utilisé frais, sous forme de jus ou mariné. On le retrouve dans de nombreux plats, par exemple avec les sushis ou les sashimis.
    - Soja : ingrédient indispensable à la cuisine japonaise, le soja est utilisé sous diverses formes. La farine de soja, le lait de soja, le tôfu (sorte de fromage), le natto (fabriqué à partir de graines fermentées à la consistance gluante), le miso (fabriqué à partir d'une pâte de soja fermentée)...

    Quelques plats et accompagnements

    - Sukiyaki : c'est le plat national. Il ressemble au pot-au-feu. On plonge des morceaux de viande (bœuf, porc, poulet...) bouillis dans un fond de sauce assaisonné, puis on les trempe dans un jaune d'œuf battu.
    - Okonomyaki (spécialité d'Osaka) et monjayaki (spécialité de Tokyo) : sortes de crêpes aux ingrédients variés (bœuf, fruits de mer, légumes...) que l'on prépare soi-même sur une plaque au milieu de la table.
    - Râmen : des pâtes (n'importe quelle variété) dans un bouillon, servies dans un grand bol et pouvant être accompagnées de légumes, de viande...
    - Soba : nouilles de sarrasin, faites à la main. Les pâtes sont ensuite coupées et servies chaudes ou froides.
    - Mochi : gâteau de riz gluant moulé sous différentes formes, traditionnellement servi pour la nouvelle année. Il est écrasé au mortier et généralement grillé.
    - Kaiseki Ryori : littéralement poitrine-pierre cuisine, c'est le nom d'un type de nourriture servie durant les cérémonies du thé. Ne sont utilisés que des ingrédients frais de la saison.
    - La fleur de chrysanthème (shungiku) vient du continent. On en consomme les feuilles qui, en cas de pénurie, sont remplacées par des épinards. Elle est servie traditionnellement pour son symbolisme comme dans le menu du Nouvel An.
    - Sans oublier les incontournables fondues dont quantité ont été empruntées à l'Occident durant l'ère Meiji (1868-1912). Elles sont principalement composées de bœuf mijoté et de légumes comme le shabu-shabu et le sukiyaki.

    Le sucre

    Le Japon compte bien moins de variétés de pâtisseries que de sushis ! La pâtisserie est souvent faite à base de pâte de haricots rouges sucrée (anko) ou de pâte de riz (mochi). Le thé vert a en revanche sa propre pâtisserie, une sorte de gâteau sec peu sucré et pauvre en goût (higashi).
    - Le kaki : il trône souvent sur les tables au moment du dessert. Petit fruit orange, on le sert traditionnellement lors des fêtes.
    - La poire japonaise (nashi) : a l'apparence et la texture d'une pomme, de couleur jaune à brun.
    - La prune (ume) : elle est réputée pour faciliter la digestion et nettoyer les intestins.
    - La noix de ginkgo (ginnan) : c'est un ingrédient de luxe que les Japonais ajoutent à des plats à la vapeur, grillés ou frits. Cette petite noix blanche provient de l'arbre appelé « ginkgo » et ressemble, en goût, aux pignons de pin.
    - Le citron japonais (yuzu) : fruit unique ! Seule sa couleur jaune peut faire penser au citron occidental. Il est en effet beaucoup plus gros. Sa saison est très courte.
    - Les châtaignes : il en existe deux variétés que les Japonais utilisent dans les desserts ou simplement grillées.
    - Tofu : cette pâte de soja ne contient aucune graisse animale. Tout est végétal et diététique. Il existe des restaurants spécialisés dans le tofu uniquement, où celui-ci est préparé de diverses manières.

     

    Boissons

    L'eau

    Après la catastrophe nucléaire du 11 mars 2011, l'eau a été contaminée, mais les niveaux de radioactivité sont redevenus assez faibles pour que les restrictions à la consommation aient été levées.
    Les Japonais ont quelques marques d'eau, comme Finé, dont la source primitive est située à 600 m au-dessous du mont Fuji.

    Le thé

    Cet art s'est démocratisé au cours de l'ère Edo en touchant dans un premier temps les riches avant de gagner rapidement l'ensemble de la population. Que ce soit chaud en hiver ou froid en été, les Japonais passent leur temps à boire du thé. Un thé vert dont les feuilles ont été réduites en poudre (matcha) et qui donne, une fois mélangé à l'eau frissonnante, un thé mousseux et amer.
    La plupart du temps le repas est servi avec un bol de thé vert. On peut en acheter partout, mais les puristes seront déçus, car le thé vert du Japon se vend soit en canettes, soit en sachets sous vide.

    La bière

    La bière (biru) est elle aussi une boisson très populaire au Japon. On peut apprécier la saveur de quatre grandes bières japonaises : Asahi, Kirin, Sapporo et Suntory. Elles sont en général blondes avec un taux d'alcool relatif à 5 % ; leurs noms viennent de la région où elles sont produites.

    Le saké

    Au Japon, la légende veut que les dieux aiment l'alcool, plus précisément l'alcool de riz, c'est-à-dire le saké. À leur tour, les hommes ont pris goût à ce divin breuvage, aujourd'hui boisson nationale des Japonais.
    La recette du saké est simple en théorie : du riz (20 %) et de l'eau (80 %). La qualité de l'eau est très importante. Grâce à sa source qui est l'une des plus pures du Japon, la ville de Kyoto est devenue la fabricante de saké la plus active. On le brasse comme de la bière, dans des cuves, d'où son appellation de bière de riz.
    Sauf exception, il ne se conserve pas plus de 1 an après sa mise en bouteilles. Et l'exception, c'est le koshu (vieille réserve), un saké à la couleur jaunâtre et à la saveur mielleuse. Il se conserve 10 à 20 ans.
    Chaque région du Japon a son cru. En Japonais, le mot « saké » désigne, en réalité, toutes les boissons alcoolisées.

    Vin et beaujolais nouveau

    Les Japonais produisent, consomment et importent de plus en plus de vin, du français au sud-américain en passant par l'australien. Si son prix a baissé considérablement, il reste élevé. Mais grâce à la hausse du yen sur l'euro, les prix devraient être plus abordables. Poursuivant l'idée d'un bon rapport qualité-prix, le doux breuvage français devrait même prochainement être distribué au Japon dans des bouteilles en plastique.
    Les Japonais veulent chaque année être les premiers à goûter le « beaujolais nouveau ». Son arrivée est un véritable événement sur l'Archipel.

     


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  • Rôles physiologiques de la peau 

    Protection contre les agressions extérieures 

    Maintien de la température corporelle 

    Perception de l’extérieur 

    Participation à l’immunité

    Réserve sanguine

    Synthèse de la vitamine D 

    Constitution des différentes couches de la peau 

    Le derme

    L’épiderme

    L’hypoderme 

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    La peau est un organe composé de plusieurs couches de tissus. Il constitue le système tégumentaire de l’organisme. Chez l’adulte, la peau présente une surface d’environ  2 m² et un poids de 5 kg.  et est composée de deux parties, à l’extérieur l’épiderme et en dessous une couche plus épaisse, le derme. Une troisième couche plus profonde est parfois assimilée à la peau : l’hypoderme.

    Rôles physiologiques de la peau 

    Protection contre les agressions extérieures 

    La peau est une barrière physique, en particulier contre les microorganismes mais également face aux liquides extérieurs, grâce à des caractéristiques de semi-perméabilité. Enfin, sa pigmentation (plus ou moins importante) permet d’assurer une certaine protection de l’organisme face aux rayons du soleil.

    Maintien de la température corporelle 

    La température du corps est régulée en partie par la sudation (transpiration) plus ou moins importante selon l’élévation ou non de la température interne. Une forte sécrétion de sueur permet en effet un rafraichissement par évaporation de surface. A l’inverse, en cas de froid, poils et cheveux permettent de créer une zone isolante thermique en créant une couche d’air chaud entre poils et peau. (Peu vrai chez l’homme néanmoins).

    Perception de l’extérieur 

    La peau est très riche en terminaisons nerveuses, en particulier à l’extrémité des doigts. Cette capacité (le toucher) permet à la peau d’être sensible à la température, à la pression ainsi qu’à la douleur. Cette sensibilité est permise grâce à de nombreux récepteurs de 4 types différents réagissent en fonction de différents stimuli :

    Récepteurs Merkel : pression lente – Récepteurs Meissner : pression rapide – Récepteurs Ruffini : étirement – Récepteurs Pacini : Vibration rapide

    La peau présente un rôle de nociception, c’est-à-dire, l’ensemble des réactions psychologiques consécutives à l’activation des nocicepteurs (récepteurs à la douleur) cutanés.

    Participation à l’immunité 

    Les cellules dendritiques présentatrices d’antigènes (ou cellules de Langerhans) de l’épiderme ont un rôle important dans la protection immunitaire. Elles ne sont néanmoins pas considérées comme des cellules à proprement parlé de l’épiderme puisqu’elles sont fabriquées dans la moelle osseuse avant d’y migrer et de s’intercaler entre les kéranocytes.

    Réserve sanguine 

    Le derme est particulièrement riche en vaisseaux sanguin. Cette vascularisation élevée concentre à elle seul, près de 10% du volume sanguin total.

    Synthèse de la vitamine D 

    La peau participe à la synthèse de la vitamine D, grâce à l’exposition aux rayons UV (soleil, lampes). La vitamine D permet l’équilibre calcique de l’organisme.

    Constitution des différentes couches de la peau 

    Le derme 

    Tissu conjonctif d’épaisseur variable selon les régions corporelles. On distingue le derme papillaire, le derme réticulaire et le derme profond.

    Le tissu conjonctif est constitué de macromolécules protéiques (fibres de collagène, élastine et fibronectine) permettant à la peau d’être assise et en même temps souple et élastique ; d’un gel de mucoploysaccharides qui permet de capter l’eau et constituer un réservoir d’hydratation ; de cellules telles que les fibroblastes et des cellules immunitaires.

    Fortement irrigué en sang, le derme permet, par diffusion, d’assurer également la nutrition de l’épiderme. Il joue un rôle essentiel également dans la thermorégulation et la cicatrisation et l’élimination par la sueur, riche en urée, de produits toxiques.

    derme.jpg

    L’épiderme 

    Couche superficielle de la peau dont la surface est formée de cellules mortes kératinisées, qui se desquament. Plus ou moins épais, selon les parties du corps (les paumes étant les zones les plus épaisses)

    Tissu de nature épithéliale qui recouvre le derme, il est composé de 5 couches cellulaires, en partant de l’extérieur : la couche cornée, la couche claire, la couche granuleuse, la couche de Malpighi ou couche épineuse qui contient des keratinocytes (cellules produisant de la kératine qui donne a la peau sa dureté); des mélanocytes (cellules produisant de la mélanine responsable de la pigmentation cutanée); et des terminaisons nerveuses et enfin la couche basale.

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    A la différence du derme, l’épiderme n’est pas irrigué par des vaisseaux sanguins (il est donc alimenté donc par le derme) mais est riche en revanche en terminaisons nerveuses.

    L’épiderme est recouvert de sébum (produit par les glandes sébacées) qui constitue un film hydrolipidique dont le rôle est de protéger des agressions extérieures.

    La membrane basale sépare le derme et l’épiderme.

    L’hypoderme 

    C’est la couche profonde de la peau. L’hypoderme est très déformable grâce à sa composition de tissus adipeux et conjonctifs.

    Il sert d’interface entre la peau et les structures mobiles en dessous (muscles, tendons, ligaments,…) et protège aussi l’organisme contre les chocs. En outre, il présente une réserve de graisse qui pourra être réquisitionnée par le corps en cas de forte sous-alimentation. L’hypoderme a également un rôle très important de manteau thermique.

    L’hypoderme qui a une épaisseur variable selon les zones corporelles représente 15 à 30 % du poids corporelle.  

    Note : « La cellulite n’est pas un excès de graisse mais une inflammation du tissu adipeux par infiltration de toxine et de liquide dans les cellules adipeuses. Il s’en suit un gonflement de ces cellules qui donne l’aspect « peau d’orange » par pression sur les fibres de collagène avoisinantes » source wikipedia.


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