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    Défendre les dauphins
    Thomas White (Loyola Marymount University)

    "S’agit-il ici «d'intelligence extraterrestre » ou de «personne non humaine»? Quoiqu’il en soit, vous ne penserez plus jamais aux dauphins de la même manière qu’auparavant, une fois que vous aurez lu ce nouveau livre, tout à la fois perspicace et provoquant au niveau intellectuel." Jerry R. Schubel. 

     Description

    Les humains partagent-ils la planète avec une autre espèce intelligente depuis des millions d'années sans même s’en rendre compte ? «Défendre les dauphins » est un ouvrage qui associe les données scientifiques accessibles à tous, en même temps qu’une vision philosophique, fondées sur les dernières recherches relatives à l'intelligence du dauphin et à ses comportements sociaux.
    A ce titre, il se fait l'avocat d’un traitement éthique à leur égard. 

    * Ce livre réclame une réévaluation du rapport entre les humains et les dauphins, et dénonce les traitements inhumains que l’on fait subir aux cétacés aujourd’hui 

    * Il est rédigé par un philosophe spécialisé dans cette question depuis vingt années d'expérience aux côtés des dauphins.  

    * Il met à jour toutes les recherches et les découvertes concernant les capacités cognitives et émotionnelles hautement sophistiquées de dauphins sur base de rapports fiables recueillis sur le terrain.

     * Il s’attache à comprendre les conséquences de notre attitude vis à vis d’une intelligence non-humaine exceptionnelle, mais aussi du traitement que nous faisons subir à ces êtres pensants et à l’engagement éthique que nous devrions adopter .

     * Il suggère divers pistes pour s’engager dans ce combat, peut-être perdu d'avance, pour protéger ce qui peut l’être encore.

     Table des matières 

    Prologue : Pourquoi est-ce qu'un philosophe étudie des dauphins ?

    1. Dauphins : Les Questions Philosophiques.

    2. L'anatomie et la physiologie de la vie dans l'eau.

    3. Les dauphins pensent-ils ? Ont-ils conscience d'eux-mêmes ?

    4. Les dauphins peuvent-ils résoudre des problèmes et faire usage du langage ?

    5. L’intelligence sociale chez le dauphin.

    6. Quel genre de créatures sont vraiment les dauphins ?

    7. Éthique et contacts entre Humains et Dauphins

    8. Épilogue.

    Contenu détaillé

    Au sujet de l'auteur

    Thomas I. White, Ph.D. est «Professor of Business Ethics and Director of the Center for Ethics and Business at Loyola Marymount University in Los Angeles ».
    Il est également conseiller scientifique du projet "Wild Dolphin Project in Jupiter » Floride. Il a reçu son Ph.D. en philosophie à l'Université de Colombia en 1974 et il a enseigné à l'Université d'Upsala et à la «Rider University» au New Jersey avant de s’installer en Californie. Outre les nombreux articles scientifiques qu’il a publié sur divers thèmes philosophiques, il est aussi l'auteur de «Right and Wrong, Discovering Philosophy, Business Ethics and Men and Women at Work » (avec Katherine Kearney). Depuis 1990, il a suivi le travail de recherche mené par le Dr. Denise Herzing, laquelle s’attache à étudier le comportement des dauphins tachetés libres aux Bahamas depuis plus de 20 an


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    La souffrance au travail : la fin d'un tabou !

    Taboue il y a peu, la souffrance au travail éclate au grand jour. Le phénomène du stress en entreprise entraîne des cas de suicide. Une situation qui exige de se poser certaines questions sur la nature des pressions et des pistes de réflexions pour y remédier. La sociologue Nicole Aubert nous aide à y voir plus clair.

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    Suicides en entreprise, le mot est lâché ! Et le tabou levé. Il aura fallu les drames survenus à France Télécom, Renault et récemment Thales pour que cadres et employés en détresse aient le droit de cité. Le travail a subi certaines métamorphoses, où semblent dominer, pour certaines entreprises, un productivisme forcené et la nocivité de certaines pratiques de management. Présente aux récentes commissions de réflexion créées par le gouvernement sur la souffrance au travail, la sociologue Nicole Aubert1, évoque des facteurs possibles : "Les causes de cette détresse sont multiples évidemment. Elles sont en lien avec une forte complexification du travail, avec la généralisation du traitement dans l'urgence et certains modes de management".

    Une négation de la "donnée de l'humain"

    Stress au travailL'organisation du travail tient de moins en moins compte du facteur humain. "L'avènement des nouvelles technologies de l'instantanéité impose une culture de l'urgence généralisée qui joue un rôle dans l'augmentation de la détresse au travail" signale Nicole Aubert. La multiplication de process de travail crée de nombreuses tensions et s'accompagne aussi de beaucoup de stress. De plus en plus contraignants et réglementés, ils s'accompagnent de beaucoup de stress.

    S'ils répondent à une rationalisation des outils de gestion, ils prennent peu en compte la "donnée de l'humain". Les prescriptions sont précises, souvent trop. Elles laissent peu de  marge d'erreur et encore moins de respiration dans le travail.

    Un cumul de contraintes

    "Les contraintes se multiplient et se cumulent : aux contraintes de type industriel, avec l'obligation de respecter des normes productives, des cadences et de tenir les rythmes imposés par le process, s'ajoutent des contraintes de type marchand - obligation de réactivité à la demande - qui augmentent la pression temporelle et provoquent un cumul de charge physique et mentale" explique Nicole Aubert. Le salarié doit être de plus en plus réactif et répondre aux exigences du marché, au détriment parfois de ses compétences, et d'une culture du métier. Sollicité de plus en plus dans ses capacités d'adaptation, il n'a plus le temps d'approfondir. La priorité est de sans cesse de se propulser vers un nouveau dossier, sans la possibilité de faire un retour arrière, pourtant nécessaire pour effectuer des bilans ou simplement reprendre son souffle. S'impliquer devient alors très difficile. De plus, le salarié a la sensation de ne pas pouvoir cultiver ses talents, son savoir-faire. Avec à la clé, une réelle démobilisation.

    Plus de responsabilités… et de mal-être

    Enfin, la notion d'évaluation individualisée des compétences, est fortement mise en cause dans les difficultés que rencontrent les salariés. "La notion de compétition domine et avec elle une individualisation, doublée d'un accroissement des responsabilités" poursuit la sociologue.

    La possibilité de recourir au groupe, au collectif, tend à disparaître, et avec elle, grandit un climat de détresse, mais aussi parfois de violence sociale au sein de l'entreprise. Autant d'éléments qui peuvent peser lourd dans la balance d'un mal-être qui va croissant.

    La souffrance a supplanté le stress !

    Plus que de stress, il faut parler d'une vraie souffrance. "Il faut rester vigilant à ne pas faire d'amalgame" prévient Nicole Aubert. Toutes les entreprises ne sont pas à ce niveau de pressions. Ça dépend bien évidemment de leur situation économique.

    Plus un secteur est concurrentiel et soumis à la mondialisation, plus ces facteurs sont présents. Les salariés peuvent alors fonctionner en mode "panique" et l'on parle de "Toyotarisation"2 (ou mécanisation) des esprits. Les indicateurs de stress mis en place dans ces entreprises à risque ont largement viré au rouge. A tel point que la commission insiste aujourd'hui davantage sur la notion de souffrance au travail, plus représentative de ce qui se passe que celle, plus étroite et plus limitée, de stress.

    Beaucoup reste à faire…

    Comment lutter contre cette dérive ? "Nous en sommes aux balbutiements" précise Nicole Aubert. La volonté de la Commission de réflexion sur la souffrance au travail tourne autour des repérages des éléments en cause dans l'apparition de cette souffrance et des solutions à mettre en place dans les entreprises.

    Les principales pistes de réflexion tournent d'une part, autour de la formation et de l'information. Lors des réunions plénières, il a été établi que "Trop souvent les différents acteurs de la vie professionnelle n'ont pas les clés pour aborder certaines problématiques. L'accent doit être mis notamment sur la formation à l'humain et à l'immatériel"2. D'autre part, les pistes portent sur la responsabilisation. "Il semblerait que les responsabilités soient mal définies, d'où une confusion de rôles et un climat de défiance". La décision de rétablir la confiance et d'obtenir l'implication de tous les acteurs, par la clarification des rôles et missions de chacun, retient tous les suffrages.

    Catherine Maillard - Le 12 novembre 2009

    1 - Nicole Aubert est l'auteure de plusieurs livres sur le sujet :
    Le coût de l'excellence. Nicole Aubert. Vincent de Gaulejac. Ed Le Seuil.
    Le culte de l'urgence, la société malade du temps. Nicole Aubert. Ed Flammarion.
    2 - Commentaire de Nicole Aubert : La Toyotarisation est différent de la mécanisation… C'est la référence à des processus de production à la japonaise et l'idée que les humains sont traités pareil, que les esprits doivent être formatés de la même manière que ce que fait Toyota dans ses usines.
    3 - Compte-rendu de la Commission de réflexion sur la souffrance au travail (5 novembre 2009)


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  • Artiste, Chanteur et Musicien (Américain)

    Né le 08 décembre 1943

    Décédé le 03 juillet 1971 (à l'âge de 27 ans)

     

     

     

    James Douglas Morrison, chanteur charismatique et parolier scandaleux des Doors, est né le 8 décembre 1943 à Melbourne (Floride) d’un père militaire et d’une mère femme au foyer. Après une prime jeunesse mouvementée, qu’il passa avec son frère, sa sœur et sa mère, en déménagements multiples en raison des déplacements que l’armée imposait à son père, ce fan d’Elvis Presley, féru de littérature et de poésie, finit par s’établir à Los Angeles (Californie) où il étudia le cinéma à la fameuse UCLA (University of California Los Angeles) dans la première moitié des années 1960. C’est à cette époque qu’il coupa définitivement les ponts avec la famille Morrison, l’éducation plus que stricte qu’il avait reçue l’ayant sans doute prédisposé à les quitter. On peut également conjecturer que Jim Morrison ne revit plus sa famille afin de la préserver, en raison du succès déferlant qu’il connut peu après avec son groupe The Doors. Fondée en 1965 avec Ray Manzarek (orgue-basse) — autre étudiant en cinéma, de plusieurs années son aîné, rencontré à l’UCLA — la petite formation se composait également de Robbie Krieger (guitare) et John Densmore (batterie).

     

    La musique des Doors, savant mélange de jazz, folk, pop, blues et autres influences venant de l’éclectisme de ses membres, a souvent été qualifiée d’intellectuelle, sans doute en raison de la variété de styles qu’elle brassait, mais également à cause des textes de son chanteur, Jim Morrison, dont la voix claire et grave, puis rauque et profonde, berça de litanies poétiques surréalistes un public toujours plus nombreux, que n’a jamais diminué le fossé des générations.

     

    L’image publique de Jim Morrison est avant tout celle d’un beau jeune homme aux boucles brunes, au regard bleu dans le vide, vêtu d’un pantalon de cuir noir, et qui se donnait en spectacle dans tous les sens du terme, à la scène comme à la ville. Les scandales ont émaillé sa courte vie : de nombreuses arrestations, pour exhibitionnisme, insultes à agents et ivresse publique notamment. De nombreuses maîtresses, et amants d’après certains, ont partagé sa couche, et les drogues les plus diverses lui seraient passées dans l’organisme.

     

    Mais de Morrison lui-même, on ne sait finalement pas grand chose malgré les nombreux articles et les biographies qui lui ont été consacrées. Danny Sugerman, Ray Manzarek, ou plus récemment avec une petite touche plus racoleuse Stephen Davis et d’autres biographes, se sont penchés sur son cas, d’où il ressort que Jim Morrison était un être d’une grande gentillesse souvent occultée par ses tendances hallucinées (qui ne lui venaient pas seulement des drogues et de l’alcool qu’il ingérait comme on sait en quantité) et son ego, tantôt surdéveloppé, tantôt incertain. Personnage haut en couleurs ayant côtoyé les grands noms de l’époque — entre autres Jimi Hendrix et Janis Joplin avec qui il partage comme on sait la caractéristique d’être mort à 27 ans — Morrison a collectionné les maîtresses tout en restant à sa manière fidèle jusqu’à la mort à sa seule fiancée officielle, la charmante rouquine Pamela Courson. Cette dernière dissimulait elle aussi derrière son joli minois recouvert de taches de rousseur un grave penchant pour les drogues. Seul être sans tâche dans la vie de Morrison, son chien, Sage, un genre de labrador noir.

     

    Mais Morrison s’est aussi montré avide d’une reconnaissance peut-être finalement mal assumée. Son image érotique et charismatique, qui lui a en partie valu son succès, l’a également poussé à s’enlaidir afin de montrer au public qu’il était capable d’autre chose : écrire, filmer. Il n’existe qu’une manière de se faire une idée de qui était vraiment Jim Morrison : lire ses poèmes, écouter les paroles de ses chansons, regarder les vidéos qui le montrent en concert ou les longs et courts-métrages que lui-même ou ses amis de l’époque ont réalisés, savoir ce qu’il lisait et les films et la musique qui le rendaient heureux ou créatif.

     

    Sa fascination pour les Indiens d’Amérique et le désert est certainement éloquente, autant que son amour de la littérature. HWY. An American Pastoral, le dernier film réalisé par Morrison est emblématique de ses passions et de sa poésie particulière. Et ce sont ces facettes du personnage qui, en dehors de l’image de rebelle contestataire des années 1960 opposé à l’armée, aux politiciens, à la famille américaine modèle, sont restées dans les mémoires et ont profondément marqué les artistes qui lui ont succédé. L’ombre de Morrison plane en effet dans les œuvres les plus intéressantes d’hier et d’aujourd’hui, en témoignent des films tels que Easy Rider (1969) de Peter Fonda et Dennis Hopper, Fear and Loathing in Las Vegas (1994) de Terry Gilliam et The Big Lebowski (1998) des frères Cohen, qui à eux trois résument l’époque, l’état d’esprit, et rendent, consciemment ou non, un vibrant hommage à l’artiste et à son ère.

     

    De même en littérature, Morrison, lui-même amateur d’Aldous Huxley, Oscar Wilde, William Blake et de bien d’autres figures mythiques de la littérature, et dont le style n’est pas sans rappeler un autre poète américain, Walt Whitman, a inspiré de nombreux textes. On le croise notamment dans l’excellente nouvelle de Stephen King : Rockn’ Roll Heaven, aux côtés encore d’Hendrix et de Joplin, et d’une pléiade de musiciens morts des années soixante. Il a également inspiré dans son œuvre lyrique Viggo Mortensen, et son fantôme plane sur de nombreuses productions et groupes.

     

    Sa mort, dont les circonstances restent encore obscures aujourd’hui, a certainement contribué à ancrer dans l’imaginaire collectif la légende de celui qui se nommait, mi-sérieux, mi-ironique, le Roi Lézard. Les rumeurs les plus folles ont couru à ce sujet, allant de l’overdose à la crise cardiaque en passant par le meurtre et l’assassinat commandité par la CIA. En effet, on a parfois prétendu que Jimi Hendrix, Jim Morrison, Janis Joplin et d’autres figures de l’époque, mais aussi d’aujourd’hui, décédées dans la fleur de l’âge, avaient été jugés gênants par le gouvernement américain. Cette hypothèse paraît moyennement vraisemblable car, tout révolutionnaire libertaire et tout amuseur de foule qu’il ait été, on sait qu’avant tout Jim Morrison (comme toute autre star controversée d’hier et d’aujourd’hui — on pense également aux vagues générées par Marilyn Manson) était un artiste, et les artistes en viennent rarement à diriger les nations.

     

    A 27 ans, usé, ayant vécu en quelques années ce que d’autres mettent une vie entière à expérimenter, Jim Morrison est donc mort, à Paris, comme Oscar Wilde, et sa tombe, comme celle de ce dernier, est sise au cimetière du Père-Lachaise où elle fait depuis plus de trente ans l’objet d’un véritable culte. Et tandis que certains visitent ce lieu mystérieux, d’autres fantasment sur le fantôme du chanteur des Doors, allant jusqu’à prétendre qu’il serait vivant et mènerait en secret une existence tranquille, un peu à la manière de ceux qui croient encore avoir croisé Elvis Presley, bien vivant lui aussi, un cheeseburger à la main. Reste que Jim Morrison nous a légué en compagnie des Doors un magnifique répertoire ainsi qu’une poésie passionnante et surréaliste.


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  • Des paroles de douceur,
    Des moments de bonheur.
    Des regards échangés,
    Un zeste de complicité.
    Des étoiles dans les yeux,
    La joie d'être deux.
    Main dans la main,
    Suivre le même chemin.
    Des rêves plein le coeur,
    Que du plaisir, aucune rancoeur.
    Aimer et oublier
    Les blessures du passé.
    Juste la magie de l'amour,
    Une belle vie pour toujours.

    - Julie Jamar -


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