• Gaz et pétrole de schiste

    Le New York Times a publié récemment 30.000 pages de rapports secrets de l’agence de protection de l’environnement (EPA) américaine, de l’industrie gazière et des régulateurs. Une volumineuse collection de documents inédits que le site du journal met à la disposition des internautes.
    Ces documents démontrent les ravages de l’hydrofracturation (ou fracturation hydraulique) : cette technique consiste à injecter de l’eau dans la roche prospectée. Sous la très forte pression, les fissures préexistantes s’ouvrent davantage, facilitant le drainage des poches d’hydrocarbures. Ces gisements étant généralement de très petites tailles, cela oblige les compagnies exploitantes à forer un grand nombre de puits pour produire des volumes conséquents d’hydrocarbures.

    A force de creuser, les foreurs traversent parfois des terrains comprenant des minerais radioactifs (uranium, radium). Une radioactivité qui finit par remonter. Aux États-Unis, de 10% à 40% de l’eau et des déchets de forage (boues, sables) sont ramenés en surface pour, officiellement, y être traités. Ce qui explique, en partie, la noria de camions qui s’agite autour de chaque forage. Lire ici l’article de Planete89.

    Gaz de Schiste

    Dans les deux cas pétrole ou gaz, la méthode d’extraction, extrêmement dommageable pour l’environnement, est la même : forage très profond et fracturation de la roche via injection d’eau sous haute pression et de produits chimiques.
    Et en France?

    La phase d’exploration donne lieu à un permis exclusif de recherches (accordé pour une durée de 5 ans, renouvelable 2 fois) : des permis de ce type ont été accordés au pétrole ET gaz de schiste en France

    Après les phases d’exploration, la phase d’exploitation donne lieu à une mise en concession (accordée pour une durée de 50 ans maximum, qui fait l’objet d’une enquête publique) : pour le moment, aucun permis d’exploitation n’a été accordé au pétrole et gaz de schiste en France

    La phase de travaux donne lieu à un permis de travaux (obligatoire pour à la fois le permis de recherche et la concession) : des permis ont été accordés uniquement au pétrole de schiste en France.

    Le flou gouvernemental et les premiers forages dès le 15 avril dans le bassin parisien

    Le gouvernement a suspendu momentanément les autorisations de travaux sur les 3 permis de gaz de schiste dans le sud de la France : suspension des opérations de forage et de fracturation hydraulique jusqu’au 31 mai, date de sortie de l’étude d’impact environnementale.

    Concernant le pétrole de schiste dans le Nord de la France (bassin parisien – Seine et Marne – Picardie), le gouvernement a suspendu les opérations de forage jusqu’au 15 avril, date de remise de la pré-étude d’impact, et les opérations de fracturation hydraulique jusqu’au 31 mai.

    Le traitement accordé au pétrole et au gaz de schiste est donc différent. Le gouvernement entretient-il volontairement la confusion ? Et pourquoi ? Rappelons encore une fois que l’exploitation des hydrocarbures de schistes est dangereuse, extrêmement dommageable pour la santé et l’environnement  et qu’il n’existe pas de techniques « propres » en la matière. Rappelons enfin que si on veut éviter les pires conséquences du dérèglement climatique nous ne pouvons tout simplement pas exploiter ce pétrole non conventionnel !

    Signez la pétition ici sur le site de Greenpeace.


    Extrait article de Rue 89:

    Les répercussions sur la santé

    Comme l’avait montré le documentaire « Gasland », la fracturation hydraulique a rendu l’eau imbuvable dans nombre d’endroits des Etats-Unis. Parfois même, l’eau est tellement chargée de gaz quand elle sort du robinet, qu’elle brûle au contact d’une allumette.

    Le quotidien insiste sur le fait que les 493 000 puits en exploitation aux Etats-Unis génèrent des quantités faramineuses d’eaux usées (jusqu’à 4 millions de litres par puits). Ces eaux très chargées en sels corrosifs et en produits cancérigènes et parfois radioactifs (certains naturellement présents dans le sol et remontés avec l’eau comme le radium) décantent dans des stations d’épuration avant de rejoindre les rivières puis les robinets des gens.

    L’industrie avoue dans des documents internes ne pas savoir totalement éliminer la radioactivité de ces eaux usées. Problème : les stations de potabilisation situées en aval des bassins de décantation ne testent pas toujours la radioactivité. Par exemple en Pennsylvanie, aucun prélèvement n’a été fait depuis 2006.

    L’agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) se dit préoccupée par les gaz de schiste, d’autant qu’un certain nombre d’installations « sont probablement hors la loi » en ce qui concerne les normes de pollution.

    Si aucun cancer lié au gaz de schiste n’est encore avéré, des constats inquiétants sont relevés. Ainsi, au Texas (93 000 puits de gaz de schiste), un hôpital a recensé 25% d’enfants asthmatiques dans la population des six contés voisins, contre une moyenne de 7% dans l’état.

    Les Etats-Unis commenceraient-ils à douter de la fiabilité de cette technique d’extraction qui fait si peur à la France ? « On brûle les meubles pour chauffer la maison », constate John H. Quigley, qui était jusqu’il y a peu secrétaire du département de Conservation des ressources naturelles. Entre le charbon sale et la dangereuse fracturation hydraulique, il semble que ce soit la peste ou le choléra.


    votre commentaire












  • Pour 4 personnes

    Ingrédients

    • 400 g de rumsteak
    • 100 g de poireaux
    • 30 g de vert de poireau
    • 1 ananas
    • 1 c. à soupe de miel
    • 30 g de beurre
    • 150 g de riz brun
    • Pour la marinade :
    • 4 c. à café de sucre
    • 7 c. à café de sauce de soja
    • 1 c. à café de sésame blanc
    • 1 c. à café de gingembre
    • 2,5 c. à soupe d'huile de sésame
    • 2 gousses d'ail rose de Lautrec
    • poivre

    Préparation

    Pour préparer la marinade, mélanger la sauce de soja, le sucre et l'huile de sésame.
    Hacher les 30 g de vert de poireaux et l'ail. Mélanger tous ces ingrédients.
    Couper des tranches de boeuf de 1 cm d'épaisseur. Les couper ensuite de la largeur et de la longueur d'un petit doigt.
    Faire mariner les bâtonnets de boeuf pendant 30 mn. Détailler des tronçons de blanc
    de poireau de 7 à 8 cm de long et les tailler en deux dans la longueur, les désépaissir.
    Sur une brochette en bois, piquer en alternance le poireau et le morceau de boeuf mariné. Faire cuire au barbecue ou sauter les brochettes dans une poêle avec de l'huile et un peu de sauce dessus. Après cuisson, les badigeonner de sauce. Faire cuire le riz dans un grand volume d'eau bouillante puis l'égoutter. Tailler l'ananas en cubes, le faire sauter dans du miel et du beurre. Mélanger avec le riz.
    Dresser sur une assiette le riz, deux brochettes et rajouter un trait de marinade.


    votre commentaire
  • Bourvil

    Bourvil


    Acteur


    (France)
    Né(e) le 27 Juillet 1917
    Décédé(e) le 23 Septembre 1970
    Actuellement au Cinéma dans : Le Cercle Rouge, Le Corniaud

    Biographie : Bourvil

    Si beaucoup savent mettre un visage sur le nom de Bourvil, ou y associer des titres de films comme La Grande Vadrouille, ou encore Le Cercle Rouge, tous, en revanche, ne connaissent pas l'étendue de sa carrière.
    Né dans le village de Bourville, en Normandie, et orphelin de père (mort à la guerre), André Raimbourg, grandi à la campagne, entouré de ses frères et soeurs (sa mère s'étant remarié).
    A 14 ans, André est envoyé au pensionnat de Doudeville, expérience qui ne l'épanouira guère. De retour chez lui, il étudie divers instruments de musique, comme l'harmonica et l'accordéon, qui lui permettent d'intégrer la fanfare du village.
    Mais ses parents souhaitent, lui trouver métier, et à 19 ans il part pour Rouen où il est apprenti boulanger. Mais la musique ne le quitte pas pour autant.
    C'est en 1936, alors qu'il assiste à un concert de Fernandel, qu'André Bourvil, décide de se concentrer sur une carrière d'artiste.
    Un an après, il part pour Paris, où il intègre le 24ème régiment d'Infanterie. Pendant ses trois ans, il pousse la chansonnette pour distraire ses camarades, qui se montrent particulièrement friands de son humour ; il remportera d'ailleurs plusieurs radio-crochets.
    Mais la guerre de 1939/1945, entrave ce pseudo début de carrière, et ce n'est qu'en 1941 que Bourvil renoue avec les plaisirs de la scène au Théâtre de la Gaité Montparnasse, puis dans quelques cabarets. Ces expériences ne sont, pourtant pas, des plus étincelantes, pour le jeune artiste, qui décide alors d'adopter « Bourvil » pour nom de scène (nom que lui inspira son village natal).
    Passionné depuis toujours par la musique, il sera l'auteur et l'interprète de plus d'une centaine de disques appartenant à des registres variés, dont le répertoire du « comique troupier d'après-guerre », comme : Crayons, Salade de fruits, La ballade irlandaise, A bicyclette
    Son succès en tant que chanteur, lui vaudra de recevoir de nombreuses propositions, au cinéma notamment, et c'est ainsi qu'en 1945, il interprête un rôle dans La Ferme Du Pendu de Jean Dréville, où il chante son succès "Elle vendait des cartes postales".
    Sa carrière au cinéma et dans la chanson connaît alors un immense succès, et il reçoit le privilège de travailler aux côtés, de grands auteurs, comme Pagnol, Grangier ou Berthornieu.
    Le public, continue de l'applaudir dans des opérettes également, comme dans « L'auberge fleuri », aux côtés d'Annie Cordy, et qui remporta un immense succès populaire, en 1952.
    Dans Miquette Et Sa Mère de Clouzot, Bourvil, apparaît sous un autre jour puisqu'il interprète le rôle d'un timide.
    Sa carrière, Bourvil la construire autour d'innombrables succès, parmi Le Roi Pandore, Le Passe-muraille, Le Chanteur De Mexico, Les Misérables, Le Bossu, La Jument Verte, Un Drôle De Paroissien, Les Grandes Gueules, Le Cerveau...
    La Cuisine Au Beurre va réunir deux grands comiques français, le normand Bourvil et le méridional Fernandel. En 1956, Bourvil est consacré au Festival de Venise, pour son interprêtation dans La Traversée De Paris.
    Impossible d'oublier, les deux films de Gérard Oury, La Grande Vadrouille et Le Corniaud, à qui il donne la réplique au non moins connu, Louis de Funès.
    Enfin, Bourvil a le temps de finir le tournage du film Le Cercle Rouge, avant que la maladie de Kahler n'emporte, cet acteur populaire, un 23 septembre 1970.

    => Voir notre dossier Ces légendes qui pourraient avoir un biopic...

    Galerie Photos : Bourvil

      • Bourvil
      • Bourvil
      • Bourvil
      • Bourvil
      • Bourvil

    Filmographie sélective : Bourvil

    1970 - 
    1970 - 
    L'Etalon (Acteur)
    1970 - 
    Le Cercle Rouge (Acteur)
    1970 - 
    Clodo (Acteur)

    1969 - 
    1969 - 
    Le Cerveau (Acteur)
    1968 - 
    Les Cracks (Acteur)
    1968 - 
    1966 - 
    1966 - 
    1965 - 
    Le Corniaud (Acteur)
    1964 - 
    Le Majordome (Acteur)
    1964 - 
    1963 - 
    1963 - 
    1963 - 
    1961 - 
    1960 - 
    Fortunat (Acteur)
    1960 - 
    Le Bossu (Acteur)
    1960 - 
    Le Capitan (Acteur)
    1959 - 
    1958 - 
    1957 - 
    Les Misérables (Acteur)
    1956 - 
    1956 - 
    1955 - 
    Les Hussards (Acteur)
    1954 - 
    1954 - 
    Cadet Roussel (Acteur)
    1952 - 
    Le Trou Normand (Acteur)
    1951 - 
    1949 - 
    Le Roi Pandore (Acteur)
    1945 - 

    votre commentaire
  • Fricassée de rognons de veau à l'ancienne

    de Jean-François Rivière

     

        * Facile

        * Pour 4 personnes

        * Préparation : 30 min

        * Cuisson : 30 min

     

    le bon accord vin

    Un Beaune 1er cru rouge

    Bourgogne

    

    Ingrédients de Fricassée de rognons de veau à l'ancienne

     

    2 rognons de veau entiers avec leur gras, 10 échalotes, 50 g de moutarde de Meaux, 8 petits champignons de Paris, 4 brins de persil plat, 4 brins d’estragon, 5 cl de cognac, 120 g de beurre, 10 cl d’huile, 2 cuil. à soupe de fond de veau en poudre, sel, poivre

    

    Étapes de Fricassée de rognons de veau à l'ancienne

     

    Épluchez les échalotes, coupez-les en 2 dans la longueur. Faites chauffer 50 g de beurre dans une petite cocotte et mettez les échalotes à confire dans le beurre mousseux à feu doux, environ 30 min à couvert.

     

    Pendant ce temps, dégraissez les rognons. Retirez la membrane transparente qui les entoure, les parties nerveuses et la graisse du centre. Séparez les alvéoles des rognons. Réservez.

     

    Rincez et séchez le persil et l’estragon, effeuillez et ciselez-les. Mettez-les dans une petite casserole avec l’huile. Faites chauffer jusqu’à frémissement. Retirez du feu et laissez refroidir.

     

    Faites diluer le fond de veau dans 20 cl d’eau chaude. Net­toyez les champignons et faites-les poêler dans 20 g de beurre.

     

    Salez et poivrez les rognons, faites-les colorer dans une poêle avec le reste de beurre chaud. Au bout de 3 à 5 min de cuisson (selon que vous les aimez rosés ou plus cuits) égouttez-les et réservez au chaud.

     

    Déglacez la poêle avec le cognac, ajoutez le fond de veau et la moutarde. Mélangez sur feu vif pour faire réduire cette sauce à bonne consistance puis ajoutez les herbes égouttées.

     

    Pour servir, répartissez dans 4 assiettes les rognons, les échalotes confites et les champignons, nappez de sauce. Servez aussitôt avec une purée de pommes de terre ou des chips maison.

     

    Elle monte au nez ! Avec ses graines de couleurs différentes, grossièrement concassées, la moutarde de Meaux, aussi appelée “à l’ancienne”, a une texture et une saveur parfaites pour cette recette.


    votre commentaire
  • La liste complète des 77 médicaments sous surveillance

    ACTOS® (pioglitazone)

    ALLI® (orlistat)

    ARCOXIA® (étoricoxib)

    ARIXTRA® (fondaparinux sodique)

    BLEU PATENTE V

    BYETTA® (éxénatide)

    CELANCE® (pergolide)

    CERVARIX® (vaccin anti-HPV)

    CHAMPIX® (varénicline)

    CIMZIA® (certolizumab pegol)

    COLOKIT (phosphate de sodium, comprimés)

    CYMBALTA® (duloxétine)

    Dextropropoxyphène (DI-ANTALVIC®,

    PROPOFAN® et génériques)

    EFIENT® (prasugrel)

    ELLAONE® (ulipristal)

    EQUANIL®, méprobamate RICHARD

    EXJADE (déférasirox)

    Fentanyl cp ou spray nasal

    (EFFENTORA®, INSTANYL®, ABSTRAL®)

    FERRISAT® (fer dextran)

    FONZYLANE® & Génériques (buflomédil)

    GALVUS® (vildagliptine)

    EUCREAS® (vildagliptine + metformine)

    GARDASIL® (vaccin anti-HPV)

    GLIVEC® (Imatinib)

    HEXAQUINE® et médicaments contenant de la quinine

    INTRINSA® (testostérone)

    ISENTRESS® (raltégravir)

    Isotrétinoïne et génériques

    JANUMET® (sitagliptine, metformine)

    JANUVIA® (sitagliptine)

    KETUM® et génériques (kétoprofène topique)

    LANTUS® (insuline glargine)

    LEVOTHYROX® et génériques (levothyroxine)

    LIPIOCIS® (esters éthyliques d’acides gras iodés (iode 131) de l’huile d’oeillette)

    LYRICA® (prégabaline)

    MEPRONIZINE® (méprobamateacéprométazine)

    MEOPA (oxygène, protoxyde d’azote) (ANTASOL®, ENTONOX® , KALINOX®, OXYNOX®)

    METHADONE AP-HP sirop et gélules

    Méthylphénidate (RITALINE®, CONCERTA®, QUASYM®)

    Minocycline (MYNOCINE® et génériques)

    MULTAQ® (dronédarone)

    NEXEN® (nimésulide)

    Nitrofurantoine (FURANDATINE®

    FURADOÏNE® MICRODOÏNE®)

    NOCTRAN® (acépromazine, acéprométazine, clorazépate)

    ONGLYZA® (saxagliptine)

    ORENCIA® (abatacept)

    PARLODEL® et génériques (bromocriptine)

    PEDEA® (ibuprofène injectable)

    Pholcodine et spécialités

    PRADAXA® (dabigatran)

    PRAXINOR® (théonédraline / caféine)

    PREVENAR 13® (7 sérotypes)

    PRIMALAN® (méquitazine)

    PROCORALAN® (ivabradine)

    PROTELOS® (ranélate de strontium)

    PROTOPIC® (tacrolimus)

    REVLIMID® (Lénalidomide)

    RIVOTRIL® (clonazépam)

    ROACTERMA® (tocilizumab)

    ROHYPNOL® (flunitrazépam)

    SORIATANE® (acitrétine)

    STABLON® (tianeptine)

    STELARA® (ustekinumab)

    STILNOX® et génériques (zolpidem)

    SUBUTEX® et génériques (buprenorphine)

    THALIDOMIDE CELGENE®

    TOCTINO® (alitrétinoïne)

    Tramadol (spécialités en contenant)

    TRIVASTAL® (piribédil)

    TYSABRI® (natalizumab)

    VALDOXAN® (agomélatine)

    VASTAREL® (trimétazidine)

    VFEND® (voriconazole)

    VICTOZA (liraglutide)

    XARELTO® (rivaroxaban)

    XYREM® (oxybate de sodium)

    ZYPADHERA® (olanzapine)

    ZYBAN® (chlorhydrate de bupropion)

    ZYVOXID® (linézolide)


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires